Filtre
  • Le népotisme cède la place au clientélisme à la mairie de N'djamena. Après l'équipe familiale, voilà l'équipe des courtisans prévaricateurs. Peut-on croire à la probité de ceux qui ont laissé nommer Itir comme adjoint hier? Ils n'ont aucun crédit et nous allons le démontrer très prochainement. En attendant voici leur liste:
    Maire de la ville de N’Djaména : M. Saleh Abdel-Aziz Damane ;
    Maire 1er adjoint: M. Abdallah Lébine ;
    Maire 2ème adjoint: M. Saleh Kochy Zougoulou ;
    Maire 3ème adjointe: Mme Issa Sokoye née Esther Weïbogo

  • Tout puissant Elect-Sport, Renaissance malheureux. Signe de temps, même les supporteurs d'Elect actuels ne savent pas chanter ce slogan. C'était le bon vieux temps. Le temps de youssouf Idriss, Saleh dogo, N'galbougui etc. Lors du dernier derby qui s'est joué hier, Elect-sport a remporté, la coupe de la Ligue de football de la Commue de N’Djaména en battant Renaissance FC par 4 buts à 3

  • L’Union des Syndicats du Tchad (UST) appelle ses militants à observer à partir d’aujourd’hui une grève sèche d’une semaine renouvelable. Cette décision a été prise à l’issue d’une assemblée générale tenue samedi dernier à la bourse du Travail.

  • femmes creusant foumilière pour se nourir

     

     

    N’Djaména, Mohamadou Houmfa/Infosud - Dès ses premiers pas à N’Djaména, la capitale tchadienne, impossible pour le visiteur lambda de ne pas remarquer la fracture sociale qui a pignon sur rue. Alors que plus de 60% de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, au milieu des taudis construits de bric et de broc -de la tôle froissée en passant par des planches de bois poussiéreuses ou des morceaux de panneaux publicitaires découpés-, d’imposantes villas à plusieurs niveaux poussent comme des champignons. Et si l’essentiel des habitants empruntent les motos taxis qui pullulent dans les rues, il n’est pas rare de voir des membres du gouvernement et des hauts fonctionnaires circuler dans des rutilantes berlines encore neuves.

    Pourtant, avec près de 120 000 barils de pétrole produits quotidiennement, le Tchad se hisse aujourd’hui au 48ème rang mondial des producteurs de pétrole. Une manne que les Tchadiens avaient espérée salutaire pour les sortir du sous-développement, lorsque les premiers puits avaient jailli dans le sud du pays en 2003, après plus de 30 ans de recherches infructueuses. Près de 2 milliards de dollars de recettes annuelles étaient attendues, et devaient servir à assurer l’avenir des générations futures, selon le leitmotiv de l’époque. Mais en réalité, le gouvernement d’Idriss Déby a vite repris la main sur ces revenus pour armer ses soldats et repousser les incursions chroniques de rebelles sur son territoire. Au détriment des avancées sociales promises.

    Pillage des ressources

    Excédés, de nombreux Tchadiens sont de plus en plus critiques. Tels les fonctionnaires qui, réunis au sein de l’Union des Syndicats Tchadiens (UST), sont en grève depuis le mois de juillet pour réclamer une augmentation de leurs salaires. « Nous avons parmi nous des cadres du ministère des Finances qui savent très bien qu’il y a assez d’argent pour la hausse que nous demandons, assure François Djiondang, secrétaire général de l’UST, la plus grande union syndicale du pays. Une vision que ne partage pas le président Déby, qui refuse d’utiliser « la totalité des ressources du pétrole pour payer les fonctionnaires », arguant que des infrastructures doivent être construites pour préparer l’après-pétrole. Lire la suite sur le site Info sud

  • Ghazi Salah Eddine
     

    Après l'arrestation de Salah Gosh, ancien directeur général des services soudanais, les langues se délient et des noms sont avancés y compris de ceux qui ont concourri activement au rapprochement entre Deby et Bachir.

     

    Ghazi et Guirchabi

    Ainsi, parmi le pro Deby, le nom de Ghazi Salah Addine est cité. Principal acteur de renouement avec Deby, Ghazi qui était conseiller spécial de Bachir, a ètè élu député et représentait le parti de Bachir au parlement soudanais. Il avait refusé de présenter sa candidature au poste de secrétaire général du parti prétextant qu'après les modifications des textes du parti instituant des postes de vices-présidents, le secrétariat général a perdu sa valeur. Ses détracteurs l'accusent d'avoir pris fait et cause pour les jeunes réformistes du parti. Malgré le démenti du régime de toute implication de Ghazi dans ce complot, les rumeurs persistent à dire qu'il était entendu et gardé en lieu sûr.

    Un autre nom très impliqué dans le problème tchadien cité est Mohammed Ibrahim dit "Guirchabi". Il appartient à la tribu arabe "Choukriya" et au clan "Dirchaib" ( "الدريشاب") (voir source) d'où il tire son surnom. Homme de basses oeuvres de Gosh, Guirchabi a contribué à l'éclatement de la rébellion en manipulant les uns et promettant monts et merveilles aux autres. La crise soudano-tchadienne lui a permis d'accumuler des richesses colossales.

    Mise en garde des moudjahidines (السائحون) et de l'armée à Bachir

    Les anciens combattants des guerres du sud, connus sous les vocable "sah'ïhhoun" littéralement "touristes" mais concrètement "djihadistes" (voir à ce propos le sens de ce mot en arabe). Ces anciens combattants ne sont pas allés par quatre chemins: ils ont exigé la libération pure et simple de leurs "frères" d'armes, surtout "wad Ibrahim". Le régime, paniqué, a envoyé dare-dare son directeur de sécurité chez Deby pour non seulement demander assistance mais aussi évoquer le cas de commandant de la force mixte, Tchad-Soudan, qui est impliqué dans le putsch. Il vérifiera par la même occasion  le degré d'implication de Deby dans ce complot.

    Et comme un malheur ne vient jamais seul, ce sont les troupes soudanaises qui se trouvent à Hidjilidje, face aux sud-soudanais, qui grognent. Ils sont mécontents de la citation de leur commandant, le Général, Kemal Abdelmarouf, libérateur de Hidjilidj. Les jours à venir seront déterminants pour Bachir et ses acolytes.

     

    La Rédaction de la Gazette

  • Saleh Damane

    Le conseil municipal de la capitale a élu samedi soir 24 novembre Saleh Abdel Aziz Damane maire de N'djamena en remplacement de Djimet Ibet, qui avait été suspendu après seulement quatre mois d'exercice pour tentative de corruption. Saleh Abdel Aziz Damane est un ancien député, élu du 4e arrondissement de la ville.

    D'ores et déjà des voix s'élève sur les capacités réelles du promu à pouvoir gérer la ville secouée par maintes affaires de corruption. Natif de N'djamena, Monsieur Damane a quitté les études avec un niveau de collège. Il serait proche d'Abderamane Moussa, médiateur de la République, et membre du MPS (parti de Deby).

  • Accusé avec 12 autres personnalités politiques et militaires d’avoir commandité un putsch contre Omar El Bachir, Gosh et ses compagnons sont mis aux arrêts.

    Le gouvernement soudanais a accusé officiellement Gosh et ses camarades dont les fameux Général Adil Al Taieb du renseignement militaire et l’ex djihadiste le Brigadier Mohammed Ibrahim Abdeldjalil connu sous « wad Ibrahim », de sabotage et atteinte à la sécurité de l’Etat et propagation des fausses nouvelles (sur l’état de santé de Bachir).

    Selon Ahmed Bilal, ministre de l’information, porte parole du gouvernement soudanais « l’heure H était fixée pour le jeudi passé mais avancée pour vendredi matin ». Après interception des communications nationales et internationales à ce propos, le gouvernement a préféré devancer les putschistes et les arrêtés, poursuit le porte-parole.

    Si Salah Gosh est connu pour ses turpitudes et son immixtion dans les problèmes de la rébellion tchadienne, wad Ibrahim aussi s’est illustré pendant la guerre du sud par ses extravagances et son radicalisme. Ainsi, dans le célèbre chant de combat attribué à lui et qui disait «ne comprend que la langue de klachinkoff et du Gim, vise les têtes sans merci, ne craint ni les explosifs ni les mines…» démontrent à suffisance son extrémisme. Son nom est cité souvent dans les opérations militaires les plus meurtrières dans le sud et notamment l’opération « été de traversée » et jusqu’après l’opération « le déluge ». Il était de la partie même récemment à Hidjilidj conte le Soudan du sud. Son arrestation a fait l’effet d’une bombe dans les milieux islamistes djihadistes soudanais.

    Affaibli suite à un cancer, cette tentative de putsch déstabilise encore plus le régime de Bachir et les questions de sa succession sont clairement posées.

    La Rédaction de la Gazette


    Version arabe

    العميد ود ابراهيم .. صاحب مقولة التنشين في الرأس .. من أبرز المعتقلين
    العميد ود ابراهيم .. صاحب مقولة التنشين في الرأس .. من أبرز المعتقلين
    ليش ليش يا مجاهد ما تتقدم للحور والجنة ، لي كلاشنكوفك والجيم أفهم، في الرأس تنشينك لا لا ترحم
    11-23-2012 07:58 PM
    لي كلاشنكوفك والجيم أفهم، في الرأس تنشينك لا لا ترحم، للقاء أعداءك سرعة اتقدم، لا تخاف الدانة لا تخشى لغم .. تلك الأبيات مُسّتلة من أنشودة جهادية راجت على أيام حرب الجنوب كان مطلعها: (ليش ليش يا مجاهد ما تتقدم للحور والجنة)، حيث ذاع صيتها، وصيت مؤلفها المقدم وقتها، العميد حالياً محمد إبراهيم عبد الجليل، أو (ود ابرهيم) الذي كان اسمه يجىء غالباً مسبوقاً بصفة المجاهد أو الدباب، حيث شكل ود إبراهيم وقتها ما يشبه القاسم المشترك في أغلب العمليات العسكرية ضد الحركة الشعبية في الجنوب منذ ما قبل عمليات صيف العبور، وحتى ما بعد عملية الأمطار الغزيرة.

    لكن، كل ذلك كان في وقت سابق بالطبع، قبل أن تدور الأيام، وتتحول بندقية ود إبراهيم التي كثيراً ما أفرغ رصاصها المحشو في وجه جيش الحركة، تحولت تلك البندقية لحماية رئيس ذات الحركة التي حاربها طويلاً د. جون قرنق دى مبيور، عندما جاء بعد توقيع إتفاقية نيفاشا نائباً أول لرئيس الجمهورية بينما كان ود ابراهيم مسؤول التأمين والإستخبارات بالقصر الجمهوري. ثم أكملت الأقدار دورتها فيما يبدو أمس عندما أُعتقل العميد ود إبراهيم ضمن المجموعة المتهمة بتدبير المحاولة الإنقلابية، وهى محاولة كانت ستجعل بندقيته ترتفع في وجه إخوان الأمس ربما، في مفارقة ما كانت تخطر ببال أكثر الإسلاميين تشاؤماً.
    ارتبط العميد ود إبراهيم مؤخراً بتحرير هجليج حيث كان قائد ثاني العمليات التي دحرت جيش دولة الجنوب، فأعاد لأذهان المجاهدين صورته القديمة عندما كان يلهب حماسهم وهو يلحن وينشد لهم أناشيد حماسية صاخبة تنقلهم من واقعهم المبتل بأراضي الجنوب إلى فضاءات رحيبة عندما يرفع صوته منشداً: (العهد الباقي سقناه قسم، لغير الباري لن نحمل هم، لعدونا ندمر نصليه حمم، لبلادنا نعّمر تبقالنا نغم). بينما من معه يضربون على خزنة الكلاشنكوف بطريقة إيقاعية منتظمة.
    إعتقال ود إبراهيم بالأمس على خلفية المحاولة التخريبة الأخيرة، شكل مفاجأة من العيار الثقيل لدى الكثيرين خاصة في دوائر الإسلاميين ومجالسهم الخاصة، حيث كان تلك المجالس ترشحه لمواقع قيادية رفيعة دونما تخريب بالنظر لإمكاناته وقدراته القيادية وصلاته الواسعة مع طيف واسع من النافذين والإسلاميين والمجاهدين، والعسكرييين بالطبع.
    ولأن ود ابراهيم كان القائد الثاني في المتحرك الذي حرر هجليج من احتلال دولة الجنوب بعد اللواء كمال عبد المعروف، فقد راجت شائعة في الخرطوم نهار أمس عن إعتقال اللواء بسبب اللبس الذي تم بينهما، فقد تناقل البعض الخبر عن إعتقال ضابط كبير كان قائد ثاني لتحرير هجليج ولم يقف الكثيرون في مسألة قائد ثاني هذه، وأصبح الأمر وكأن المعتقل هو القائد الأول لتلك العملية اللواء كمال عبد المعروف. ولكن الجيش لم يترك خبراً كهذا عن ضابط كبير يمر دون توضيح، فأصدر الناطق الرسمي باسم القوات المسلحة العقيد الصوارمي خالد سعد بياناً أكد فيه أنه لاعلاقة للواء الركن كمال عبد المعروف قائد عمليات هجليج بأحداث المخطط الذي كشفت عنه السلطات الأمنية صباح اليوم، وأوضح أنه الآن يؤدي عمله ومهامه العسكرية بولاية جنوب كردفان بعيداً عن هذه الأحداث. وأن اللواء الركن كمال له كامل الأحقية في مقاضاة كل من يروج لهذه الشائعة .
    لمع اسم ود ابراهيم لبعض الوقت في العام الماضي عندما تناقلت بعض المصادر على مشارف إحدى التشكيلات الوزارية خبراً عن ترشيحه لوزارة الداخلية، حيث كتبت الزميلة صباح أحمد تقريراً بصحيفة الصحافة سلطت فيه أضواءً كاشفة على مسيرة الرجل وجاء فيه على لسان أحد محدثيها أن ود ابراهيم سيكون رجلاً مناسباً لملء هذا الموقع نظراً لما يتمتع به من علاقة جيدة مع كافة حلقات العمل العسكري الثلاث، وهي الشرطة والأمن والجيش.
    وتابعت صباح في ذات التقرير: (ها هو (ود ابراهيم) يعود إلى الأضواء مجدداً بعد أن خبا واختفى نجمه كما رشح اخيراً توليه لمنصب وزير الداخلية، فأحد رفقاء الرجل في رحلة السلاح والكفاح يصف ود ابراهيم الذي تنحدر أصوله من منطقة العبيدية بولاية نهر النيل بأنه رجل حليم وواسع الصدر والأفق، وهو من المعروفين في العمل العسكري والحركة الإسلامية ومن العسكريين الذين قامت على رؤوسهم العمليات العسكرية في فترة الإنقاذ الأولى من حيث التدريب والتأهيل والإعداد، كما أنه عمل ملحقاً عسكرياً لسفارة السودان في نيروبي بكينيا.. لكنه آثر الابتعاد عن الأجهزة الرسمية والعمل وسط القواعد (التحتية).
    إعتقال ود إبراهيم يرسم مساراً مختلفاً لحياته عن ذلك المسار الذي اعتاد السير فيه منذ نعومة أظافر الإنقاذ، فقد تحول في نظر الجهات الأمنية والعسكرية والسياسية العليا إلى (مطلوب) بعد أن كان حتى الأمس القريب بطلاً يحرر هجليج ويقاتل في أحراش الجنوب وجبال النوبة، وهو ما يعني خروجه من معادلة الجيش والسياسة على الأقل في المدى القريب، بينما يبقى الباب موارباً ربما لعودة أخرى في حال طوى هذه المحاولة التخريبية عفو رئاسي كما حدث في محاولات أخرى كانت أخطر فيما يبدو، ولكن كان الحسم الأمني، ومن ثم العفو الرئاسي لها بالمرصاد. فصعد مدبروها لمواقع رفيعة ما كان لهم أن يصلوا إليها حتى وإن نجحت محاولاتهم الإنقلابية أو التخريبية.
    (من باب الإحتراز)، هكذا يقول البعض عن إعتقال العميد محمد إبراهيم عبد الجليل، ويذهب آخرون لربط إعتقاله بحالة التململ والغضب التي إنداحت وسط تيار من الإسلاميين لم يعجبهم ما حدث مؤخراً بمؤتمر الحركة الإسلامية بحسبان أن ود ابراهيم لم يكن مجرد ضابط في القوات المسلحة، بل كان إسلامياً ملتزماً يتقاسم رؤى إصلاحية مع شباب المجاهدين والدبابين. ومن المعلوم أن بعض شباب يتحدثون بصوت عالٍ عن ضرورة إجراء العديد من الإصلاحات والمراجعات اللازمة لتصحيح مسار الحركة وتقويم حكم الإسلاميين الذي يرونه على غير ما يشتهون. وبلغ حد غضب بعض الإسلاميين مدى جعل الأستاذ فاروق أبو عيسى القيادي البارز بتحالف المعارضة يدعو شباب الحركة الإسلامية الغاضبين للإنضمام إلى تحالف المعارضة بسبب ما وجدوه من حجر وقهر أثناء المؤتمر على حد قوله.
    ورجح شقيق ود ابراهيم في حديثه لفضائية الجزيرة أمس، أن اعتقال أخيه العميد محمد إبراهيم عبد الجليل جاء بسبب صراع وتنافس داخل التنظيم وضرباً من تصفية الحسابات ربما. لكن من السابق لأوانه القطع بالحيثيات التي دفعت لاعتقال ود إبراهيم قبل أن تنتهي التحقيقات التي تجرى معه وإثني عشر شخصاً آخرين، وضوعوا جميعاً في قفص الإتهام بتدبير محاولة توصف حيناً بأنها تخريبية، وفي بعض الأحيان بأنها محاولة إنقلابية، بينما يقول وزير الإعلام أنها محاولة تخريبية قصد بها إثارة فوضى تمهد لتحركات لقلب نظام الحكم. بينما أكثر الناس لا يعرفون رغم كل ما قيل ماذا حدث على وجه الدقة.

  • Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT ET LA DÉMOCRATIE (CNCD)

    vous invite à la

    JOURNÉE DE RÉFLEXION « LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO:


    ENJEUX ET DÉFIS. »

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 18h, à MONTREUIL


    RESTAURANT CASA POBLANO—15 RUE LAVOISIER-- METRO :

    ROBESPIERRE , LIGNE 9°

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Exposés-Débats1ère série

    -14h00-17h30 : Exposés Débats-2è série

    Participation aux frais restauration :5 euros

     


    Ière PARTIE :
    RECONSTRUCTION NATIONALE : DÉFIS DES NOUVELLES

    AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    10H30-13H30

    SOUS-THÈMES

    INTERVENANTS

    Sous thème 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.

    Dr Fidel-Abdelkerim MOUNGAR, ancien Premier Ministre du TCHAD

    Sous thème 2 : La reconstruction de l’État tchadien

     

     Le système éducatif (intitulé à préciser)

    Brahim OUMAR, ancien Chef de Département des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication
    à l'Université de Ndjamena 

    12H00-12H15 : Pause-café

    Histoire de l’aménagement territorial du Tchad; perspectives  d'un réaménagement territorial.

    Mahamat-Hassan BOULMAYE,Activiste politique et militant de l'opposition 

    La Réforme de l’’Armée Nationale Tchadienne ; un défi majeur dans la  Reconstruction du Tchad

     Adoum YACOUB KOUGOU, Coordinateur du FPRN, ancien Chef d’État-major,

     

    QUESTIONS—DEBATS : Modératrice/  Mme Marie-Roger BILOA, Présidente de Africa Internationale Magazine.

     

    13H30-14H30 : PAUSE DÉJEUNER

    14H30-15H45:

    Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    La Malédiction du pétrole et “le modèle de la Banque Mondiale: Pourquoi ça ne marche pas

    Professeur Douglas YATES (Université américaine de Paris)

    Couper les ailes de la grande corruption.

    Frank KODBAYE, journaliste

    QUESTIONS-DÉBATS

    15H45-16H00 : Pause-café

    IIème PARTIE : THÈMES:LES ENJEUX RÉGIONAUX ET INTERNATIONAUX.

    16H00-17H30 

    SOUS-THÈMES

    INTERVENANTS

    Quelles nouvelles relations entre l'Afrique et la France ? La spécificité tchadienne.

    Prof. Albert BOURGI : professeur de Droit publi

    La communauté internationale et les crises en Afrique centrale

    Thierry VIRCOULON (Crisis Group) (à confirmer), Directeur du Programme Afrique Centrale d'International Crisis Group (ICG)

    Les nouvelles menaces dans le Sahel-Sahara et leurs implications géostratégiques

    Acheikh IBN-OUMAR, Coordinateur 1er Adjoint du CNCD, ancien Ministre des Affaires étrangères du Tchad

    QUESTIONS-DÉBATS.Modérateurs:

    1) Archippe  YEPMOU, Président de Internet sans Frontières. 

