QUINQUENNAT DE LA HONTE POUR LE PARTI AU POUVOIR

Un quinquennat qui ne mérite aucune considération positive pour le pays, car la gouvernance de Deby n'est qu'un gâchis pour le pays. En ce sens que, la récolte de sa gouvernance plus deux décennies n'a pas apporté une rentabilité souhaitable, une gouvernance mal plantée, mal germée n'a pas donné des fruits bien muris en contrepartie. Entant qu'un observateur, défenseur et contributeur dans la scène politique et sociale, RAJET a fustigé des pleins fouets le quinquennat de Deby, qui vient d'être apprécié et par son parti MPS et par ses partis parasites donc c'est une vaine appréciation.
Le quinquennat de Deby, vient d'être célébré, ne procure guère comme les partisans de MPS et les partis satellites y croient. C'est un quinquennat immergé dans la honte, dans le népotisme, dans l'injustice sociale, dans l'inégalité, dans la corruption, dans l'insécurité, dans la pauvreté, dans la famine, dans l'impunité et dans le détournement des deniers publics. La gestion publique est assimilée à une gestion familiale, parce que le pays est entrain d'être géré comme une entreprise privée, au moment où le partage de pouvoir est monopolisé par une poignée de personnes, qui sont des aboutissants et des tenants, des toutes les décisions névralgiques de l'Etat. Cette gouvernance boiteuse, rendant des institutions maladives, montre à suffisance l'incompétence avérée de la gestion publique, car Deby ne fait que gérer notre pays par l'hypocrisie et malhonnêteté. Le peuple tchadien, est éreinté de supporter la même pluie diluvienne de l'injustice sociale, parce qu'il en a assez supporté la discrimination dans la gouvernance. Comme le RAJET étant un artisan, du processus de la démocratisation sur toute l'étendue du territoire, il doit tout donner pour une mutation entendue par le peuple, si serait ainsi le cas, le pays est entrain d'assombrir dans la pire histoire de sa gouvernance. Pour une nécessité obligeante, nous devons sauver notre peuple de cette impasse inédite dans tout le domaine, car nous ne pouvons pas garder un silence complice et nous devons absolument agir pour briser cette chaine de souffrance parce que le peuple compte sur nous, pour s'en débarrasser de cette situation acculée. Ce quinquennat n'a rien fait de ravissant pour festoyer pendant que le peuple croupit dans toutes les formes de malheurs, et pire encore, neuf(9) sur dix(10) de nos concitoyens, ne croustillent rien de manière régulière, donc cette célébration traduit une moquerie envers le peuple tchadien. Depuis son règne jusqu'à ce jour, rien n'augure de bon aloi dans le développement politique et social, nous avons constaté aucune visibilité physique de ses mensonges envers le peuple à propos des infrastructures et suprastructures, plutôt que nous avons consenti qu'il y'a une réelle volonté continuelle de pillage des biens publics avec ses sbires des sales besognes. La jeunesse lance de fer développement ,est abandonnée en elle-même, en principe comme la jeunesse est un leitmotiv de développement, le système paranoïaque de l'actuelle gouvernance, ne doit pas réserver un sort égaré qu'à la jeunesse, parce que la jeunesse est le noyau d'un pays, grâce à laquelle le pays ait des essors politiques, économiques et sociaux, mais l'exception nous enseigne que la jeunesse pour le régime actuel, comme étant un objet refilé, alors qu'au grand dam, la jeunesse est minimisée, déconsidérée et sabotée comme une laide mouche. La jeunesse n'a pas été encouragée dans ses actions salvatrices, par l'actuelle gouvernance, parce que beaucoup de jeunes ont échoué à mi-chemin dans leurs actions entreprises, comme le gouvernement ne les soutient point. Nous déplorons, la place de la jeunesse dans le régime de Deby. Sur le plan économique, les indicateurs sont rouges, parce que l'Etat est toujours déficitaire malgré les revenus que nos exploitations y génèrent, le gouvernement n'investit plus pour le social. Par ailleurs, il y'a des villes qui n'ont pas des infrastructures hospitalières et pourtant les hôpitaux, sont des nécessités pour un Etat, comme la santé n'a pas des prix. Politiquement, depuis deux décennies, le parti au pouvoir se considère le seul maitre du pouvoir, parce que tout est confisquer entre ses mains, ce qui fait qu'il y a une promotion de la médiocratie dans l'administration, tout en favorisant ses partisans. Pire encore, le parti au pouvoir, se fait comme le garant de ses partisans seulement, il a oublié qu'il a un lourd fardeau envers le peuple tchadien donc nous avons constaté, qu'il s'en occupe de ses affidés, parce qu'il a minimisé la souffrance de peuple tchadien alors que le peuple court la pire période de notre histoire. Socialement, le peuple est tenu par le parti au pouvoir comme un laissé-pour-compte, parce qu'il n'a rien posé de crédible pour sauver notre peuple de cette situation criarde. Partout où nous passons, il y'a fortement pénurie d'eau et d'électricité, en principe l'eau et électricité, sont des besoins élémentaires pour qu'un Etat y puisse garantir à son peuple par contre chez nous sont des pierres précieuses pour le peuple, donc nous vivons dans l'obscurité et aussi nous buvons de l'eau non potable, toutes ces amères tergiversations, justifient que son quinquennat n'a rien faits des satisfaisants envers le peuple. Pendant la saison pluvieuse, il vaut mieux d'avoir une pirogue pour mieux vaguer à ses occupations dans certains quartier où l'eau de la pluie stagne, parce que la mairie administrée par les acolytes de parti au