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  • Lors de l'inauguration des locaux de l'assemblée nationale et ceux de l'hôpital dit « moderne » de N'djari, une présence a été remarquée par les téléspectateurs, celle de l'ancien premier ministre Emmanuel Nadingar. Il faut dire que Nadingar a eu son quart d'heure de gloire. Ainsi, dans toutes les interventions, après les « excellences » monsieur le président et première dame, on s'est fondu par un excellence monsieur «l'ex premier ministre». Pourquoi le régime bouscule ainsi les règles de ses services protocolaires? Pourquoi on s'intéresse subitement à Nadingar?


    Selon des sources dignes de foi, ce regain d'intérêt pour Nadingar, cache une stratégie utilisée à volonté par le régime pour stopper le vent de révoltes qui couvent dans les régions (Mao, hier). Ainsi, au moindre mécontentement, le régime recourt à d'autres fils de ces mêmes régions, fils cooptés et corrompus, pour éteindre les flammes des soulèvements et mutineries. Selon cette même source, à Bébédjia, ville dont est originaire Nadingar, la population est dans un état quasi insurrectionnel. Elle affiche son désapprobation sur une question essentielle : l'opacité qui entoure l'exploitation du pétrole de la région. C'est l'attribution des contrats d'exploitation à l'ex sénateur nigérian Ali Modou Sherif qui a déclenché la fronde. Le préfet de la Nya (le département) et le maire de la ville Bébédjia ont failli venir aux mains. De l'invective aux sarcasmes et autres injures, entre le représentant de l'Etat et le 1er magistrat de la ville rien ne va plus. Pour certains témoins, ce qui a attisé cette colère est le népotisme qui caractérise les attributions des contrats pétroliers.


    La présence de Nadingar à coté de Payimi ce matin à Gassi et à N'djari est non seulement pour calmer cette effervescence à Bébédjia mais aussi, et surtout, pour contrarier voire dépiter un autre ex 1er ministre qui avait osé parler de division dans sa lettre de démission. Ce même Nadingar, rappelez-vous, sur qui le régime avait lâché ses meutes, le traitant d'incompétent et inapte.


    Le régime aux aboies louvoyant, oscillant, tel un naufragé agitant ses bras dans l'espoir d'attraper le vide, a perdu son outrecuidance. Toutes ses combines et manigances sont systématiquement décelées. Ou alors il s'agit tout simplement d'un autre tabou jeté à la figure des tchadiens par un ex 1er ministre: et si c'est la santé du despote qui est chancelante.

     

    Ahmat Hassan

  • Francçois Hollande recevra début décembre Idriss Deby le fossoyeur du Tchad, dont les méfaits sont en train de conduire le pays à un délitement de l'Etat au profit de son clan et de l'islamisme. Idriss Deby profite du soutien de François Hollande pour détruire toute opposition politique en emprisonnant et en menaçant sans aucune justification, pour museler la presse, allant même jusqu'à détruire les installations des journaux, en poursuivant et en achetant des syndicalistes et des défenseurs des droits humains.

    Tel est l'homme que soutient François Hollande, otage qu'il est de la défense des intérêts de l'impérialisme français en Afrique qui l'entrainent dans un nouveau cycle d'interventions. Car l'armée clanique des Bideyat se comporte en armée mercenaire au service des dictateurs en intervenant, depuis qu'elle est au pouvoir, dans plusieurs pays de la sous-région avec la caution plus ou moins officielle de Paris. Une armée violente, détruisant les hommes, laissant des veuves sans ressources et abandonnant les blessés sans soins, cassant le matériel au bout de six mois par négligence et absence de maintenance, au grand profit des pourvoyeurs français en particulier. Un clan et une armée qui consomment l'essentiel des ressources du pétrole : dix ans d'exploitation, dix ans de détournements, le fonds de réserve pour les générations futures capturé un an après sa création.

    Les engagements militaires du Tchad ne profitent qu'à Deby et le gouvernement français coopère avec un homme pas un Etat. Un homme qui ruine les finances publiques, avantage les entreprises de sa famille, de son grand frère en particulier, et leur donne des monopoles économiques sur l'essentiel des besoins de base avec pour conséquence le coût de la vie le plus élevé d'Afrique après celui de l'Angola. Un homme qui construit certes quelques beaux carrefours à N'Djamena, tant vantés par ses thuriféraires, mais qui détruit les services de santé et d'éducation du peuple, un homme qui détruit l'espérance.

    Un homme qui laisse le lac Tchad s'assécher et qui bloque tous les projets pour empêcher cette catastrophe écologique.

    Un homme qui facilite l'implantation de l'islamisme le plus rétrograde chez les fidèles musulmans au point d'organiser il y a environ un an le premier congrès salafiste sur le sol africain ; un homme qui facilite l'islamisation des populations chrétiennes du sud tchadien moyennant la construction d'une profusion de mosquées et la distribution généreuse de subsides.

    Tel est l'homme que vous allez recevoir Monsieur le Président François Hollande pour notre grande honte, tel est l'homme dont vous ne contredirez pas les desseins de vassalisation de la Centrafrique, car ce n'est évidemment pas en frappant fort et en partant vite que l'armée française contribuera à rendre sa dignité au peuple centrafricain face au grand manipulateur de la Seleka.

    Le Parti de gauche appelle l'opposition tchadienne à taire ses dissensions et à se constituer en un front uni de résistance contre le fossoyeur de son pays.

    Le Parti de gauche appelle François Hollande à se ressaisir en cessant de soutenir Idriss Deby et en facilitant une évolution rapide et sous contrôle international de la situation dans ce pays au peuple courageux et martyr.

    -Lire la suite sur le site: Le Parti de Gauche 

     

  • Selon de sources concordantes, le président tchadien Idriss Deby mène des contacts intensifs avec Minni Arko Minawi président de l'Armée de libération du Soudan et le Dr Jibril Ibrahim Mohammed, chef du Mouvement pour la justice et l'égalité pour les persuader d'abandonner la guerre et de s'asseoir pour négocier avec le gouvernement pour mettre fin à la crise du Darfour, qui a laissé des traces désastreuse et tragique dans la région. Selon les mêmes sources, le Président Déby estime que la poursuite de la crise est une menace pour la sécurité et la stabilité dans les deux pays. Les mêmes sources ont souligné que les efforts menés par Deby viennent en complément des ses efforts passés démontrant la bonne volonté de Deby à proscrire la crise du Darfour qui n'a fait qu'exacerber les problèmes durant dix ans.
    Les sources soulignent que cette démarche vient soutenir et améliorer les conclusions de la rencontre d'Amdjarass (rencontre entre Zaghawa, organisée par Deby du 25 au 27 octobre courant) qui a reconnu la nécessité de convaincre les mouvements rebelles à rejoindre le processus de paix, en mettant l'accent sur les enfants de la tribu Zaghawa. Ces contacts avec les chefs rebelles Zaghawa du Darfour entrepris par Deby sont effectués en coordination avec les dignitaires Zaghawa présents à la rencontre d'Amdjarass.
    Les résultats de ces démarches entreprises par Deby sont positifs, et promettent un grand avancée sur la résolution du conflit. L'implication des dignitaires Zaghawa dans ce processus prouvent à suffisance la volonté de tous à aller vers une vraie paix dans la région.

     

     Sources: Alnilein

     

     

     «ديبي » يقود اتصالات مكثفة مع (مناوي) و(جبريل)
    11-24-2013 11:44 AM
    علمت المصادر أن الرئيس التشادي إدريس ديبي اتنو يقود اتصالات مكثفة مع مني أركو مناوي رئيس حركة جيش تحرير السودان والدكتور جبريل إبراهيم محمد رئيس حركة العدل والمساواة لإقناعهما بترك الحرب والجلوس للتفاوض مع الحكومة لإنهاء أزمة دارفور التي خلفت آثاراً كارثية ومأساوية في المنطقة، وطبقاً للمصادر نفسها فإن الرئيس ديبي يرى أن استمرار الأزمة خطر يهدد الأمن والاستقرار في البلدين، وأشارت المصادر إلى أن الجهود التي يقودها ديبي تأتي مواصلة لجهوده السابقة التي لم تنقطع وإسهاماته الفاعلة في معالجة قضية دارفور لقناعته الراسخة بعدم جدوى الحرب خاصة وأنها استمرت لأكثر من عشر سنوات، معتبراً بقاء الوضع على ما هو عليه يفاقم المشكلات في الدولتين.

    ورأت المصادر أن خطوة الرئيس التشادي جاءت دعماً وتعزيزاً لمخرجات ملتقى أم جرسي الذي أقر ضرورة إقناع الحركات المتمردة بالانضمام للعملية السلمية بالتركيز على أبناء قبيلة الزغاوة ولم تستبعد أن يكون ما قام به ديبي تم بالتنسيق بينه والآلية العليا لتنفيذ مخرجات ملتقى أم جرسي، ولم تكشف المصادر نتائج تلك الاتصالات لكنها قالت إنها ستحقق نتائج إيجابية كبيرة وعدته تحولاً واختراقاً في مسار قضية دارفور للتدخل القوي لقيادات قبيلة الزغاوة للعمل لإيجاد سلام حقيقي على الأرض.

    صحيفة آخر لحظة

  • Les déclarations du nouveau 1er ministre, juste après la passation de service, sur les attributions du 1er ministre : «Le 1er ministre n'est pas un élu, l'élu c'est le président de la République. Le 1er ministre est nommé par le chef de l'Etat pour appliquer le programme politique du gouvernement. Le 1er ministre n'a pas ses priorités, les priorités sont déjà dégagées, sont celles qui figurent dans le programme politique du chef de l'Etat». Dadnadji est sorti de ce cadre ? sinon pourquoi rappeler ce principe constitutionnel? En tout cas, cela résumera les rapports entre Deby et Pahimi.

    Joseph Djimrangar qui avait cru lors de sa nomination avoir une marge de manœuvre pour relancer le Tchad dans les voies de l'émergence (promise pour 2025, comme on avait assuré aux tchadiens la liberté et la démocratie en 1990), s'est rendu à l'évidence: le Tchad est une propriété privée de Deby et sa famille, ils en usent et abusent à volonté. Y-a-t-il une seule personne collaborant avec Deby qui ignore cette triste réalité? Qui, en privé, n'a pas dénoncé les drives du pays vers le chaos? La réalité tchadienne est que tous ceux qui travaillent avec le despote savent pertinemment la gravité de leur complicité sur l'avenir de ce pays, mais agissent par pure esprit égoïste, privilégiant l'intérêt personnel au bien être des tous tchadiens. Si certains sont résignés à servir le potentat faute d'alternatives politiques visibles, d'autres se sont faits prendre par le collet posé par le tyran. Ainsi, en instaurant une anarchie totale, le despote a permis à ses collaborateurs de détourner les fonds publics et s'enrichir insolemment, constituant ainsi, sur chacun d'eux, un dossier compromettant. Beaucoup sont tombés dans la nasse, d'autres se sont pliés à ces chantages, bref, ils sont tous pris dans cet étau.
    C'est sous ce climat de corruptions, détournements, chantages, emprisonnements, humiliations qu'un nouveau 1er ministre vient d'être nommé.

    Mais qui est le professeur Pahimi Kalzbeut? Cet ancien professeur du lycée technique commercial de N'djamena et de la faculté de droit et sciences économiques d'Adeb-djoumal par la suite, enseignait l'économie dans les années 1988, 89, à l'instar des autres vacataires comme Gali Ngoté, Sahoulba Gontchomé, Abdoulaye Dito, etc. Si à l'époque on se bousculait pour assister aux cours de Gali pour non seulement sa maitrise des arcanes de la science économique mais aussi sa capacité à transmettre, Pahimi cultive la discrétion et la réserve. Rares de ses anciens étudiants qui se souviennent, avec détails, de lui. Plusieurs fois ministre, on peut reprocher à Pahimi sa collaboration et sa complicité dans cette gestion chaotique, mais aucunement lui imputer concussion ou détournement. Du secrétariat général du gouvernement à la Cotontchad en passant par le gouvernement et le gouvernorat de Bahr El gazal, Pahimi est considéré comme un fidèle exécutant des ordres d'Idriss Deby. C'est pourquoi, quand Deby avait voulu débarquer Mahamat Adoum Ismaël de la Cotontchad, c'est à Pahimi qu'il a pensé. Quand il faut remplacer le gouverneur de Bahr Gazal c'est encore lui. On peut affirmer sans nous tromper que Pahimi est un homme à tout faire, un technicien exécutant.
    Depuis 1990, c'est le 17ème premier ministre de Deby et cela démontre à suffisance la situation délétère, sur le plan politique, du pays. Le renvoi de Dadnadji a créé un précédant dans l'histoire récente du Tchad. En effet, c'est sous la menace d'un vote de censure que Dadnadji a démissionné. Or, dans le passé, pour les 1ers ministres issus de la majorité MPS, Deby les convoquent et leur dictent sa volonté et l'affaire est pliée. Trois actes nous démontrent l'exacerbation des antagonismes au sein de l'exécutif et la tyrannie en générale:

    1. La lecture de la lettre de démission à la télévision, lettre dans laquelle Dadnadji priant Dieu de préserver le pays des démons de «divisions» et «accorder à Deby la santé et la sagesse nécessaires», est sans précédant;
    2. Les déclarations du nouveau 1er ministre, juste après la passation de service, sur les attributions du 1er ministre : «Le 1er ministre n'est pas un élu, l'élu c'est le président de la République. Le 1er ministre est nommé par le chef de l'Etat pour appliquer le programme politique du gouvernement. Le 1er ministre n'a pas ses priorités, les priorités sont déjà dégagées, sont celles qui figurent dans le programme politique du chef de l'Etat». Dadnadji est sorti de ce cadre ? sinon pourquoi rappeler ce principe constitutionnel? En tout cas, cela résumera les rapports entre Deby et Pahimi.
    3. La présence de l'ex 1er ministre à l'assemblée des commerçants MPS, toisant les regards de ses amis renégats, et surtout celui de la 1ère dame qui, déconfite et désarçonnée, baissa les yeux, confirment, incontestablement, le degré de frustrations et de ruine de l'autocratie.

     

    Sur le plan purement administratif, la situation est préoccupante. Ainsi, à l'instabilité gouvernementale, dans l'administration, il est rare de trouver un chef de direction qui a plus de deux ans de service à son actif. Chaque ministre entrant vient avec ses cadres (souvent ses parents) et au rythme de 5 remaniement en 10 mois, la désarticulation saute à l'œil nu. Cet état de fait est entretenu par Deby lui-même, suscitant ainsi à tous les opportunistes qui ne pensent que à s'enrichir, l'espoir d'occuper un poste. Du fait de cette instabilité administrative, l'administration publique y est en quelque sorte orale et traditionnelle. Les rares archives, ou ce qui est écrit s'envole au moindre vent (départ d'agents), comme les feuilles de la Sibylle, ou, les plus souvent, sur les porte-bagages des vélos des plantons, monnayés aux vendeuses des cacahuètes pour les utiliser comme emballages (comme on a interdit les sacs plastiques). Peut on construire un avenir sans se référer à son passé? Au Tchad, en termes d'archives et de mémoire de l'administration, le présent et le passé ne se rejoignent plus. La mémoire de l'administration étant défaillante, la pérennisation de l'impunité devient logique même si cette dernière est due surtout au système familial et clanique. Ainsi, les sanctions administratives n'ont aucune portée (ni dans l'espace, moins encore dans le temps).

    Le Tchad, à l'instar de la ruine de la santé de Deby, est gravement malade. Il est atteint par la concussion, la gabegie, l'impunité, le népotisme, bref et les détournements massifs de ses biens organisés et planifiés par ses propres fils. Si les ainés des années 70 se révoltaient pour changer de système, l'antipatriotisme des jeunes d'aujourd'hui est tel qu'ils cherchent à intégrer le système (le festin). Des gamins à peine majeurs fêtent leurs 4; 5; 6 milliards de nos francs.
    Les tchadiens, tels des zombies ou encore des damnés atteints d'amnésie, ont effacé de leurs mémoires la moralité, la probité, l'intégrité, l'honnêteté ou encore l'exemplarité et la révolte.

     

    Ahmat Hassan

  • Coup de théâtre au Tchad, le 1er ministre a anticipé la volonté de Deby et ses députés qui cherchaient à voter une motion de censure contre le gouvernement, et a rendu sa démission ce matin. Jusqu'à hier tard dans la nuit, la volonté de Dadnadji à affronter cette motion était clairement affichée, mais tôt, ce matin, on apprend que Dadnadji a préféré démissionner.
    Nommé le 1é janvier 2013, le gouvernement Dadnadji a subi pas moins de trois toilettages. Administrateur et administratif au sens du mot, Dadnadji n'a pas su ou on l'a pas laissé forger une vraie équipe capable à tenir tête aux caprices de Deby.

    Les rapports entre Dadnadji et Deby se sont degradés au fur et à mesure que le 1er ministre, cherchant à avoir la main mise sur le gouvernement, s'est vu adjoindre des personnalités très influentes tel le frère de Deby, Daoussa Deby. Tous ses collaborateurs ont leurs entrées nocturnes au palais rose et d'aucuns parlent même d'une équipe bis animée par ces personnes influentes au gouvernement.
    Attendons et voir la réaction du dictateur tchadien. Il a deux choix : soit entériner la démission et nommer un 1er ministre ou refuser, alors dissoudre l'Assemblée. Rien n'est définitif avec Deby, tout peut changer selon les stratégies de dernières minutes, les intérêts de la famille, ou encore voire même la santé du despote.

  • Selon le site du journal proche du régime, Alwihda, la mort de Matias Nagarteri, archevêque de N'djamena, serait due à une négligence administrative. Ainsi, victime d'un accident vasculaire cérébral depuis le 1er novembre, le religieux est décédé dans l'avion qui les transportait vers Paris une semaine après l'attaque, croit savoir le journal (capture du site).
    Fidele à lui-même, le régime de N'djamena ne rate aucune occasion d'instrumentaliser l'archevêque Ngarteri et l'Imam Hassan de la grande mosquée de N'djamena, transgressant toutes lois prônant l'irréligiosité de l'Etat. Ainsi, des mosquées et des cathédrales sont battues avec l'argent du contribuable tchadien. On a atteint le summum de la manipulation quand, suite au crash de l'avion du potentat de N'djamena, ce sont les deux religieux qui l'ont accueilli à l'aéroport de N'djamena et où, Ngarteri compara le despote à un ange, Hassan Hissein décréta une journée de jeûne et Manu (ex 1er ministre) somma la foule à applaudir Dieu (voir à ce sujet notre article sur ces faits).
    Les religions au Tchad sont sous la coupe du régime Deby. Priant tantôt pour l'éternisation du tyran au pouvoir, louant Dieu pour les offrandes de la 1ère dame à l'endroit des démunis (offrandes puisées impunément dans les caisses de l'Etat), bref, les religions dans le pays de Toumaï sont entrainées dans une véritable duperie. A quand la fin de cette Sainte Alliance entre ces chapelles et le Lucifer du palais rose?

     

    Ahmat Youssouf

  • Le 1er octobre, lors de son audition par la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Laurent Fabius a refusé d'être aussi « désobligeant » que le député Noël Mamère concernant Idriss Déby.

    Fabius :

    « La République centrafricaine est entourée de pays comme le Tchad, le Cameroun, le Soudan. Si une situation de non-droit s'enkyste là-bas, c'est l'ensemble de cette partie de l'Afrique qui risque d'être contaminée... »

    Mamère :

    « Il y a des milices en Centrafrique, qui sont sauvages, brutales. Ce sont pour la plupart des milices tchadiennes. La Tchad qui est dirigé par une crapule, qui s'appelle Idriss Déby, qui torture, qui liquide ses opposants, et dont nous sommes aujourd'hui une sorte d'obligé, à cause de notre intervention au Mali, puisque nous avons fait appel aux troupes tchadiennes, qui sont les seules à savoir mener une guerre dans le désert, par rapport aux autres armées africaines, s'il existe d'autres armées africaines à part celle du Nigéria. »

    Fabius :

    « Je ne reprendrai pas à mon compte les termes désobligeants que vous avez utilisés à propos du président du Tchad. Les Tchadiens se sont battus au Mali avec beaucoup de courage, et y ont laissé nombre des leurs. Et puis, évitons les présentations schématiques : nos relations ne peuvent pas être qualifiées ainsi ! »

    Le courage des troufions tchadiens brandi pour défendre l'image de leur dictateur : ça n'est plus schématique, c'est hautement caricatural.

    Lire la suite sur le site de SURVIE

  • Le 1er ministre tchadien, Dadnadji, lors d'une intervention devant le colloque national sur le bilinguisme au Tchad a dénoncé la volonté politique consistant à imposer la langue arabe aux tchadiens. Ce colloque, organisé pour diagnostiquer les « maux qui freinent l'application du bilinguisme », fut une tribune pour le 1er ministre d'exposer « sa vision » du bilinguisme avant d'ajouter que « le bilinguisme en terme d'acquis, ne se décrète pas ».
    Il faut rappeler que le bilinguisme est inscrit dans les Constitutions du Tchad depuis 1989. Selon ces Constitutions, les langues officielles du Tchad sont «l'arabe et le français». Le caractère obligatoire d'apprendre les deux langues ne fait, dès lors, aucun doute. Si dans les milieux arabisants cette démarche est acceptée facilement, du coté des francophones elle pose des problèmes. Ainsi certains rejettent carrément l'introduction de l'arabe, mais pour la majorité un tel projet doit mobiliser les moyens et le temps nécessaires à son ambition.
    Il faut signaler aussi que c'est sur ce terrain de bilinguisme que se développent les thèses tendant à se rejeter les uns des autres. Si on accuse Dadnadji, à tort ou à raison, d'être contre l'introduction de la langue arabe, et que ce dernier extrapole la situation en conflit nord-sud, il ya des nordistes qui dénoncent le manque des moyens pour réaliser ce projet.
    La sortie du 1er ministre Dadnadji, pour certains tchadiens, est une démarche planifiée avec le despote, pour titiller les arabophone et indexer les francophones. Vu les rapports qu'entretienne Deby avec son 1er ministre, il est inconcevable que Dadnadji fasse une telle sortie sans concertation avec son chef.

  • oumar adigueiC'est avec une profonde émotion et une grande affliction que nous avons appris la disparition subite de notre frère, ami et camarade de luttes Oumar Adoum Adigueï, connu sous le vocable CEMP.
    Oumar CEMP était un pilier infatigable de notre mouvement, un soutien incommensurable pour la lutte tchadienne, bref un cadre dont la valeur est inestimable pour le Tchad tout entier. Oumar CEMP, contrairement à ceux qui ne pensent qu'à leurs panses, aurait pu vivre dans le luxe et l'abondance, mais sa conscience, sa clairvoyance, et le patriotisme qui l'anime, ne l'ont pas permis et a préféré rejoindre la Résistance pour rétablir la démocratie,  promouvoir l'équité et la justice, bref instaurer un Etat de droit au Tchad. Il est vrai que par le temps qui court, peu de tchadiens peuvent opter pour cette voie, Oumar n'a pas hésité un instant pou croiser le fer contre ce régime corrompu et incapable. Même après la désagrégation des foyers de luttes à l'est du Tchad et, au moment où rallier le régime tentait tout le monde, Oumar est parmi ces rares résistants qui sont convaincus par l'œuvre salvatrice pour laquelle tant de camarades sont tombés sur les champs d'honneur.
    Droit et intègre, effacé et discret, Oumar CEMP, à l'instar de cette jeunesse tchadienne consciente et éclairée, se distinguait par sa courtoisie, son sens élevé des relations humaines, ignorait les origines ethniques, appréciait les qualités de tout un chacun, bref CEMP était apprécié de tout le monde.

    Il est décédé d'une courte maladie à Bamako au Mali.
    La mort est un rendez-vous inéluctable pour nous tous, nous présentons nos condoléances à sa famille, à ses frères d'armes et à tous les résistants.

     

    MAHAMAT Mahdi-Ali

  • Les Patriotes de la Diaspora Tchadienne de France , appel les Tchadiens et les organisations solidaire de la lutte du peuple tchadien contre la dictature, au rassemblement citoyen lors de la cérémonie de moulage du crane de Toumai à l' UNESCO par le Dictateur tchadien le lundi 11 novembre 2013 à 11h00 . Nous appelons à manifester pour attirer l' attention de l' opinion publique internationale sur la violation des Droits humains et des libertés au Tchad. Le rassemblement est fixé à l' Unesco à l' angle de la rue de SAXE et de la Rue SÉGUR.
    Métro Ségur ligne 10

    Contact pour info:
    07 52 42 12 37
    0761734071

    Les organisateurs

  • Monsieur le Ministre j'ai décidé de vous écrire cette lettre suite aux récents événements marquant l'actualité Sénégalaise portant sur l'affaire Hissein Habré.
    Monsieur, en tant que tchadien résident au Sénégal je suis indigné par la tournure qu'a prise cette affaire je ne pouvais rester indifférent face à cette triste situation qui comme tout tchadien(ne) ne peut en rester neutre. Paraphrasant Stephen Dobyns, Dans la vie, il est des périls si déroutants qu'ils nous obligent à rester constamment sur le qui-vive, toujours prêts à manifester notre indignation ou notre scepticisme.
    Monsieur le Ministre
    Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
    Monsieur le Ministre , Me référant à certains articles de la charte universelle des droits de l'Homme qui cite : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé ; Toute personne accusée d'un acte délictueux n'est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées
    Mais hélas, Cela fait plus de Quatre (04) Mois que le Président Hissein Habré est arrêté de façon illégale sans un mandat d'arrêt .Il vit dans des conditions indignes d'un ancien Chef d'Etat, ses droits ne sont pas respectés.
    Monsieur le Ministre , Rappelons que c'est la première fois dans le monde qu'un pays ayant accordé l'asile politique à un ancien chef d'Etat, se retourne contre son hôte et foule aux pieds ses engagements ; mais également la première fois au monde, qu'une personne est en face d'une justice qui ne lui reconnait pas la présomption d'innocence
    Jusqu'ici, nous nous sommes tous demandé les raisons qui ont poussés les autorités sénégalaises à se taire sur la question de l'asile politique accordé à Son Excellence Hissein Habré ?
    Pourtant un débat juridique aurait pu se développer, dans la mesure où on avance généralement qu'au titre de la convention d'asile le Président Hissein Habré était soumis à une obligation de réserve, et par conséquent quels étaient les devoirs du pays hôte envers lui ?
    Pourquoi les autorités Sénégalaises ont-elles violé leurs engagements ?
    Le Président Hissein Habré est kidnappé, condamné sans être jugé. Ce n'est qu'après plusieurs mois de captivité de façon illégale que certains Juges se sont rendus au Tchad sur invitation d'Idriss Deby, que ses soi-disant juges logés du matin au soir dans un Hôtel quatre (04) étoiles, ont rapailler des plaintes fictives.
    Alors, Sur quel fondement juridique l'ont-ils donc inculpé ?
    Monsieur le Ministre ; Nous, diaspora tchadienne de l'étranger, jamais au plus grand jamais nous ne pouvons oublier le rôle que Vous et le président Macky SALL avez joué.
    Ce dernier Qui, avant même que tous les juges ne soient désignés, lance un appel d'offre pour la construction d'une prison pour Hissein Habré, paru dans la presse sénégalaise ce jour, 25 janvier 2013.
    Le Samedi 02 Novembre tard dans la nuit, le Président Hissein Habré a été transféré à la maison d'arrêt et correction (MAC) de Cap Manuel ou DAKARAMO d'où le surnom donné par les citoyens sénégalais faisant allusion à la tristement célèbre prison américaine de Guantanamo
    Le temps s'étire indéfiniment et L'histoire opère lentement, nombres de ceux qui écrivent et crient en longueur de journée doivent leur quiétude familiale au Président Habré.
    Revenant sur l'interrogation du FEU Maitre Kéba Mbaye, On se demande si en 1982, lors de son arrivée au pouvoir, si Hissein Habré avait créé une commission d'enquête sur les crimes commis par Tombolbaye qui malgré sa mort est jusqu'aujourd'hui qualifié comme l'incarnation personnifiée du mal, le Général Malloum appuyé par le Général Kamougué organisateurs du putsch contre Tombolbaye, ces derniers ont menés une politique de répression sanguinaire poussant le peuple à un soulèvement et entrainant par la suite, le pays dans une guerre civile sans merci. Aujourd'hui on se demande encore que seraient-ils devenus ces frères du Sud ?certainement Beaucoup seraient aujourd'hui en taule ou entrain de raser les murs.
    Hissein Habré a-t-il fait une erreur en privilégiant le pardon pour reconstruire le Tchad et la réconciliation entre ses fils ?
    Monsieur le Ministre vous ne connaissez pas l'histoire du Tchad mieux que Nous.
    Il serait fastidieux d'exposer le problème du Tchad et de se limiter seulement qu'à la période de 1982 à 1990.
    Le Président Hissein Habré n'est pas arrivé au pouvoir au Tchad en tant que chef de Guerre, mais en étant un révolutionnaire qui n'a fait que répondre aux cris de détresse du Peuple tchadien voulant en finir avec une occupation libyenne et d'un côté avec un régime fondé sur le désordre et le Népotisme de Goukouni Weddey.
    Monsieur le Ministre sous prétexte de juger Hissein Habré au nom de l'Afrique, pour l'Afrique en terre africaine et par des juges africains, vous malheureusement aviez fait de cette affaire un GAGNE PAIN quotidien, Inchallah un jour vous serrez emmené à répondre devant votre peuple et devant l'histoire. Car, Nous tchadien(ne), n'oublierons jamais le mal que vous nous avez fait subir.
    Je m'arrête sur cette citation de Fénelon qui dit « Quiconque est capable de mentir est indigne d'être compté au nombre des Hommes, et quiconque ne sait pas se taire est indigne de gouverner. »

     

    Guihini Dady

  • Idriss Deby sera à Paris le 11 novembre prochain pour faire don à l'UNESCO d'un moulage du crâne de Toumaï, au nom de sa contribution à « l'effort mutuel de préservation du patrimoine mondial de l'humanité » selon l'UNESCO. Depuis la participation des troupes tchadiennes comme armée supplétive de l'armée française au Mali, depuis janvier 2013, la France et les instances internationales ne cessent d'honorer ce dictateur.

    Sa participation lui a valu de nombreux hommages de la part de la France et des pays de la CEDEAO qui ne manqueront pas de le célébrer à nouveau lors du Sommet France-Afrique de l'Elysée sur la paix et la sécurité les 6 et 7 décembre prochains. Si le lobby français à l'ONU n'a pas permis au Tchad d'obtenir le commandement de la mission onusienne Minusma au Mali, il a obtenu un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité l'ONU.

    L'association Survie s'était déjà insurgée contre l'accueil d'Idriss Déby à l'Elysée en décembre 2012 et contre le défilé de troupes tchadiennes sur les Champs Elysées le 14 juillet dernier. Survie dénonce à nouveau cette réhabilitation d'Idriss Déby qui vise à faire oublier qui est ce dictateur de la Françafrique.

    Idriss Déby qui dirige le Tchad depuis qu'il en a pris la tête en 1990 avec l'appui des forces françaises, est coupable de très nombreux massacres, exactions, crimes contre l'humanité sur sa population – passés sous silence par la France pourtant aux premières loges ou impliquée du fait de sa présence militaire sur place [1]. Il s'appuie sur une armée clanique enrôlant des enfants soldats, soutenue sans discontinuer par le dispositif militaire français Epervier, lancé en 1986 par le gouvernement Fabius, qui l'a sauvé à plusieurs reprises de coups de force – comme en 2006 puis 2008 – en échange de son allégeance au pouvoir français et à ses intérêts.

    Il utilise l'argent du pétrole exploité au Tchad depuis 2003 pour renforcer son armée et servir ses élites et non pour sa population et son accès aux services de base [2] ni pour abonder le "fonds pour les générations futures" qui avait été créé à cette occasion en accord avec la Banque mondiale. Ce dictateur, au lieu d'œuvrer pour la paix comme la communication actuelle souhaite le faire croire, déstabilise des Etats voisins, que ce soit au Soudan ou encore dans les crises anciennes et dans la crise de 2013 en République Centrafricaine.

     

    L'Association Survie demande :

    • La fin de la présence militaire française au Tchad
    • La fin du soutien diplomatique et militaire à Idriss Déby
    • La contribution à la justice sur les crimes observés par des fonctionnaires français au Tchad entre 1982 et 2013, dont la disparition d'Ibni Oumar Mahamat Saleh en 2008 – à travers la coopération judiciaire sur les enquêtes en cours et la déclassification des archives diplomatiques et militaires concernées.
    • L'annulation du Sommet de l'Elysée sur la paix et la sécurité convoqué par François Hollande, au cours duquel de nombreux dictateurs comme Idriss Déby viendront débattre de paix et de sécurité.

    Sources:SURVIE 

     


    [1] Voir plus de détails sur le communiqué du Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique - http://www.electionsafrique.org/

    [2] « L'Etat tchadien consacre aujourd'hui 12% de son PIB à l'achat d'armes (3), soit le double du montant qu'il alloue aux dépenses de santé » http://altermondes.org/spip.php?article711

  • Par Laurent Correau / Sébastien Nemeth

    Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés et assassinés le 2 novembre. Les deux reporters de RFI étaient en mission à Kidal dans l'extrême nord du Mali dans le cadre de l'opération spéciale qui devait avoir lieu jeudi, à Bamako. Nos confrères venaient d'interviewer Ambeiry Ag Ghissa, un représentant du MNLA, la rébellion touaregue à Kidal, quand ils ont été embarqués de force par des hommes armés qui les ont exécutés à quelques kilomètres de là. Ghislaine Dupont et Claude Verlon étaient des reporters très expérimentés. Ils connaissaient particulièrement bien l'Afrique et étaient tout sauf des têtes brûlées.

    Ghislaine. Une image. Celle d'une journaliste éclairée par sa lampe, enfoncée dans son fauteuil de bureau, toujours à la rédaction à une heure tardive de la soirée. Pendue au téléphone pour vérifier les informations. Sa main griffonne un dessin. Ou feuillette un vieux carnet d'adresses qui tombe en lambeaux. Ghislaine, journaliste sans concession.

    Née en janvier 1956, Ghislaine Dupont a passé plusieurs années de son enfance en Afrique. A la fin de ses études, elle fait le choix du journalisme. Elle passe par Ouest-France et Témoignage Chrétien. Apprend le micro auprès des radios libres. Puis entre à Radio France Belfort.

    Passionnée de l'Afrique

    Son goût du voyage et du reportage l'incitent à aller vers RFI. Après un premier passage à la radio mondiale, Ghislaine signe son CDI en 1990. Elle commence par la présentation, puis part sur des terrains difficiles : elle se rend dans les maquis de l'UNITA, en Angola. Décrit le drame que traversent les Sierra-Léonais sous la coupe des rebelles du RUF. Au Rwanda, elle est menacée de mort par un policier en civil dans sa chambre d'hôtel. Jamais elle n'a reculé. La liste des pays dans lesquels elle a travaillé est longue. Entre autres, Djibouti, le Burundi ou encore l'Ethiopie en guerre avec l'Erythrée.

    C'est la République démocratique du Congo qui aura été son dossier, sa passion. Un pays auquel elle aura consacré plus de dix ans de sa vie. Sa pugnacité finira même par fâcher les autorités qui décident de l'expulser de Kinshasa avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2006.

    « C'était une journaliste têtue, acharnée, qui ne lâchait jamais », se souvient Sophia Bouderbala, ancienne responsable du bureau de l'AFP à Kinshasa de 2004 à 2008. Je me souviens d'un soir où elle est allée frapper au domicile du gouverneur d'une province parce qu'il était impliqué dans une affaire de corruption. Elle creusait sans cesse pour avoir des sources, donc effectivement elle s'était fait un certain nombre d'ennemis au cœur du pouvoir ou des pouvoirs ».

    Lire la suite sur le site de RFI

  • Le népotisme cède la place au clientélisme à la mairie de N'djamena. Après l'équipe familiale, voilà l'équipe des courtisans prévaricateurs. Peut-on croire à la probité de ceux qui ont laissé nommer Itir comme adjoint hier? Ils n'ont aucun crédit et nous allons le démontrer très prochainement. En attendant voici leur liste:
    Maire de la ville de N’Djaména : M. Saleh Abdel-Aziz Damane ;
    Maire 1er adjoint: M. Abdallah Lébine ;
    Maire 2ème adjoint: M. Saleh Kochy Zougoulou ;
    Maire 3ème adjointe: Mme Issa Sokoye née Esther Weïbogo

  • Tout puissant Elect-Sport, Renaissance malheureux. Signe de temps, même les supporteurs d'Elect actuels ne savent pas chanter ce slogan. C'était le bon vieux temps. Le temps de youssouf Idriss, Saleh dogo, N'galbougui etc. Lors du dernier derby qui s'est joué hier, Elect-sport a remporté, la coupe de la Ligue de football de la Commue de N’Djaména en battant Renaissance FC par 4 buts à 3

  • L’Union des Syndicats du Tchad (UST) appelle ses militants à observer à partir d’aujourd’hui une grève sèche d’une semaine renouvelable. Cette décision a été prise à l’issue d’une assemblée générale tenue samedi dernier à la bourse du Travail.

  • femmes creusant foumilière pour se nourir

     

     

    N’Djaména, Mohamadou Houmfa/Infosud - Dès ses premiers pas à N’Djaména, la capitale tchadienne, impossible pour le visiteur lambda de ne pas remarquer la fracture sociale qui a pignon sur rue. Alors que plus de 60% de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, au milieu des taudis construits de bric et de broc -de la tôle froissée en passant par des planches de bois poussiéreuses ou des morceaux de panneaux publicitaires découpés-, d’imposantes villas à plusieurs niveaux poussent comme des champignons. Et si l’essentiel des habitants empruntent les motos taxis qui pullulent dans les rues, il n’est pas rare de voir des membres du gouvernement et des hauts fonctionnaires circuler dans des rutilantes berlines encore neuves.

    Pourtant, avec près de 120 000 barils de pétrole produits quotidiennement, le Tchad se hisse aujourd’hui au 48ème rang mondial des producteurs de pétrole. Une manne que les Tchadiens avaient espérée salutaire pour les sortir du sous-développement, lorsque les premiers puits avaient jailli dans le sud du pays en 2003, après plus de 30 ans de recherches infructueuses. Près de 2 milliards de dollars de recettes annuelles étaient attendues, et devaient servir à assurer l’avenir des générations futures, selon le leitmotiv de l’époque. Mais en réalité, le gouvernement d’Idriss Déby a vite repris la main sur ces revenus pour armer ses soldats et repousser les incursions chroniques de rebelles sur son territoire. Au détriment des avancées sociales promises.

    Pillage des ressources

    Excédés, de nombreux Tchadiens sont de plus en plus critiques. Tels les fonctionnaires qui, réunis au sein de l’Union des Syndicats Tchadiens (UST), sont en grève depuis le mois de juillet pour réclamer une augmentation de leurs salaires. « Nous avons parmi nous des cadres du ministère des Finances qui savent très bien qu’il y a assez d’argent pour la hausse que nous demandons, assure François Djiondang, secrétaire général de l’UST, la plus grande union syndicale du pays. Une vision que ne partage pas le président Déby, qui refuse d’utiliser « la totalité des ressources du pétrole pour payer les fonctionnaires », arguant que des infrastructures doivent être construites pour préparer l’après-pétrole. Lire la suite sur le site Info sud

  • Ghazi Salah Eddine
     

    Après l'arrestation de Salah Gosh, ancien directeur général des services soudanais, les langues se délient et des noms sont avancés y compris de ceux qui ont concourri activement au rapprochement entre Deby et Bachir.

     

    Ghazi et Guirchabi

    Ainsi, parmi le pro Deby, le nom de Ghazi Salah Addine est cité. Principal acteur de renouement avec Deby, Ghazi qui était conseiller spécial de Bachir, a ètè élu député et représentait le parti de Bachir au parlement soudanais. Il avait refusé de présenter sa candidature au poste de secrétaire général du parti prétextant qu'après les modifications des textes du parti instituant des postes de vices-présidents, le secrétariat général a perdu sa valeur. Ses détracteurs l'accusent d'avoir pris fait et cause pour les jeunes réformistes du parti. Malgré le démenti du régime de toute implication de Ghazi dans ce complot, les rumeurs persistent à dire qu'il était entendu et gardé en lieu sûr.

    Un autre nom très impliqué dans le problème tchadien cité est Mohammed Ibrahim dit "Guirchabi". Il appartient à la tribu arabe "Choukriya" et au clan "Dirchaib" ( "الدريشاب") (voir source) d'où il tire son surnom. Homme de basses oeuvres de Gosh, Guirchabi a contribué à l'éclatement de la rébellion en manipulant les uns et promettant monts et merveilles aux autres. La crise soudano-tchadienne lui a permis d'accumuler des richesses colossales.

    Mise en garde des moudjahidines (السائحون) et de l'armée à Bachir

    Les anciens combattants des guerres du sud, connus sous les vocable "sah'ïhhoun" littéralement "touristes" mais concrètement "djihadistes" (voir à ce propos le sens de ce mot en arabe). Ces anciens combattants ne sont pas allés par quatre chemins: ils ont exigé la libération pure et simple de leurs "frères" d'armes, surtout "wad Ibrahim". Le régime, paniqué, a envoyé dare-dare son directeur de sécurité chez Deby pour non seulement demander assistance mais aussi évoquer le cas de commandant de la force mixte, Tchad-Soudan, qui est impliqué dans le putsch. Il vérifiera par la même occasion  le degré d'implication de Deby dans ce complot.

    Et comme un malheur ne vient jamais seul, ce sont les troupes soudanaises qui se trouvent à Hidjilidje, face aux sud-soudanais, qui grognent. Ils sont mécontents de la citation de leur commandant, le Général, Kemal Abdelmarouf, libérateur de Hidjilidj. Les jours à venir seront déterminants pour Bachir et ses acolytes.

     

    La Rédaction de la Gazette

  • Saleh Damane

    Le conseil municipal de la capitale a élu samedi soir 24 novembre Saleh Abdel Aziz Damane maire de N'djamena en remplacement de Djimet Ibet, qui avait été suspendu après seulement quatre mois d'exercice pour tentative de corruption. Saleh Abdel Aziz Damane est un ancien député, élu du 4e arrondissement de la ville.

    D'ores et déjà des voix s'élève sur les capacités réelles du promu à pouvoir gérer la ville secouée par maintes affaires de corruption. Natif de N'djamena, Monsieur Damane a quitté les études avec un niveau de collège. Il serait proche d'Abderamane Moussa, médiateur de la République, et membre du MPS (parti de Deby).

  • Accusé avec 12 autres personnalités politiques et militaires d’avoir commandité un putsch contre Omar El Bachir, Gosh et ses compagnons sont mis aux arrêts.

    Le gouvernement soudanais a accusé officiellement Gosh et ses camarades dont les fameux Général Adil Al Taieb du renseignement militaire et l’ex djihadiste le Brigadier Mohammed Ibrahim Abdeldjalil connu sous « wad Ibrahim », de sabotage et atteinte à la sécurité de l’Etat et propagation des fausses nouvelles (sur l’état de santé de Bachir).

    Selon Ahmed Bilal, ministre de l’information, porte parole du gouvernement soudanais « l’heure H était fixée pour le jeudi passé mais avancée pour vendredi matin ». Après interception des communications nationales et internationales à ce propos, le gouvernement a préféré devancer les putschistes et les arrêtés, poursuit le porte-parole.

    Si Salah Gosh est connu pour ses turpitudes et son immixtion dans les problèmes de la rébellion tchadienne, wad Ibrahim aussi s’est illustré pendant la guerre du sud par ses extravagances et son radicalisme. Ainsi, dans le célèbre chant de combat attribué à lui et qui disait «ne comprend que la langue de klachinkoff et du Gim, vise les têtes sans merci, ne craint ni les explosifs ni les mines…» démontrent à suffisance son extrémisme. Son nom est cité souvent dans les opérations militaires les plus meurtrières dans le sud et notamment l’opération « été de traversée » et jusqu’après l’opération « le déluge ». Il était de la partie même récemment à Hidjilidj conte le Soudan du sud. Son arrestation a fait l’effet d’une bombe dans les milieux islamistes djihadistes soudanais.

    Affaibli suite à un cancer, cette tentative de putsch déstabilise encore plus le régime de Bachir et les questions de sa succession sont clairement posées.

    La Rédaction de la Gazette


    Version arabe

    العميد ود ابراهيم .. صاحب مقولة التنشين في الرأس .. من أبرز المعتقلين
    العميد ود ابراهيم .. صاحب مقولة التنشين في الرأس .. من أبرز المعتقلين
    ليش ليش يا مجاهد ما تتقدم للحور والجنة ، لي كلاشنكوفك والجيم أفهم، في الرأس تنشينك لا لا ترحم
    11-23-2012 07:58 PM
    لي كلاشنكوفك والجيم أفهم، في الرأس تنشينك لا لا ترحم، للقاء أعداءك سرعة اتقدم، لا تخاف الدانة لا تخشى لغم .. تلك الأبيات مُسّتلة من أنشودة جهادية راجت على أيام حرب الجنوب كان مطلعها: (ليش ليش يا مجاهد ما تتقدم للحور والجنة)، حيث ذاع صيتها، وصيت مؤلفها المقدم وقتها، العميد حالياً محمد إبراهيم عبد الجليل، أو (ود ابرهيم) الذي كان اسمه يجىء غالباً مسبوقاً بصفة المجاهد أو الدباب، حيث شكل ود إبراهيم وقتها ما يشبه القاسم المشترك في أغلب العمليات العسكرية ضد الحركة الشعبية في الجنوب منذ ما قبل عمليات صيف العبور، وحتى ما بعد عملية الأمطار الغزيرة.

    لكن، كل ذلك كان في وقت سابق بالطبع، قبل أن تدور الأيام، وتتحول بندقية ود إبراهيم التي كثيراً ما أفرغ رصاصها المحشو في وجه جيش الحركة، تحولت تلك البندقية لحماية رئيس ذات الحركة التي حاربها طويلاً د. جون قرنق دى مبيور، عندما جاء بعد توقيع إتفاقية نيفاشا نائباً أول لرئيس الجمهورية بينما كان ود ابراهيم مسؤول التأمين والإستخبارات بالقصر الجمهوري. ثم أكملت الأقدار دورتها فيما يبدو أمس عندما أُعتقل العميد ود إبراهيم ضمن المجموعة المتهمة بتدبير المحاولة الإنقلابية، وهى محاولة كانت ستجعل بندقيته ترتفع في وجه إخوان الأمس ربما، في مفارقة ما كانت تخطر ببال أكثر الإسلاميين تشاؤماً.
    ارتبط العميد ود إبراهيم مؤخراً بتحرير هجليج حيث كان قائد ثاني العمليات التي دحرت جيش دولة الجنوب، فأعاد لأذهان المجاهدين صورته القديمة عندما كان يلهب حماسهم وهو يلحن وينشد لهم أناشيد حماسية صاخبة تنقلهم من واقعهم المبتل بأراضي الجنوب إلى فضاءات رحيبة عندما يرفع صوته منشداً: (العهد الباقي سقناه قسم، لغير الباري لن نحمل هم، لعدونا ندمر نصليه حمم، لبلادنا نعّمر تبقالنا نغم). بينما من معه يضربون على خزنة الكلاشنكوف بطريقة إيقاعية منتظمة.
    إعتقال ود إبراهيم بالأمس على خلفية المحاولة التخريبة الأخيرة، شكل مفاجأة من العيار الثقيل لدى الكثيرين خاصة في دوائر الإسلاميين ومجالسهم الخاصة، حيث كان تلك المجالس ترشحه لمواقع قيادية رفيعة دونما تخريب بالنظر لإمكاناته وقدراته القيادية وصلاته الواسعة مع طيف واسع من النافذين والإسلاميين والمجاهدين، والعسكرييين بالطبع.
    ولأن ود ابراهيم كان القائد الثاني في المتحرك الذي حرر هجليج من احتلال دولة الجنوب بعد اللواء كمال عبد المعروف، فقد راجت شائعة في الخرطوم نهار أمس عن إعتقال اللواء بسبب اللبس الذي تم بينهما، فقد تناقل البعض الخبر عن إعتقال ضابط كبير كان قائد ثاني لتحرير هجليج ولم يقف الكثيرون في مسألة قائد ثاني هذه، وأصبح الأمر وكأن المعتقل هو القائد الأول لتلك العملية اللواء كمال عبد المعروف. ولكن الجيش لم يترك خبراً كهذا عن ضابط كبير يمر دون توضيح، فأصدر الناطق الرسمي باسم القوات المسلحة العقيد الصوارمي خالد سعد بياناً أكد فيه أنه لاعلاقة للواء الركن كمال عبد المعروف قائد عمليات هجليج بأحداث المخطط الذي كشفت عنه السلطات الأمنية صباح اليوم، وأوضح أنه الآن يؤدي عمله ومهامه العسكرية بولاية جنوب كردفان بعيداً عن هذه الأحداث. وأن اللواء الركن كمال له كامل الأحقية في مقاضاة كل من يروج لهذه الشائعة .
    لمع اسم ود ابراهيم لبعض الوقت في العام الماضي عندما تناقلت بعض المصادر على مشارف إحدى التشكيلات الوزارية خبراً عن ترشيحه لوزارة الداخلية، حيث كتبت الزميلة صباح أحمد تقريراً بصحيفة الصحافة سلطت فيه أضواءً كاشفة على مسيرة الرجل وجاء فيه على لسان أحد محدثيها أن ود ابراهيم سيكون رجلاً مناسباً لملء هذا الموقع نظراً لما يتمتع به من علاقة جيدة مع كافة حلقات العمل العسكري الثلاث، وهي الشرطة والأمن والجيش.
    وتابعت صباح في ذات التقرير: (ها هو (ود ابراهيم) يعود إلى الأضواء مجدداً بعد أن خبا واختفى نجمه كما رشح اخيراً توليه لمنصب وزير الداخلية، فأحد رفقاء الرجل في رحلة السلاح والكفاح يصف ود ابراهيم الذي تنحدر أصوله من منطقة العبيدية بولاية نهر النيل بأنه رجل حليم وواسع الصدر والأفق، وهو من المعروفين في العمل العسكري والحركة الإسلامية ومن العسكريين الذين قامت على رؤوسهم العمليات العسكرية في فترة الإنقاذ الأولى من حيث التدريب والتأهيل والإعداد، كما أنه عمل ملحقاً عسكرياً لسفارة السودان في نيروبي بكينيا.. لكنه آثر الابتعاد عن الأجهزة الرسمية والعمل وسط القواعد (التحتية).
    إعتقال ود إبراهيم يرسم مساراً مختلفاً لحياته عن ذلك المسار الذي اعتاد السير فيه منذ نعومة أظافر الإنقاذ، فقد تحول في نظر الجهات الأمنية والعسكرية والسياسية العليا إلى (مطلوب) بعد أن كان حتى الأمس القريب بطلاً يحرر هجليج ويقاتل في أحراش الجنوب وجبال النوبة، وهو ما يعني خروجه من معادلة الجيش والسياسة على الأقل في المدى القريب، بينما يبقى الباب موارباً ربما لعودة أخرى في حال طوى هذه المحاولة التخريبية عفو رئاسي كما حدث في محاولات أخرى كانت أخطر فيما يبدو، ولكن كان الحسم الأمني، ومن ثم العفو الرئاسي لها بالمرصاد. فصعد مدبروها لمواقع رفيعة ما كان لهم أن يصلوا إليها حتى وإن نجحت محاولاتهم الإنقلابية أو التخريبية.
    (من باب الإحتراز)، هكذا يقول البعض عن إعتقال العميد محمد إبراهيم عبد الجليل، ويذهب آخرون لربط إعتقاله بحالة التململ والغضب التي إنداحت وسط تيار من الإسلاميين لم يعجبهم ما حدث مؤخراً بمؤتمر الحركة الإسلامية بحسبان أن ود ابراهيم لم يكن مجرد ضابط في القوات المسلحة، بل كان إسلامياً ملتزماً يتقاسم رؤى إصلاحية مع شباب المجاهدين والدبابين. ومن المعلوم أن بعض شباب يتحدثون بصوت عالٍ عن ضرورة إجراء العديد من الإصلاحات والمراجعات اللازمة لتصحيح مسار الحركة وتقويم حكم الإسلاميين الذي يرونه على غير ما يشتهون. وبلغ حد غضب بعض الإسلاميين مدى جعل الأستاذ فاروق أبو عيسى القيادي البارز بتحالف المعارضة يدعو شباب الحركة الإسلامية الغاضبين للإنضمام إلى تحالف المعارضة بسبب ما وجدوه من حجر وقهر أثناء المؤتمر على حد قوله.
    ورجح شقيق ود ابراهيم في حديثه لفضائية الجزيرة أمس، أن اعتقال أخيه العميد محمد إبراهيم عبد الجليل جاء بسبب صراع وتنافس داخل التنظيم وضرباً من تصفية الحسابات ربما. لكن من السابق لأوانه القطع بالحيثيات التي دفعت لاعتقال ود إبراهيم قبل أن تنتهي التحقيقات التي تجرى معه وإثني عشر شخصاً آخرين، وضوعوا جميعاً في قفص الإتهام بتدبير محاولة توصف حيناً بأنها تخريبية، وفي بعض الأحيان بأنها محاولة إنقلابية، بينما يقول وزير الإعلام أنها محاولة تخريبية قصد بها إثارة فوضى تمهد لتحركات لقلب نظام الحكم. بينما أكثر الناس لا يعرفون رغم كل ما قيل ماذا حدث على وجه الدقة.

  • Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT ET LA DÉMOCRATIE (CNCD)

    vous invite à la

    JOURNÉE DE RÉFLEXION « LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO:


    ENJEUX ET DÉFIS. »

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 18h, à MONTREUIL


    RESTAURANT CASA POBLANO—15 RUE LAVOISIER-- METRO :

    ROBESPIERRE , LIGNE 9°

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Exposés-Débats1ère série

    -14h00-17h30 : Exposés Débats-2è série

    Participation aux frais restauration :5 euros

     


    Ière PARTIE :
    RECONSTRUCTION NATIONALE : DÉFIS DES NOUVELLES

    AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    10H30-13H30

    SOUS-THÈMES

    INTERVENANTS

    Sous thème 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.

    Dr Fidel-Abdelkerim MOUNGAR, ancien Premier Ministre du TCHAD

    Sous thème 2 : La reconstruction de l’État tchadien

     

     Le système éducatif (intitulé à préciser)

    Brahim OUMAR, ancien Chef de Département des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication
    à l'Université de Ndjamena 

    12H00-12H15 : Pause-café

    Histoire de l’aménagement territorial du Tchad; perspectives  d'un réaménagement territorial.

    Mahamat-Hassan BOULMAYE,Activiste politique et militant de l'opposition 

    La Réforme de l’’Armée Nationale Tchadienne ; un défi majeur dans la  Reconstruction du Tchad

     Adoum YACOUB KOUGOU, Coordinateur du FPRN, ancien Chef d’État-major,

     

    QUESTIONS—DEBATS : Modératrice/  Mme Marie-Roger BILOA, Présidente de Africa Internationale Magazine.

     

    13H30-14H30 : PAUSE DÉJEUNER

    14H30-15H45:

    Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    La Malédiction du pétrole et “le modèle de la Banque Mondiale: Pourquoi ça ne marche pas

    Professeur Douglas YATES (Université américaine de Paris)

    Couper les ailes de la grande corruption.

    Frank KODBAYE, journaliste

    QUESTIONS-DÉBATS

    15H45-16H00 : Pause-café

    IIème PARTIE : THÈMES:LES ENJEUX RÉGIONAUX ET INTERNATIONAUX.

    16H00-17H30 

    SOUS-THÈMES

    INTERVENANTS

    Quelles nouvelles relations entre l'Afrique et la France ? La spécificité tchadienne.

    Prof. Albert BOURGI : professeur de Droit publi

    La communauté internationale et les crises en Afrique centrale

    Thierry VIRCOULON (Crisis Group) (à confirmer), Directeur du Programme Afrique Centrale d'International Crisis Group (ICG)

    Les nouvelles menaces dans le Sahel-Sahara et leurs implications géostratégiques

    Acheikh IBN-OUMAR, Coordinateur 1er Adjoint du CNCD, ancien Ministre des Affaires étrangères du Tchad

    QUESTIONS-DÉBATS.Modérateurs:

    1) Archippe  YEPMOU, Président de Internet sans Frontières. 

    2) Mahdi Ali MAHAMAT, Délégué Adjoint aux Relations Extérieures du CNCD

     

    IIIème Partie : 17H3O-18H30:Clôture

    Pour s'incrire : coordination-cncd@cncd-tchad.com

     

  • Comme beaucoup des tchadiens, nous sommes très écœurés par la façon dont nos ambassades fonctionnent. Il y a des choses qui n'honorent pas le pays et qui se déroulent régulièrement dans nos chancelleries. Des centaines de millions de francs CFA, de fonds publics sont détournés chaque année par des ambassadeurs véreux. Puisés dans le budget de fonctionnement, les recettes consulaires, les fausses missions et la création des emplois fictifs, ces détournements de deniers publics servent à des placements bancaires, des achats de maisons ou des créations des entreprises. Les autres agents, même ceux qui sont censés contrôler l'argent émanant du trésor public sont  mis de côté. Les épouses deviennent des comptables et les ambassadeurs des ordonnateurs, si ce n'est les deux. C'est triste cette façon de conduire une structure publique, mais c'est une réalité tangible. Le Tchad ne tire aucunement profit de ses ressources financières destinées  prioritairement à l'intérêt général.

    C'est vrai que certains responsables des ambassades tchadiennes n'aiment pas véritablement leur pays et tiennent souvent des discours qui renforcent cette logique de détournement. Le Tchad est un pays où il faut profiter le maximum possible avant qu'on soit viré disent-ils. Ou bien de langage tel que : on est nommée par un décret, on n'est pas élu par le peuple, on s'en fiche donc. L'essentiel est de s'enrichir vite et mieux pour assurer ses arrières gardes. En tous cas, ils rendront des comptes. Et les rapports de leurs collaborateurs viendront témoignés de ces agissements dignes des voleurs de la République. Il faut le souligner aussi que le sens de servir l'Etat tchadien est souvent délaissé au profit de l'intérêt personnel et à la tête du client. Si vous êtes proche du pouvoir, c'est-à-dire proche du président Deby, il fallait voir la façon dont certains ambassadeurs tchadiens agissent. Ils remuent ciel et terre pour les servir jusqu'au  bout. Mais si vous êtes un simple citoyen, des cadres ou des responsables des « secondes zones », le mépris est total. Il appartient au ministre des affaires étrangères de prendre ses responsabilités et tirer toutes les conséquences utiles.

    Par ailleurs,  la  note circulaire  émanant du ministère des affaires étrangères et renforçant le pouvoir des ambassadeurs vient de créer un malaise et une méfiance entre les ambassadeurs et leurs collaborateurs. Cela montre aussi que dans nos ambassades la tension est permanente et le climat de collaboration est très mauvais. L'arrogance des ambassadeurs a débouché vers la défiance de leurs collaborateurs. Un climat nauséabond s'est instauré dans les ambassades tchadiennes entre les ambassadeurs et leurs collaborateurs et risque de dégénérer.

    Au Tchad, beaucoup des tchadiens n'arrivent pas à manger deux fois par jour. Et s'ils trouvent à manger, quelle nourriture s'agit-il ? Quand on voit des ministres, conseillers, ambassadeurs roulent avec des voitures de 60, 80 et 100 millions de FCFA, c'est une honte pour ses dirigeants. Ils ne devraient pas être fiers d'eux-mêmes. Cet argent peut servir à des priorités urgentes dans le pays. Il faut penser à réduire le train de vie de l'Etat et s'occuper de vraies préoccupations des populations qui n'arrivent pas à se soigner, à se nourrir, à se loger et qui meurent chaque jour par centaine au Tchad. Vivement que le régime tchadien entend cela.

    Diplomates Tchadiens

  • Le Général Mohammed Atta ElmolaLe despote Oumar Hassan Elbachir, se croit tout puissant et continu à commettre des crimes de guerre. Depuis le 20 janvier 2010, le Soudan tourne son manteau, se rallie au tyran Deby et pourchasse méchamment les rebelles tchadiens.

    Ces combattants victimes des injustices de l’oligarchie de Deby, tombaient dans le piège des tyrans apprentis ! Ils sont aujourd’hui à tours de rôle livrer au tyran, les yeux bandés et les mains enchaînées.

    Les crimes de la National Intelligency Services de Sécurité (N.I.S.S), dépassent les limites de l’acceptable. Cette machine des exécutions sommaires et des arrestations arbitraires, tourne sans inquiétude. Des centaines des ex-rebelles ont été extradés à N’djamena, dont le président de l’UFCD Adouma Hassaballah, qui est resté sans nouvelles depuis 2010. Ce redoutable appareil des crimes et tortures contre les opposants, est dirigé par : le Général Major Mohammad ATTA et son chef de département des opérations, le soi-disant, général GUIRCHAVY et neveu du criminelle Salah Gosch. Ceux-là, avaient armé les Djanwahids pour aller commettre des crimes au Darfour en 2004 : A Sileha, des enfants ont été brulés dans une école ; Hadjer Silek-Habilah, les villages Massalits bombardés et brulés ; les crimes d’Abogamra, et j’en passe.

    Les discours complaisants des ceux là, qui se croient chef de l’opposition, n’explicitent pas clairement la gravité de la situation. Vous dirigeants, des mouvements fantômes, dite de l’opposition armée ; votre silence aidera les organisations humanitaires à faire pressions sur les tyrans. Il ne faut surtout pas oublier que vous avez abandonné vos combattants, les armes à la main, sans couverture politique ; en véritables irresponsables, vous n’avez jamais pu, vous s’opposer aux caprices de Salah Gosch, Guirchavy ou autres criminelles.

    Nous lançons un appel pressant à l’ensemble des organisations internationales et nationales ; et particulièrement aux parents des victimes des ces enlèvements ; de nous organiser afin d’introduire une plainte contre Idriss Deby, HASSAN BECHIR, Mohammad Atta, Guirchavy et autres complices des crimes des guerres et crimes contre l’humanité.

    Le vent qui a emporté Kadhafi souffle encore, et vous seriez un jour tous emportés ! Ce jour, nous viendrons vous cueillir, et vous répondriez de vos crimes, au Tribunal Pénal International.

    Mahamat HASSANE BOULMAYE

    mahamathassane@gmail.com

     

  • ITIR DEBY ITNOCe que les plus avertis de la scène politique tchadienne redoutaient, au moment de la désignation d’Itir Deby Itno comme maire adjointe, en cas d’empêchement du titulaire s’est produit. Le maire titulaire étant suspendu pour tentative de prise illégale d’intérêts, c’est à la 1ère  adjointe que revient le droit d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du nouveau maire par le Conseil Municipal. Du moins c’est ce qui doit se passer comme dans tout pays démocratique où les maires et leurs conseillers sont élus au suffrage universel. Au pays de Deby où même les députés ne peuvent prétendre à une immunité et, ce serait aller un peu vite en besogne de prétendre que les règles régissant les municipalités seraient respectées. Il faut s’attendre à un prête-nom, appelé localement « laoucoura », désigné, tenant ainsi la plume tandis que la « frangine » nationale assise sur le strapontin municipal.

     

    La suspension est illégale.

    Cette suspension même si elle se justifie pour le fonds du problème, la procédure conduisant à celle-là est illégale. Comment comprendre qu’un élu soit suspendu par un fonctionnaire ? La présence même de ce qu’on appelle au Tchad « le délégué du gouvernement » est incongrue. C’est par un souci non seulement de déconcentration mais aussi de décentralisation des pouvoirs que le Nations démocratiques accordent l’autonomie totale aux villes afin qu’elles soient gérées par des responsables élus. Créant ainsi une proximité nécessaire entre les gouvernants et les gouvernés. La présence des délégués du gouvernement dans les municipalités fausse de facto tout autonomie vis-à-vis du pouvoir central. L’élection d’Itir comme adjointe, en présence de son frère dans la salle, démontre à suffisance comment le pouvoir clanique a biaisé le processus électoral.

     

    Peut-on confier les rênes de N’djamena à une analphabète ? Alors avec 5/20…….

    Hier sur les antennes de la ONRTV, un ministre accablait les recalés d’avoir une moyenne inférieure à 5/20. N’est-on pas en droit de poser la question à savoir si la « frangine » nationale, sans aucun titre,  peut devenir maire de N’djamena, comment dissuader celui qui a 5/20 de ne pas prétendre vouloir remplacer son frère ?  Soyons sérieux. Ce pays appartient à nous tous, ce n’est pas une propriété des Itno, qui partiront comme ceux qui les ont précédés. Ce qui est révoltant c’est le comportement collaborationniste à outrance comme si on s’en fout du legs qu’on laissera à ses propres enfants.

    Dans ce pays où le faux et l’anarchie sont institués en mode de gestion de l’Etat, il n’existe aucune institution digne de ce nom régie par des règles démocratiques et transparentes. La gestion dogmatique s’efface devant la concussion, la gabegie, le népotisme et l’impunité. Tenez à propos d’impunité. Un Député élu par le Peuple se voit arbitrairement séquestré parce que son chauffeur aurait braconné un phacochère, et la famille de Deby qui détourne des milliards ne sont même pas inquiétés. Et pour mouiller et culpabiliser les tchadiens, on leur offre quelques miettes, devant les cameras de notre « grand griot national », pour les sinistrés des inondations, sans aucune orthodoxie en terme de gestion, et on reviendra crier aux voleurs. Ainsi, les centaines de milliards détournés par la famille Deby sont effacés par un milliard confiés d’avance à des véreux. Pauvre Tchad.

    La Rédaction de la Gazette.

  • Colonel Moussa Younous

    Le régime soudanais, fidèle à ses pratiques barbares et sanguinaires, vient de convoyer des dizaines des cadres du Front pour le Salut de la République, du Capitaine Ismaël Moussa, vers une mort certaine. On peut citer entre autres :

    • Moussa Younous : Commissaire à la Guerre du FSR
    • Ahmat Doungous: Le Commandant en chef des Forces du FSR
    • Ali hamad daoud: Commandant de la Police Militaire
    • Abdelkerim oumar

      Djibrine Assali

    Il faut signaler également la disparition d’Adouma Hassaballah de l’UFCD, qui depuis un voyage vers l’Ethiopie

    n’a jamais donné signe de vie. D’aucuns pensent que les soudanais l’auraient extradé vers le Tchad. Quant au leader syndicaliste Djibrine Assali, des rumeurs persistantes indiquent qu’il serait lui également dans les mains du despote. Dernier opposant à s’être arbitrairement arrêté en dehors du Tchad est le Colonel Job NENDOBE en RCA où il est accusé de préparer un coup d’Etat avec 2 personnes (bizarre).

    Adouma HassaballahIl faut rappeler également la détention arbitraire des ex éléments de la rébellion dans les prisons de KELO dont le Camarade Ahmat Alio.

    Le régime clanique, dans sa fuite en avant, pense étouffer la lutte légitime du Peuple tchadien en incarcérant ses bras armés. Dans cette lutte, à chaque fois qu’un camarade tombe, 10 autres sortent de l’ombre et la lutte continue.

     

    Pour la Gazette, une correspondance d'Ibn Batouta depuis le Soudan

  •  

    Au Tchad, le maire de Ndjamena, élu il y a quatre mois, est sur la sellette. Djimet Ibet est invité à démissionner par une dizaine de conseillers municipaux après des révélations de faits de corruption par voie de presse.

    C’est un conseiller municipal de l’opposition qui a déclenché les hostilités. Fin octobre, Gilles Noumasseri Aimé adresse un courrier à l’autorité de tutelle. Il accuse le maire de détournement et appelle à sa suspension.

    Le scandale financier est révélé par un document dans lequel une société turque s’engage à verser une importante commission sur l’achat d’engins par la commune de Ndjamena au maire. A ces accusations s’ajoutent des nominations et des passations de marchés de façon illégale.

    Lire la suite sur le site de RFI

    Voir aussi à ce sujet: Tchad: Djimet Ibet, maire de N'djamena, accusé de prise illégale d'intérêts

  • Chaque jour qui passe, le régime nous assène ses trouvailles plus excentriques les unes que les autres. Dernière en date, la construction d’une maison pour les femmes leur permettant de se former et améliorer ainsi leurs indépendances dans une société où la place de la femme est souvent ignorée. Donc construire une maison pour les femmes est plus que nécessaire, mais là où le bât blesse c’est lorsque la 1ère d’entre elles (c’est le titre qu’elle s’est octroyée) annonce ; sans aucune délicatesse, qu’on peut y apprendre la poterie (voir vidéo en bas).  Elle vient d’anéantir tous les aspects nobles de cette démarche. Il faut savoir que le Tchad, à l’instar des pays africains, est rongé par des us et coutumes improductifs et obscurantistes réduisant certaines activités à une appartenance à une catégorie tribale inférieure. Cet état d'esprit, il faut le dire, est entretenu voire même encouragé par le régime pour empêcher toute évolution des traditions et autres moeurs tchadiennes. Ainsi, dans certaines régions du Tchad (notamment le Batha cher à la dame nationale), il n’y a pas pure insulte que de qualifier une femme de…. Potière. Comme si même ayant un endroit pour se former, les femmes ne doivent pas prétendre qu’à un métier sociologiquement avilissant.

    Aider à émanciper les femmes tchadiennes est un devoir noble qui ne doit laisser aucune place à l’improvisation et la confusion. Lors d’une autre sortie aussi inconvenante que celle-là, la dame nationale expliquait que « du fait que la vente du carburant par des femmes n’est pas dans notre tradition, alors toutes celles qui s’adonnent à cette activité pratiquent, d’une manière déguisée, le plus vieux métier du monde ». Pauvres femmes tchadiennes, si votre salut doit venir d’elle, on est en droit de se dire qu’on n’est pas encore sorti de l’auberge. Sans jeux de mots.

    Correspondance particulière d’une vendeuse de carburant à la Gazette.

     

     

  • La visite de la Représentante de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (UNAMID), Dr Aichatou Mindaoudou s'explique à la lumière de ce qui se passe au Darfour. Selon des sources concordantes, elle serait venue régler avec le despote la dia des arabes tués par des voleurs des bétails qui seraient zaghawa le 02 novembre courant. D'après les informations que nous avons, il y aurait 20 morts coté arabe et 15 coté zaghawa.

  • Dans une interview exclusive accordée au magazine «Les Afriques» pour sa parution de ce lundi, Me François Serres, l’avocat français de Hussein Habré est sorti de sa réserve. Tout en qualifiant le jugement de son client de deal politico-financier, ce ténor du barreau de Paris interpelle les autorités, la ministre de la Justice en premier, l’Assemblée nationale et les magistrats qui seront choisis pour faire passer l’ancien homme fort de Ndjamena à l’échafaud.

    Très remonté contre les autorités qui ont planifié le jugement de l’ancien chef de l’Etat tchadien refugié au Sénégal, Me François Serres, du barreau de Paris, trouve «la décision dépourvue de fondement juridique». De même il pense que «le mandat conféré au Sénégal par l’Union africaine est une violation des dispositions de son traité». Pour lui, «ce mandat est également invalidé par la décision de la cour de justice de la Cedeao qui avait indiqué que l’UA, exerçant un pouvoir exécutif au niveau continental, ne pouvait se comporter comme une juridiction». Me Serres s’est surtout étonné de la demande faite par le gouvernement sénégalais de donner pouvoir au président, Macky Sall pour ratifier le protocole signé avec la commission de l’UA le 22 août dernier. Un protocole que la ministre sénégalaise de la justice, Mme Aminata Touré, n’a pas été en mesure de produire, indiquant qu’il est en cours de finalisation. Il s’est posé des questions sur ce qui peut être soumis aux députés, «si ce n’est l’autorisation de ratifier un document tenu secret, conférant ainsi un véritable blanc seing au président Macky Sall de modifier l’organisation judiciaire, en dehors de tout contrôle parlementaire et en violation des droits exclusifs de l’Assemblée en la matière». La robe noire ne demande pas moins aux députés de refuser une telle manipulation qu’il assimile «à une violation de la Constitution». Me François Serres voit dans cet empressement à vider le dossier de son client, «le résultat d’un engagement politico-électoral pris auprès de ceux qui ont soutenu la candidature de l’actuel chef de l’Etat sénégalais».Lire la suite sur LERAL.NET

  •  

    Membre de l’internationale socialiste, le MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain) a participé au Congrès du (PS) parti socialiste français, à Toulouse, du 26 au 28 octobre 2012. C’est de tradition que pour ce genre de rencontres au sommet, le PS invite des partis frères d’Afrique et d’ailleurs. Président du MLPC et candidat malheureux aux élections présidentielles de 2005 et 2011 où il fut, à chaque fois, battu par François Bozizé, Martin Ziguélé n’a pas raté la tribune que lui offrait ses camarades du PS, pour dire tout le mal qu’il pense du président François Bozizé et de son régime. Voici quelques morceaux choisis de son discours : « Mon parti, le MLPC, a accédé au pouvoir en septembre 1993 à l’issue d’élections pluralistes et transparentes, par la victoire de notre candidat, Ange Félix Patassé, au second tour face à Abel Goumba, les candidats éliminés au premier tour étant les anciens présidents, André Kolingba et David Dacko, ainsi que, Ruth Rolland et François Bozizé. Ce fut la première fois dans l’histoire de notre pays qu’un par ti politique issu de l’opposition démocratique, accédait au pouvoir par les urnes, et de manière incontestée. Très rapidement, le régime issu du MLPC fera face à plusieurs mutineries politico-militaires, entre 1996 et 1997. Après une brève accalmie jusqu’en 2001, le pays fera à nouveau face à une rébellion armée dirigée par le général François Bozizé, ci-devant, ancien candidat malheureux aux élections de 1993 remportées par le MLPC, mais que, le président Ange Félix Patassé, vainqueur de ces élections, a rappelé en activité et promu inspecteur général des armées puis, chef d’état major des Forces armées centrafricaines (FACA). Cette longue et destructrice rébellion dirigée par le général François Bozizé dont les conséquences de tous ordres plombent encore notre pays, aujourd’hui, conduira, finalement, à son coup d’état militaire du 15 mars 2003 et son accession au pouvoir. Où en est la République centrafricaine aujourd’hui ? »

     « Après son coup d’état du 15 mars 2003, le général François Bozizé recevra le soutien multiforme et la bienveillance politique de la communauté internationale pour une période de transition qui s’achèvera par les élections multipartites de mars 2005, au cours desquelles le candidat du MLPC affrontera au second tour le général François Bozizé, avant de perdre. Peu après ces élections, le régime de François Bozizé commencera à son tour à faire face à des rébellions armées dont les activités de l’une d’entre elles ont même dû donner lieu à l’intervention de l’armée française en novembre 2006. La dégradation de la situation sécuritaire du pays, ajoutée à des crispations politiques autoritaristes et à une mauvaise gouvernance économique caractérisée, ont amené l’opposition à demander et obtenir un Dialogue politique inclusif en décembre 2008. Le pouvoir foulera aux pieds les résolutions de ces assises, ce qui nous conduira à une préparation chaotique des élections pluralistes de 2011. Ces élections furent un modèle du genre en matière de fraude électorale, relevée unanimement par tous les observateurs internationaux y compris par les experts de l’Union européenne, principal bailleur de fonds de ces élections dont elle a conclu qu’elles ne reflètent nullement les suffrages des Centrafricains. Notre parti, le MLPC, aux côtés de partis frères de l’opposition démocratique centrafricaine, a refusé de cautionner cette mascarade électorale et a boycotté le second tour. Aujourd’hui, réunis au sein d’une plateforme politique dénommée le Front pour l’annulation et la reprise des élections du 23 janvier 2011 (FARE-2011), nous, partis politiques de l’opposition démocratique centrafricaine, ne reconnaissons pas la légitimité des institutions issues de ce hold-up électoral, à savoir, le président de la République et l’Assemblée nationale monocolore où l’opposition est totalement absente. Nous exigeons l’annulation et la reprise de ces élections » (fin de citation).

     

    Pour finir, Martin Ziguélé a demandé le soutien du PS dans la lutte que mène FARE-2011 pour réinstaurer la démocratie en RCA car pour lui, « Les dictatures prospèrent à cause du silence des démocrates ». Et d’inviter le « PS à tenir bon sur les questions de droit de l’homme, de la démocratie et de la bonne gouvernance, en Afrique comme ailleurs, car les populations africaines vibrent à l’unisson avec ce discours porteur d’espérance ».

    Lire la suite sur Afrique Education

    * le mot fantoche est de nous.

  •  

    PRÉANNONCE. Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT

     

    ET LA DÉMOCRATIE (CNCD) envisage organiser une

    JOURNÉE DE RÉFLEXION  SUR LE THÈME:

    «LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO: ENJEUX ET DÉFIS.»

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 17h, à Paris,

    L’adresse de la salle et les noms des conférenciers seront communiqués ultérieurement.


    NB
    : Les Tchadiens et amis du Tchad qui auraient des suggestions, propositions ou contributions sont vivement invités à nous en faire part à: coordination-cncd@cncd-tchad.com

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Présentation des exposés

    14h00-16h30 : Débats

    (12h-12h15 : pause-café)

    16h30-17h00 ; Clôture

    Participation aux frais : 5 euros

    10H-10H30 : Accueil-Ouverture

    Ière PARTIE :10H3O-12H00 : LA RECONSTRUCTION NATIONALE : LES DÉFIS DES NOUVELLES AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    • Sous thèmes 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et de la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.
    • Sous thème 2 : De la Reconstruction de l’État tchadien.
    • Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    12H00-12H15 : PAUSE CAFÉ

    IIème PARTIE :12H15-13H30 : LES  ENJEUX GÉOSTRATEGIQUES RÉGIONAUX INTERNATIONAUX.