    2) Mahdi Ali MAHAMAT, Délégué Adjoint aux Relations Extérieures du CNCD

     

    IIIème Partie : 17H3O-18H30:Clôture

    Pour s'incrire : coordination-cncd@cncd-tchad.com

     

  • Comme beaucoup des tchadiens, nous sommes très écœurés par la façon dont nos ambassades fonctionnent. Il y a des choses qui n'honorent pas le pays et qui se déroulent régulièrement dans nos chancelleries. Des centaines de millions de francs CFA, de fonds publics sont détournés chaque année par des ambassadeurs véreux. Puisés dans le budget de fonctionnement, les recettes consulaires, les fausses missions et la création des emplois fictifs, ces détournements de deniers publics servent à des placements bancaires, des achats de maisons ou des créations des entreprises. Les autres agents, même ceux qui sont censés contrôler l'argent émanant du trésor public sont  mis de côté. Les épouses deviennent des comptables et les ambassadeurs des ordonnateurs, si ce n'est les deux. C'est triste cette façon de conduire une structure publique, mais c'est une réalité tangible. Le Tchad ne tire aucunement profit de ses ressources financières destinées  prioritairement à l'intérêt général.

    C'est vrai que certains responsables des ambassades tchadiennes n'aiment pas véritablement leur pays et tiennent souvent des discours qui renforcent cette logique de détournement. Le Tchad est un pays où il faut profiter le maximum possible avant qu'on soit viré disent-ils. Ou bien de langage tel que : on est nommée par un décret, on n'est pas élu par le peuple, on s'en fiche donc. L'essentiel est de s'enrichir vite et mieux pour assurer ses arrières gardes. En tous cas, ils rendront des comptes. Et les rapports de leurs collaborateurs viendront témoignés de ces agissements dignes des voleurs de la République. Il faut le souligner aussi que le sens de servir l'Etat tchadien est souvent délaissé au profit de l'intérêt personnel et à la tête du client. Si vous êtes proche du pouvoir, c'est-à-dire proche du président Deby, il fallait voir la façon dont certains ambassadeurs tchadiens agissent. Ils remuent ciel et terre pour les servir jusqu'au  bout. Mais si vous êtes un simple citoyen, des cadres ou des responsables des « secondes zones », le mépris est total. Il appartient au ministre des affaires étrangères de prendre ses responsabilités et tirer toutes les conséquences utiles.

    Par ailleurs,  la  note circulaire  émanant du ministère des affaires étrangères et renforçant le pouvoir des ambassadeurs vient de créer un malaise et une méfiance entre les ambassadeurs et leurs collaborateurs. Cela montre aussi que dans nos ambassades la tension est permanente et le climat de collaboration est très mauvais. L'arrogance des ambassadeurs a débouché vers la défiance de leurs collaborateurs. Un climat nauséabond s'est instauré dans les ambassades tchadiennes entre les ambassadeurs et leurs collaborateurs et risque de dégénérer.

    Au Tchad, beaucoup des tchadiens n'arrivent pas à manger deux fois par jour. Et s'ils trouvent à manger, quelle nourriture s'agit-il ? Quand on voit des ministres, conseillers, ambassadeurs roulent avec des voitures de 60, 80 et 100 millions de FCFA, c'est une honte pour ses dirigeants. Ils ne devraient pas être fiers d'eux-mêmes. Cet argent peut servir à des priorités urgentes dans le pays. Il faut penser à réduire le train de vie de l'Etat et s'occuper de vraies préoccupations des populations qui n'arrivent pas à se soigner, à se nourrir, à se loger et qui meurent chaque jour par centaine au Tchad. Vivement que le régime tchadien entend cela.

    Diplomates Tchadiens

  • Le Général Mohammed Atta ElmolaLe despote Oumar Hassan Elbachir, se croit tout puissant et continu à commettre des crimes de guerre. Depuis le 20 janvier 2010, le Soudan tourne son manteau, se rallie au tyran Deby et pourchasse méchamment les rebelles tchadiens.

    Ces combattants victimes des injustices de l’oligarchie de Deby, tombaient dans le piège des tyrans apprentis ! Ils sont aujourd’hui à tours de rôle livrer au tyran, les yeux bandés et les mains enchaînées.

    Les crimes de la National Intelligency Services de Sécurité (N.I.S.S), dépassent les limites de l’acceptable. Cette machine des exécutions sommaires et des arrestations arbitraires, tourne sans inquiétude. Des centaines des ex-rebelles ont été extradés à N’djamena, dont le président de l’UFCD Adouma Hassaballah, qui est resté sans nouvelles depuis 2010. Ce redoutable appareil des crimes et tortures contre les opposants, est dirigé par : le Général Major Mohammad ATTA et son chef de département des opérations, le soi-disant, général GUIRCHAVY et neveu du criminelle Salah Gosch. Ceux-là, avaient armé les Djanwahids pour aller commettre des crimes au Darfour en 2004 : A Sileha, des enfants ont été brulés dans une école ; Hadjer Silek-Habilah, les villages Massalits bombardés et brulés ; les crimes d’Abogamra, et j’en passe.

    Les discours complaisants des ceux là, qui se croient chef de l’opposition, n’explicitent pas clairement la gravité de la situation. Vous dirigeants, des mouvements fantômes, dite de l’opposition armée ; votre silence aidera les organisations humanitaires à faire pressions sur les tyrans. Il ne faut surtout pas oublier que vous avez abandonné vos combattants, les armes à la main, sans couverture politique ; en véritables irresponsables, vous n’avez jamais pu, vous s’opposer aux caprices de Salah Gosch, Guirchavy ou autres criminelles.

    Nous lançons un appel pressant à l’ensemble des organisations internationales et nationales ; et particulièrement aux parents des victimes des ces enlèvements ; de nous organiser afin d’introduire une plainte contre Idriss Deby, HASSAN BECHIR, Mohammad Atta, Guirchavy et autres complices des crimes des guerres et crimes contre l’humanité.

    Le vent qui a emporté Kadhafi souffle encore, et vous seriez un jour tous emportés ! Ce jour, nous viendrons vous cueillir, et vous répondriez de vos crimes, au Tribunal Pénal International.

    Mahamat HASSANE BOULMAYE

    mahamathassane@gmail.com

     

  • ITIR DEBY ITNOCe que les plus avertis de la scène politique tchadienne redoutaient, au moment de la désignation d’Itir Deby Itno comme maire adjointe, en cas d’empêchement du titulaire s’est produit. Le maire titulaire étant suspendu pour tentative de prise illégale d’intérêts, c’est à la 1ère  adjointe que revient le droit d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du nouveau maire par le Conseil Municipal. Du moins c’est ce qui doit se passer comme dans tout pays démocratique où les maires et leurs conseillers sont élus au suffrage universel. Au pays de Deby où même les députés ne peuvent prétendre à une immunité et, ce serait aller un peu vite en besogne de prétendre que les règles régissant les municipalités seraient respectées. Il faut s’attendre à un prête-nom, appelé localement « laoucoura », désigné, tenant ainsi la plume tandis que la « frangine » nationale assise sur le strapontin municipal.

     

    La suspension est illégale.

    Cette suspension même si elle se justifie pour le fonds du problème, la procédure conduisant à celle-là est illégale. Comment comprendre qu’un élu soit suspendu par un fonctionnaire ? La présence même de ce qu’on appelle au Tchad « le délégué du gouvernement » est incongrue. C’est par un souci non seulement de déconcentration mais aussi de décentralisation des pouvoirs que le Nations démocratiques accordent l’autonomie totale aux villes afin qu’elles soient gérées par des responsables élus. Créant ainsi une proximité nécessaire entre les gouvernants et les gouvernés. La présence des délégués du gouvernement dans les municipalités fausse de facto tout autonomie vis-à-vis du pouvoir central. L’élection d’Itir comme adjointe, en présence de son frère dans la salle, démontre à suffisance comment le pouvoir clanique a biaisé le processus électoral.

     

    Peut-on confier les rênes de N’djamena à une analphabète ? Alors avec 5/20…….

    Hier sur les antennes de la ONRTV, un ministre accablait les recalés d’avoir une moyenne inférieure à 5/20. N’est-on pas en droit de poser la question à savoir si la « frangine » nationale, sans aucun titre,  peut devenir maire de N’djamena, comment dissuader celui qui a 5/20 de ne pas prétendre vouloir remplacer son frère ?  Soyons sérieux. Ce pays appartient à nous tous, ce n’est pas une propriété des Itno, qui partiront comme ceux qui les ont précédés. Ce qui est révoltant c’est le comportement collaborationniste à outrance comme si on s’en fout du legs qu’on laissera à ses propres enfants.