pouvoir, ne contribue pas pour le bien-être, les caniveaux ne sont quasiment pas creusés et malheureusement, ceux qui sont creusés jadis ne sont pas entretenus, on dirait que nous vivions dans des mares une fois que la pluie pleut. Si notre parti RAJET, était à sa place, nous allons rendre notre démission car nous-en avons pas fait nos devoirs et nos obligations civiques auprès du peuple, du moment où il n'y a rien de visibilité positive sur le terrain. Le peuple sent, comme y se trouve dans une bergerie entourée des loups parce que l'insécurité est récurrente, car nous avons jamais une nuit sans qu'on enregistre plus de vingtaine de l'homicide, des braquages et des actes de vandalisme donc le peuple est inquiet de cette insécurité galopante. L'insécurité est imbue sur le territoire national, prenons l'exemple le plus probant, notamment le cas des orpailleurs étrangers y possèdent des armes sur notre propre territoire. Pouvons-nous dire que la sécurité est-elle effective sur le territoire nationale ? Peut-on dire que celui qui gouverne le pays, dans le sang et famine depuis plus deux décennies a réellement le contrôle de notre chère patrie ?
Ce qui est fort préoccupant pendant son quinquennat, c'est la privatisation pure et simple des services publics marchands de l'Etat tels que : le service de délivrance des cartes d'identité nationale, le service des passeports, le service de séjour, le service des permis de conduire, la Sonasut et la sotel est moitie privatisée etc..... Dans la conception théorique des pouvoirs régaliens de l'Etat, il est inacceptable que l'administration publique soit privatisée, pendant que notre pays regorge des énormes potentialités minières. A cause de l'importation des sucres par les caciques de régime, la société sucrière du Tchad, est forcée à décliner vers une faillite inéluctable. Le fort constat de cette ruine et que les licenciements abusifs de ses personnels, l'incapacité financière de couvrir ses activités ainsi que l'abandon de l'Etat à la faveur des incontournables importateurs. Alors, dans cette attitude dépourvue de tout nationalisme actif, nous qualifions cette puante gouvernance de pire l'inanité dans la gestion publique. Notre aimable pays, est allusif à un bâteau échoué dans les profondes eaux de la mer rouge et qui s'enfonce à petit rythme sans aucune assistance malgré nos cris de désarroi dans toutes les directions. Pour notre engagement clairvoyant lié à l'intérêt national, que nous insistions avec un rush effréné afin que les affaires de l'Etat ne soient pas banalisées dans les affaires privées des proches parents de Deby. Si l'Etat, entant qu'une première personnalité morale de toutes les entités sociales, privatise des institutions névralgiques du pays, sans aucune nécessité contraignante, dans cette figure de cas. L'Etat ne plus un bon garant de l'intérêt national et que nous le traitons comme étant un égrugeoir de l'intérêt de tout le Tchad comme ainsi le cas à nos jours. Ce qui est, de plus en plus écœurant et qui tape à l'œil, c'est la prise en otage, des identités nationales remarquables, des tchadiens et des tchadiennes par une entreprise privée issue des familles présidentielles. De ces faits, nous ne sommes pas sur une assiette bien sécurisée comme l'Etat, est entrain d'être malaxé comme une farine des boulangers déprimés, par une poignée de personnes de la même lignée généalogique rampante. Nous disons non, aux gorges déployées à la mauvaise gouvernance, aux poignées sévèrement fermées à l'injustice sociale et aux regards imposants pour un éventuel changement au profit d'une liesse sociale au peuple tchadien. Dans cette teneur, si nous continuons à accepter cette calomnie, nous risquons même d'y connaitre la privatisation d'un département ministériel, donc il vaut mieux plutôt de dénoncer avant toute impasse irréversible dans cette ineptie gouvernementale. Au contraste, nous rappelons avec une impétuosité qu'un Etat puisse nationaliser les géants services marchands et non marchands autrefois appelés SPA et SPIC, pour afin d'aspirer cette pléthore de chômage de nos diplômes. Par contre, une pluie de conséquences pleut sur le peuple, du faite de ces anarchiques privatisations à la défaveur de l'Etat, entre autres, la suppression des emplois, les licenciement sauvages des employé(e)s sans aucun respect des procédures juridiques, recrutement sur la base de l'affinité des personnels non qualifiés aux services, l'abandon des charges familiales des personnes révoquées et le maintien de plus de 80% de taux de chômage jamais inégalé. Dommage que notre pays a perdu la déontologie de son administration et ainsi que ses administrateurs ont perdu leurs professionnalismes. Dans cette lâche allure, le peuple et l'intérêt national, sont pris en collimateur entre une gouvernance égrugée des uns et une gestion chaotique des autres à la merci des particuliers intouchables au dessus de la balance judiciaire. Suite aux maintes privatisations des biens publics, l'Etat est conçu comme un infirme impotent, incapable de satisfaire les besoins élémentaires de son peuple. Pour le peuple tchadien, ce quinquennat n'est pas une aubaine, c'est plutôt un mal perçant de la souffrance aiguisée. En grosso modo, ce quinquennat a soufflé une tornade destructrice, pour le bien-être social du peuple. Parce que, nos concitoyens ont toujours, des ventres creux pour se bien nourriture, et des regards inassouvis sur la gestion publique.

Président du RAJET, Ordjei Abderahim Chaha

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir