notre engagement, notre serment, notre lutte ne peuvent en aucune manière être ébranlés par ce comportement abject consistant à prendre des enfants en otage et faire chanter les parents. Lorsqu'on s'est engagé contre ce régime criminel et amoral, nous avons confié le sort de nos familles à Dieu et au Peuple tchadien

 

Dans un communiqué adressé à la Gazette par le secrétariat général de l' L'Alliance Nationale pour le Changement et la Démocratie, il est fait cas d'une « tentative de rapatriement des enfants » du général Nouri, l'un des principaux opposants au régime d'Idriss Deby. « le régime aux abois, dans sa fuite en avant, aidé par le régime soudanais, a envoyé son sinistre médiateur au Soudan pour rapatrier les enfants du Général Nouri » souligne le communiqué.
Eloigné du Soudan vers le Qatar en 2010 après le rétablissement des relations soudano-tchadiennes, le Général Nouri vit depuis en France et ses enfants restés au Soudan. Selon certaines rumeurs, la délégation tchadienne est aidée par le Général Gréchabi de la sécurité soudanaise.
Le communique de l'ANCD précise « que notre engagement, notre serment, notre lutte ne peuvent en aucune manière être ébranlés par ce comportement abject consistant à prendre des enfants en otage et faire chanter les parents. Lorsqu'on s'est engagé contre ce régime criminel et amoral, nous avons confié le sort de nos familles à Dieu et au Peuple tchadien». Il faut rappeler que ces derniers temps, le régime tchadien a réussi à faire extrader des opposants de la Centrafrique, expulser un activiste du Sénégal et a menacé la Libye de représailles qu'il soupçonne d'aider des opposants tchadiens.
« S'en prendre à des enfants innocents, démontre à suffisance le caractère inhumain et sanguinaire de ce régime, et partant, cela ne fait que nous réconforter dans nos certitudes et nous galvaniser dans notre lutte », conclut le communiqué.
Un des régimes le plus répressifs du continent, le Tchad a été sollicité par la France de participer à la guerre au Mali ce qui a donné un feu vert à Idriss Deby de réprimer ses opposants selon certains activistes tchadiens. Il faut noter qu'une terrible vague d'arrestations s'opère actuellement à N'djamena contre les opposants, les journalistes et les syndicalistes.

 

Le communiqué original de l'ANCD

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