    • Sous Thèmes 1 : De la question des Enjeux Géostratégiques Sous-régionaux
    • Sous Thème 2 : Des Nouvelles Relations Franco Tchadiennes ?

    13H30-14H00 : PAUSE DÉJEUNER

    IIIème Partie : 14H-16H3O : QUESTIONS-DÉBAT GÉNÉRAL.

    IVème Partie : 16H3O-17H00:Clôture

    Descriptif : Dans la série des renversements militaires au Tchad, le putsch du 1er décembre 1990, qui a inauguré la présidence du général Idriss Déby Itno, à la tête du MPS (Mouvement Patriotique du Salut), coïncidant avec la fin de la guerre froide, la cessation des hostilités avec la Libye, et la montée du « vent de la démocratie », devait marquer une rupture positive, dans l'histoire tumultueuse de ce pays.

    Cet espoir des Tchadiens et des amis du Tchad était conforté par les premiers signes envoyés par le nouveau régime :

    • l'instauration du pluralisme politique («Je vous ai apporté un cadeau qui n'est ni or ni argent, mais  la liberté») ;
    • l'organisation de la Conférence nationale souveraine (CNS), en 1993;
    • et les perspectives d'exploitation pétrolière

    Vingt-deux ans, jour pour jour, se sont écoulés et, force est de constater l'impasse sur tous les plans : privatisation des ressources, des institutions et de l'armée, annihilation des oppositions, piétinement des valeurs sociales, exacerbation des conflits inter-communautaires, etc.

     Analyser les divers mécanismes et tactiques qui ont permis cette main-mise totale sur le pays, et défricher les pistes pour une politique  de changement et de redressement national…

    C'est l'objet de cette Journée de réflexion sur "LE TCHAD DE L'APRES IDRISS DEBY ITNO: ENJEUX ET DEFIS" à laquelle vous invite le CNCD.


      Contacts : CNCD:

     Coordination : Annette Laokolé : 06 13 69 26 83--Acheikh Ibn-Oumar :06 46 32 04 67//
    Communication: Mahamat Assileck : 06 95 66 96 04//Sensibilisation: Mode Asmengar : 06 21 79 82 50--Abdallah Moussa : 06 52 92 27 78// Rapporteur : Abakar Assileck :06 16 06 87 5

     Email :coordination-cncd@cncd-tchad.com

     Site Web : http://www.cncd-tchad.com/

    Annonce sous format PDF

  •  

    PRÉANNONCE. Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT

     

    ET LA DÉMOCRATIE (CNCD) envisage organiser une

    JOURNÉE DE RÉFLEXION  SUR LE THÈME:

    «LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO: ENJEUX ET DÉFIS.»

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 17h, à Paris,

    L’adresse de la salle et les noms des conférenciers seront communiqués ultérieurement.


    NB
    : Les Tchadiens et amis du Tchad qui auraient des suggestions, propositions ou contributions sont vivement invités à nous en faire part à: coordination-cncd@cncd-tchad.com

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Présentation des exposés

    14h00-16h30 : Débats

    (12h-12h15 : pause-café)

    16h30-17h00 ; Clôture

    Participation aux frais : 5 euros

    10H-10H30 : Accueil-Ouverture

    Ière PARTIE :10H3O-12H00 : LA RECONSTRUCTION NATIONALE : LES DÉFIS DES NOUVELLES AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    • Sous thèmes 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et de la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.
    • Sous thème 2 : De la Reconstruction de l’État tchadien.
    • Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    12H00-12H15 : PAUSE CAFÉ

    IIème PARTIE :12H15-13H30 : LES  ENJEUX GÉOSTRATEGIQUES RÉGIONAUX INTERNATIONAUX.

    • Sous Thèmes 1 : De la question des Enjeux Géostratégiques Sous-régionaux
    • Sous Thème 2 : Des Nouvelles Relations Franco Tchadiennes ?

    13H30-14H00 : PAUSE DÉJEUNER

    IIIème Partie : 14H-16H3O : QUESTIONS-DÉBAT GÉNÉRAL.

    IVème Partie : 16H3O-17H00:Clôture

    Descriptif : Dans la série des renversements militaires au Tchad, le putsch du 1er décembre 1990, qui a inauguré la présidence du général Idriss Déby Itno, à la tête du MPS (Mouvement Patriotique du Salut), coïncidant avec la fin de la guerre froide, la cessation des hostilités avec la Libye, et la montée du « vent de la démocratie », devait marquer une rupture positive, dans l'histoire tumultueuse de ce pays.

    Cet espoir des Tchadiens et des amis du Tchad était conforté par les premiers signes envoyés par le nouveau régime :

    • l'instauration du pluralisme politique («Je vous ai apporté un cadeau qui n'est ni or ni argent, mais  la liberté») ;
    • l'organisation de la Conférence nationale souveraine (CNS), en 1993;
    • et les perspectives d'exploitation pétrolière

    Vingt-deux ans, jour pour jour, se sont écoulés et, force est de constater l'impasse sur tous les plans : privatisation des ressources, des institutions et de l'armée, annihilation des oppositions, piétinement des valeurs sociales, exacerbation des conflits inter-communautaires, etc.

     Analyser les divers mécanismes et tactiques qui ont permis cette main-mise totale sur le pays, et défricher les pistes pour une politique  de changement et de redressement national…

    C'est l'objet de cette Journée de réflexion sur "LE TCHAD DE L'APRES IDRISS DEBY ITNO: ENJEUX ET DEFIS" à laquelle vous invite le CNCD.


      Contacts : CNCD:

     Coordination : Annette Laokolé : 06 13 69 26 83--Acheikh Ibn-Oumar :06 46 32 04 67//
    Communication: Mahamat Assileck : 06 95 66 96 04//Sensibilisation: Mode Asmengar : 06 21 79 82 50--Abdallah Moussa : 06 52 92 27 78// Rapporteur : Abakar Assileck :06 16 06 87 5

     Email :coordination-cncd@cncd-tchad.com

     Site Web : http://www.cncd-tchad.com/

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    Les députés Gali N'goté Pierre et Saleh Kebzabo organiseront une rencontre débat le 17 novembre à Paris, selon le Représentant de l'UNDR en France Zang Mahamat.

    Il faut rappeler que le Tchad traverse une phase décisive de son histoire récente avec un régime qui se radicalise de plus en plus. Les actions syndicales sont proscrites, la liberté d'expression bafouée, les journaux libres bâillonnés, les deux Députés organisateurs de la rencontre ont été physiquement  inquiétés, etc..., Gali, a subi les affres et humiliations de ce régime tyrannique et despotique.

    La rencontre intervient au moment où les organisations civiles sont interdites de rassemblement et de manifestation. A N'djamena le régime prépare sa troupe pour mâter toute protestation.

    Pour assister à cette rencontre, vous pouvez contacter:

     Zang  Nézouné Mahamat,

    Contact:  mzangn@gmail.com

  • Hospitalisé suite à une intervention chirurgicale bénigne, le leader de l'UNDR se porte "comme un charme", selon ses partisans. Dans un communiqué (voir ci-dessous) mettant fin à toutes les rumeurs et spéculations diverses, le bureau de l'UNDR a annoncé officiellement cette hospitalisation. "L'opération s'est déroulée dans des conditions excellentes et sera poursuivi par une période de convalescence de plusieurs semaines pendant lesquelles le patient sera soumis à des séances de rééducation" poursuit le texte.

    Communiqué UNDR suite hospitalisation de Kebzabo

  • NIAMEY – Cinq Nigériens enlevés le 14 octobre dans le sud-est du Niger par des hommes armés ont été libérés samedi, mais leur compagnon tchadien enlevé avec eux est mort des suites de ses blessures, ont annoncé les ONG humanitaires qui les emploient.

    Les cinq Nigériens ont été libérés aujourd’hui (samedi) et se trouvent actuellement au Niger, mais leur collègue Aimé Soulembaye, de nationalité tchadienne, est décédé suite à ses blessures, ont déclaré les ONG nigérienne Befen (Bien-être de la femme et de l’enfant au Niger) et tchadienne Alerte-Santé dans un communiqué.

    (©AFP / 03 novembre 2012 10h28)

  • Ce don est une démarche des anciens élèves de cet établissement

    Pour avoir bénéficié d'une bonne formation dans cet établissement, les anciens élèves qui se sont regroupés au sein de l'Association nationale des anciens et anciennes du Sacré-Cœur (ANASC-Tchad) viennent de faire un geste envers leurs cadets. Et ceci dans la logique de leur devise qui est: «Solidarité, Action et Epanouissement». Ils viennent de faire un don de 123 livres dont le montant s'élève à 450.000F au lycée collège du Sacré-Cœur en ce début de la rentrée scolaire 2012-2013.

    © pacape.afrikblog.com
    Image d'illustration

    Considérée comme une des meilleures bibliothèques de la ville de N'Djaména, la bibliothèque du lycée-collège du Sacré-Cœur a été complètement pillé lors des événements des 2 et 3 février 2008 mais également, une grande partie a été détruite par les obus lancés par les rebelles qui affrontaient les forces gouvernementales en cet endroit. Dès lors, il a été difficile pour les responsables de cet établissement de reconstituer cette bibliothèque. C'est lce souci qui a amené l'Association nationale des anciens et anciennes du Sacré-Cœur (ANASC-Tchad) à avoir ce geste.

    Lire la suite sur le journal du Tchad

  • KANO (Nigeria) (AFP) - L'armée nigériane a exécuté une quarantaine de jeunes hommes à Maiduguri, fief du groupe islamiste Boko Haram, dans le nord-est du pays, a-t-on appris vendredi auprès d'habitants et d'un employé de la morgue.

    Selon les témoignages recueillis auprès des habitants de la ville, les soldats ont identifié jeudi soir des hommes âgés d'une vingtaine d'années, les ont mis à part et les ont abattus.

    "Les soldats sont arrivés, nombreux, et nous on demandé de sortir", a déclaré à l'AFP un habitant de Kalari, un quartier de Maiduguri. "Ils ont séparé les jeunes des vieux, ils ont demandé à nos enfants de s'allonger, le visage contre le sol, et ils nous on demandé de nous retourner. Puis on a entendu des coups de feu".

    "Il les ont abattus et ils les ont emmenés à la morgue, (...)ils ont fait pareil dans trois autres quartiers, nous sommes allés à la morgue pour collecter les corps, et nous en avons trouvé 48 en tout", a ajouté ce témoin qui a souhaité rester anonyme.

    Selon un de ses employés contacté par l'AFP, la morgue de l'hôpital général de Maiduguri "a reçu 39 corps hier (jeudi), amenés par des soldats. Ils portent tous des blessures récentes de balles".

    Selon un habitant du quartier de Gwange, qui a aussi demandé à rester anonyme, "c'était comme dans un film, (...) ils ont pris les jeunes hommes dans leurs maisons et ils les ont abattus devant tout le monde avant d'emmener les corps à l'hôpital. Je n'avais jamais rien vu de tel".

    L'opération militaire s'est poursuivie dans les quartiers de Sabon Lamba et de Gomboru selon des témoignages.

    Une source militaire contactée par l'AFP n'a pas souhaité commenter ces accusations, mais a considéré que si de telles exactions ont vraiment été commises, elles sont "injustifiées".

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