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    Au Tchad, si le détournement ne dépasse pas un milliard (1 000 000 000) de nos francs, on n'en parle plus. Maitre Padaré, pauvre avocat galérant dans la cour de la justice a été nommé ministre des affaires foncières et du Domaine dans le dernier gouvernement en cours.

    Ce qui suit est une histoire réelle et elle s'est passée il y a deux mois. Les diplomates éthiopiens viennent de nous raconter et confirmer par nos compatriotes tchadiens de l'ambassade du Tchad à Addis-Ababa auprès de l'Union africaine et réaffirmer également par quelques responsables du Cabinet civil de la présidence de République à N'Djamena.

    En fait, Maitre Padaré est marié à une Rwandaise, le frère de sa femme (un rwandais) sur invitation du ministre atterrit à N'Djamena et ce dernier est logé dans la maison du ministre. Quelques jours après, les billets d'avion du beau-frère et de sa femme sont établis par les frais du ministre. Trajet : Ndjamena-Kigali en transitant par Addis-Abeba. Les 250 000 000 FCFA sont disponibles déjà dans la maison du ministre. Ce dernier envoie son aide de camp pour corrompre les responsables de sécurité de l'aéroport (ANS, Police et Gendarme) et fait savoir à ces derniers que ses hôtes ont un colis important à laisser passer. 20 000 000 F ont été distribués a l'aéroport en guise de rien vu et de rien entendu. Les 230 000 000 F ont été bien emballés dans des sacs et bien eurent leurs places dans la soute d'avion d'Ethiopians-Airlines.

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    Au Tchad, si le détournement ne dépasse pas un milliard (1 000 000 000) de nos francs, on n'en parle plus. Maitre Padaré, pauvre avocat galérant dans la cour de la justice a été nommé ministre des affaires foncières et du Domaine dans le dernier gouvernement en cours.

    Ce qui suit est une histoire réelle et elle s'est passée il y a deux mois. Les diplomates éthiopiens viennent de nous raconter et confirmer par nos compatriotes tchadiens de l'ambassade du Tchad à Addis-Ababa auprès de l'Union africaine et réaffirmer également par quelques responsables du Cabinet civil de la présidence de République à N'Djamena.

    En fait, Maitre Padaré est marié à une Rwandaise, le frère de sa femme (un rwandais) sur invitation du ministre atterrit à N'Djamena et ce dernier est logé dans la maison du ministre. Quelques jours après, les billets d'avion du beau-frère et de sa femme sont établis par les frais du ministre. Trajet : Ndjamena-Kigali en transitant par Addis-Abeba. Les 250 000 000 FCFA sont disponibles déjà dans la maison du ministre. Ce dernier envoie son aide de camp pour corrompre les responsables de sécurité de l'aéroport (ANS, Police et Gendarme) et fait savoir à ces derniers que ses hôtes ont un colis important à laisser passer. 20 000 000 F ont été distribués a l'aéroport en guise de rien vu et de rien entendu. Les 230 000 000 F ont été bien emballés dans des sacs et bien eurent leurs places dans la soute d'avion d'Ethiopians-Airlines.

  • justice_tchadienneAu Tchad, si le détournement ne dépasse pas un milliard (1 000 000 000) de nos francs, on n'en parle plus. Maitre Padaré, pauvre avocat galérant dans la cour de la justice a été nommé ministre des affaires foncières et du Domaine dans le dernier gouvernement en cours.

  • boko-haram(AFP) –

    LAGOS — Le Nigeria a renvoyé environ 11.000 ressortissants de pays voisins, principalement des Tchadiens et des Nigériens, au cours des six derniers mois dans le cadre de sa lutte contre un mouvement islamiste violent, ont indiqué lundi les services de l'immigration.

    "Le dernier chiffre est de 11.000. La majorité provient du Niger et du Tchad", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'immigration, Joachim Olumba.

  • Il y a longtemps que le MPS est au Pouvoir avec plusieurs Chefs de Gouvernements à la Tête de la Primature, mais celui de notre Nadingar II est entrain de montrer tous les signes d'une décadence d'un pouvoir qui prépare ses dernières valises.

