«Ibni Oumar Mahamat Saleh, Ngarlejy Yorongar et Lol Mahamat Choua auraient été arrêtés» !

Quand RFI donna la nouvelle pour la première fois, je n’en mesurai pas encore la portée.
Comme beaucoup, j’étais persuadé que l’histoire du Tchad allait retenir ces dates des 2 et 3 février, principalement comme celles du second assaut spectaculaire de l’opposition politico-militaire sur N’Djamena.
Resté à Khartoum, pour causes de problèmes internes, alors que mes compagnons allaient à l’assaut du pouvoir, le plus important sur le moment, c’était de rester accroché au téléphone pour suivre l’évolution des opérations.
Ce n’est que plus tard, au fil des semaines, quand les indications s’accumulèrent progressivement pour nous infliger la tragique, l’inacceptable vérité : Ibni Oumar avait été enlevé à son domicile par les forces gouvernementales, sauvagement battu devant ses proches, jeté comme un sac, sur la plate-forme d’un véhicule militaire, puis assassiné LIRE LA SUITE SUR LE SITE  DE YEDINA

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