    Du haut, notre Nadingar II est martelé par le maitre du Palais Rose qui ne lui laisse aucune initiale. Vers le bas, il est malmené, désobéi et saboté par un mini-gouvernement Zagawaphone constitué de : Mht Ali Abdellah, Ministre de l'eau et (Numéro 2 du parti MPS), Abbas Mht Tolly, Ministre aux Infrastructures (futur héritier de son oncle Deby selon son propre entourage), Idriss Deby lui-même (Ministre de la Défense et représentant Numéro 1 du Billia), Abdel kerim Souleyman, Ministre Aviation Civile (représentant Numéro 2 du Billia, selon lui, d'après son proche entourage), Moussa Faki Mht, Ministre des Affaires Etrangères (représentant Numéro 3 du Billia) et Abdoulaye Sabre à la tête de Justice Tchadienne (représentant de Kobé). Voila notre

  • ahmadaialhassan

    Le président tchadien Idriss Déby Itno a démis lundi son ministre chargé de la lutte contre la corruption pour... détournement de fonds, a-t-on appris de source officielle et proche du gouvernement."Il est mis fin aux fonctions de Monsieur Ahmadaï Al Hassan, ministre de l'assainissement public et de la promotion de la bonne gouvernance", selon un décret présidentiel lu à la radio nationale. Une source proche du gouvernement a précisé que le ministre est "poursuivi pour faux usage de faux et détournements". Le procureur de la République et le directeur de la police judiciaire ont remis lundi matin une convocation au ministre lui demandant de se présenter à la police judiciaire, précise-t-on de même source. Selon cette source, trois collaborateurs du ministre ont été interpellés et mis en garde à vue à la police judiciaire jeudi. Le directeur général du contrôle d'État Akouya Tchale a également été arrêté samedi, a-t-on ajouté. Reconduit à ce poste en août 2011, Ahmadaï Al Hassan avait notamment pour mission de lutter contre la corruption et la malversation financière dans un pays où les affaires mettant en cause des personnalités éclatent régulièrement.{jcomments on}

  • FOULALa JSM Béjaia (Ligue 1), tentera de réussir sa première participation en Ligue des champions d'Afrique, à l'occasion du match aller du tour préliminaire, prévu samedi (15h) face au club tchadien du FC Foullah. La délégation béjaouie, forte de 29 membres, s'est envolée mercredi matin pour N'djamena via Paris, où les coéquipiers du capitaine Brahim Zafour aspirent à revenir avec un bon résultat de ce périlleux voyage, qui leur permettrait de préserver leurs chances de qualification. "Ce match face au FC Foullah est un rendez-vous international de l'équipe sur l'échelle continentale. On fera en sorte de bien représenter le club et le pays avec l'ambition d'aller le plus loin possible dans cette prestigieuse compétition", a affirmé l'entraîneur français de la JSMB, Alain Michel. Seulement, le staff technique dit "ne posséder aucune information sur l'adversaire", ce qui constitue pour lui un ''handicap de taille"."Nous n'avons réussi à collecter aucune information sur l'adversaire. Autrement dit, on fait un saut vers l'inconnu", a indiqué l'entraîneur-adjoint, Kamel Achouri. Côté effectif, la JSMB se présentera avec l'ensemble de son effectif.

  • KOUFRALes combats armés entre tribus dans le sud-est désertique de la Libye qui ont fait au moins 17 morts et 20 blessés dimanche et lundi, ont repris mardi, faisant de nouvelles victimes, a-t-on appris mardi de sources tribales et officielles.

    Les affrontements entre la tribu des Zouwaya et celle des Toubous avaient éclaté dimanche dans la ville de Koufra et cinq personnes y avaient péri, selon des sources au sein des deux tribus.

    Lundi, le bilan s'est alourdi à 17 morts, dont huit du côté des Toubous, selon les même sources. Lire la suite

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    [09/02/2012]

    logo-50ansQuatre ans après l'enlèvement à son domicile à N'Djamena - la capitale du Tchad - de l'opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh par des éléments des forces de sécurité tchadiennes, sa famille, assistée par son avocat Maître William Bourdon, a décidé de déposer une plainte en France avec constitution de partie civile pour enlèvement, séquestration, torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

    Cette plainte a été déposée le 7 février 2012 devant le tribunal de grande instance de Paris. Elle est l'aboutissement logique d'une défaillance de la justice tchadienne.

    L'ACAT-France et Amnesty International France soutiennent l'initiative de la famille d'Ibni Oumar Mahamat Saleh dans leur quête de vérité et de justice. Ces deux associations ont, à de nombreuses reprises ces dernières années, interpellé les autorités tchadiennes et françaises pour que toute la lumière soit faite sur cette disparition forcée.

  • justice_tchadienneAffaire d'une tentative de viol: l'injustice des assesseurs du 6ème arrondissement

    Ce lundi 6 février 2012, je m'étais rendue au 6ème arrondissement de la ville de N'Djamena, dans le but de me faire delivrer un casier judiciaire, je suis tombée sur le jugement d'une affaire de tentative de viol sur femme mariée. Le dossier était soumis aux assesseurs.J'ai suivi le jugement bout à bout, mais je m'étais rendue compte que la justice tchadienne est injuste. Et ceux qui la rendent injuste ce sont ceux-là qui se cachent derrière le Coran et la Bible pour prendre le titre des assesseurs.

    En réalité ceux-là s'enfichent de la justice et leur seul objectif c'est l'argent. Chez eux, même le plaignant doit être condamné et amendé. Ils font des présisions, ménacent d'emprisonnement et le pauvre cède et paye l'amende. L'affaire que j'ai suivie ce jour illustre parfaitement, et non seulement le comportement des assesseurs de juge de paix de 6ème arrondissement, mais ceux du Tchad tout entier. Cette affaire mérite d'être bien traitée, mais ils ont arrêté court pour amender le prevenu à versement 250 000 FCFA et la victime de la tentative de viol, une plaignante, à verser elle aussi 25 000 FCFA. Quelle justice! Le mari de la femme, le principal plaignant, dans ses explications aux assesseurs, a affirmé que le prévenu s'est rendu chez lui, pour tenter d'aggresser sexuellement son epouse, celle-ci s'est débattue pour se débarasser de lui. Aussitôt, sa femme l'a informé par le téléphone.

  • kebzabo_gali4éme anniversaire de la diaspora d'IBNI

    Pour commémorer la 4éme anniversaire de la disparition de l'opposant Ibni Oumar M. Saleh, la Coordination des Partis Politiques pour la Défense de la Constitution (CPDC) a organisé du 03 au 4 février 2012 une conférence débat au Centre Al Mouna et a fait une déclaration solennelle au siège du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD).

    Cette conférence de débat, axée sur la disparition de l'opposant tchadien, est animée respectivement par le député Gali Ngoté Gata et le Président de la Ligue Tchadienne de Droit de l'Homme (LTDH) Massalbaye Ténébaye. En effet, le Secrétaire Général du PLD, Ibni Oumar Mahamat Saleh a été enlevé à son domicile par les militaires venu s à bord d'un Toyota au environ de 17h 30 lors des événements du 2 au 3 février 2008.

    Au cours de cette rencontre, le président de la LTDH, Massalbaye Ténébaye a indiqué que la commission d'enquête qui a été mise en place a auditionné 1600 personnes et a remis son rapport au gouvernement tchadien. Pour conférencier, la responsabilité de la disparition de l'opposant Ibini Oumar M. Saleh incombe le gouvernement tchadien.

  • Gaetan-Gorce_0Le sénateur socialiste Gaëtan Gorce, lors d'une séance publique au Sénat, le 12 janvier 2012 à Paris.

    http://gorce.typepad.frPar Christophe Boisbouvier

    Il y a quatre ans, jour pour jour, le porte-parole de l'opposition tchadienne, Ibni Oumar Mahamat Saleh, était enlevé à son domicile de N'djamena par des militaires tchadiens. Depuis ce jour, on est sans nouvelles de lui. Au Tchad comme en France, de nombreuses voix s'élèvent pour que justice soit rendue. Le sénateur socialiste de la Nièvre et maire de la Charité-sur-Loire, Gaëtan Gorce, réagit à cette disparition. Il était l'invité Afrique ce vendredi 3 février 2012.

    RFI : Gaëtan Gorce, quatre ans après la disparition d'Ibni Oumar qu'est-ce qu'on sait et qu'est-ce qu'on ne sait pas ?

    Gaetan Gorce : Ce que nous savons, malheureusement, c'est ce que l'on supposait : c'est-à-dire que les faits sont d'ailleurs connus depuis presque quatre ans. A savoir qu'en août 2008, la commission d'enquête demandait des conclusions qui indiquaient très clairement des responsabilités à des niveaux très élevés de l'Etat. Ce que nous ne savons toujours pas aujourd'hui en revanche, c'est : qui, pourquoi, comment ?

    Ecoutez l'entretien

    03/02/2012 - Invité Afrique

    Gaëtan Gorce, sénateur français

    RFI : Alors ce que disait cette commission d'enquête en août 2008, c'est qu'Ibni Oumar avait été kidnappé à son domicile, par huit membres des forces de sécurité tchadiennes. Est-ce qu'il y a eu d'autres avancées depuis ou pas ?

    G.G. : Non. Depuis, le juge d'instruction et un procureur ont été désignés, une équipe d'instruction a été mise en place, avec d'ailleurs un budget assez considérable, pour ne rien faire. Donc nous pouvons dire aujourd'hui que nous avons été victimes dans cette affaire, très probablement, de la part du gouvernement tchadien, d'une tactique d'enfumage, qui consiste à laisser croire que les choses avancent, alors qu'en réalité on s'efforce de ne rien faire, avec la complicité parfois plus ou moins active de certaines diplomaties. Je suis tenace, pour que la vérité finisse par sortir.

  • Ibni-Oumar-Mahamat-Saleh1Quatre ans après l'enlèvement de l'opposant tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh, à N'Djamena, il est temps pour la France de déclassifier tous les documents, y compris les secrets-défense, relatifs aux événements de février 2008.

    Il y a quatre ans, le 3 février 2008, l'opposant politique tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh - président du Parti pour les libertés et le développement (PLD) - était enlevé à son domicile de N'Djamena, devant sa famille, par les forces armées gouvernementales, à l'occasion de la répression de la tentative de coup d'État menée par les forces rebelles quelques jours plus tôt.

    Sept mois plus tard, début septembre 2008, une commission d'enquête nationale établissait la responsabilité de la garde présidentielle dans cette disparition forcée et posait la question de l'implication du président tchadien Idriss Déby Itno dans cette affaire (1). Dans la foulée, une procédure judiciaire était ouverte au Tchad. Depuis lors, aucune personne n'a été traduite en justice. Faute de volonté politique, la procédure judiciaire piétine.

    Quatre années ayant passé, les autorités tchadiennes auraient pu croire que l'affaire Ibni Oumar Mahamat Saleh allait être enterrée comme bien d'autres affaires semblables au Tchad. Cette absence de vérité et de justice a, au contraire, poussé sa famille établie en France, ses amis, des parlementaires français et des associations de défense des droits de l'homme à se mobiliser encore plus fortement en France et au niveau international.

    En mars 2010, à la suite de cette mobilisation, l'Assemblée nationale française votait à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement français de faire pression sur les autorités tchadiennes afin que toute la lumière soit faite sur la disparition d'Ibni Oumar Mahamat Saleh. Fin 2010, les autorités tchadiennes autorisaient enfin la venue d'experts internationaux pour réaliser un état des lieux des travaux du comité de suivi des recommandations de la commission d'enquête de 2008. Courant 2011, deux experts de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et de l'Union européenne (UE) se rendaient, à plusieurs reprises, à N'Djamena.

  • ibni_liberationAu Tchad, le 2 février 2008, la capitale était envahie par les troupes rebelles de Mahamat Nouri, ancien proche d'Hissène Habré. La présidence était assiégée et attaquée deux fois. Le 3 février, en début d'après-midi, l'armée régulière repoussait la rébellion. Et entre 19 et 20 heures, Ibni Oumar Mahamat Saleh, opposant politique, était enlevé à son domicile. Depuis, malgré la mise en place d'une commission d'enquête, le dossier Saleh reste un mystère.

    Quatre ans que la famille Saleh attend. Impossible d'entamer un deuil sans savoir ce qu'il s'est passé après le 3 février 2008, date de l'enlèvement. Difficile, malgré les pressions internationales sur l'Etat tchadien, de suivre la procédure judiciaire. Pour le fils d'Ibni Oumar Mahamat Saleh, Hicham, les dernières nouvelles sur l'enquête ne sont pas réjouissantes.

    « Dernièrement, j'ai eu vent d'un rapport commandé par l'Union européenne qui disait qu'on se dirigeait vers un non-lieu. J'espère qu'on en arrivera pas là parce que là, ce serait très grave. Ce serait grave même en matière des droits de l'homme. On a l'impression que la justice tchadienne également, prend ce dossier comme si c'était un détail, et c'est très grave ».

    Au ministère de la Justice à Ndjamena, on confirme que la procédure suit son cours, comme l'atteste le garde des Sceaux, le docteur Abdoulaye Sabré Fadoul : « Le juge d'instruction n'a inculpé personne pour le moment, mais il n'a pas non plus prononcé un non-lieu ou classé le dossier. Donc l'enquête suit normalement son cours, et nous avons plus que tout autre intérêt à ce qu'un jour, la vérité judiciaire soit dite » Lire la suite.{jcomments on}

  • ammani_hilalTout a commencé en Novembre 2011, Idriss Deby en visite au Soudan, est invité à un diner, il rencontre Amani... En décembre, en provenance de Doha, Idriss Deby se rend à Khartoum, il rencontre le président soudanais et lui fait part de sa volonté d'épouser Amani. Oumar El Béchir accepte de parrainer ce mariage. C'est à ce moment là, qu'Idriss Deby se rend chez Musa Hilal en compagnie du patron des services de renseignements soudanais, le général Mohammed ATTA ainsi que de son homologue tchadien, la demande de main est faite et les fiançailles conclues.

    Idriss Deby en provenance de Doha a déjà fait ses emplettes : 5 millions de dollars en or, diamants et bijoux sont offerts à Amani.

    A Musa Hilal, le père de la mariée, 21 millions de dollars cash...

    A cette époque, Hinda est en France pour des raisons de maternité, son père est Ambassadeur à Khartoum, il est écarté des rendez vous de Deby. Mais dés le départ de celui-ci, la nouvelle explose ; l'information fait le tour de Khartoum : 26 millions de dollars en dowry pour la fille de Musa HILAL, cela doit se faire savoir et ne peut pas se cacher... La capitale soudanaise est surexcitée, il y a tout dans cette affaire pour en faire un sujet de commentaires : un chef d'Etat, une soudanaise future première dame, en plus, d'un pays voisin hier encore ennemi, un pays plein de pétrodollars, et un prétendant qui veut impressionner et donc à besoin de sortir le grand jeu, bon sang ! A quoi servent les revenus pétroliers, si ce n'est au bon plaisir du président sultan ? Idriss Deby distribue des mallettes aux différents chefs tribaux qui accompagnent Musa HILAL venu lui faire une visite de courtoisie après les fiançailles.

    A Khartoum, toutes sortes d'informations circulent, et c'est ainsi que Musa HILAL déclare : « Ma fille a 20 ans, elle est jeune, belle, et intelligente, je n'ai pas besoin de la vendre .Il a vu ma fille à une soirée et est tombé amoureux fou d'elle. C'est la vie. Il est zaghawa, elle est arabe, les mariages interethniques ont toujours existé dans notre pays.» Lire la suite {jcomments on}

  • PARIS — Deux organisations de défense des droits de l'Homme réclament, quatre ans après la "dispartion forcée" de l'opposant tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh, que N'Djamena mène une véritable enquête et révèle enfin ce qu'il est advenu de l'opposant.

    L'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat-France) et Amnesty International France affirment également que la "pratique déshumanisante" de la disparition forcée "perdure au Tchad", un pays qui a pourtant ratifié plusieurs traités ou convention internationale contre les disparitions forcées, dans un communiqué.

    Secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la coalition de l'opposition tchadienne, Ibni Oumar Mahamat Saleh a été arrêté le 3 février 2008 à son domicile par des militaires tchadiens, après une attaque rebelle qui était parvenue ce jour-là jusqu'au coeur de N'Djamena. Le régime du président tchadien Idriss Deby avait ensuite, avec le soutien de la France, repris le contrôle de la situation. Lire la suite. {jcomments on}