    Dans ce pays où le faux et l’anarchie sont institués en mode de gestion de l’Etat, il n’existe aucune institution digne de ce nom régie par des règles démocratiques et transparentes. La gestion dogmatique s’efface devant la concussion, la gabegie, le népotisme et l’impunité. Tenez à propos d’impunité. Un Député élu par le Peuple se voit arbitrairement séquestré parce que son chauffeur aurait braconné un phacochère, et la famille de Deby qui détourne des milliards ne sont même pas inquiétés. Et pour mouiller et culpabiliser les tchadiens, on leur offre quelques miettes, devant les cameras de notre « grand griot national », pour les sinistrés des inondations, sans aucune orthodoxie en terme de gestion, et on reviendra crier aux voleurs. Ainsi, les centaines de milliards détournés par la famille Deby sont effacés par un milliard confiés d’avance à des véreux. Pauvre Tchad.

    La Rédaction de la Gazette.

  • Colonel Moussa Younous

    Le régime soudanais, fidèle à ses pratiques barbares et sanguinaires, vient de convoyer des dizaines des cadres du Front pour le Salut de la République, du Capitaine Ismaël Moussa, vers une mort certaine. On peut citer entre autres :

    • Moussa Younous : Commissaire à la Guerre du FSR
    • Ahmat Doungous: Le Commandant en chef des Forces du FSR
    • Ali hamad daoud: Commandant de la Police Militaire
    • Abdelkerim oumar

      Djibrine Assali

    Il faut signaler également la disparition d’Adouma Hassaballah de l’UFCD, qui depuis un voyage vers l’Ethiopie

    n’a jamais donné signe de vie. D’aucuns pensent que les soudanais l’auraient extradé vers le Tchad. Quant au leader syndicaliste Djibrine Assali, des rumeurs persistantes indiquent qu’il serait lui également dans les mains du despote. Dernier opposant à s’être arbitrairement arrêté en dehors du Tchad est le Colonel Job NENDOBE en RCA où il est accusé de préparer un coup d’Etat avec 2 personnes (bizarre).

    Adouma HassaballahIl faut rappeler également la détention arbitraire des ex éléments de la rébellion dans les prisons de KELO dont le Camarade Ahmat Alio.

    Le régime clanique, dans sa fuite en avant, pense étouffer la lutte légitime du Peuple tchadien en incarcérant ses bras armés. Dans cette lutte, à chaque fois qu’un camarade tombe, 10 autres sortent de l’ombre et la lutte continue.

     

    Pour la Gazette, une correspondance d'Ibn Batouta depuis le Soudan

  •  

    Au Tchad, le maire de Ndjamena, élu il y a quatre mois, est sur la sellette. Djimet Ibet est invité à démissionner par une dizaine de conseillers municipaux après des révélations de faits de corruption par voie de presse.

    C’est un conseiller municipal de l’opposition qui a déclenché les hostilités. Fin octobre, Gilles Noumasseri Aimé adresse un courrier à l’autorité de tutelle. Il accuse le maire de détournement et appelle à sa suspension.

    Le scandale financier est révélé par un document dans lequel une société turque s’engage à verser une importante commission sur l’achat d’engins par la commune de Ndjamena au maire. A ces accusations s’ajoutent des nominations et des passations de marchés de façon illégale.

    Lire la suite sur le site de RFI

    Voir aussi à ce sujet: Tchad: Djimet Ibet, maire de N'djamena, accusé de prise illégale d'intérêts

  • Chaque jour qui passe, le régime nous assène ses trouvailles plus excentriques les unes que les autres. Dernière en date, la construction d’une maison pour les femmes leur permettant de se former et améliorer ainsi leurs indépendances dans une société où la place de la femme est souvent ignorée. Donc construire une maison pour les femmes est plus que nécessaire, mais là où le bât blesse c’est lorsque la 1ère d’entre elles (c’est le titre qu’elle s’est octroyée) annonce ; sans aucune délicatesse, qu’on peut y apprendre la poterie (voir vidéo en bas).  Elle vient d’anéantir tous les aspects nobles de cette démarche. Il faut savoir que le Tchad, à l’instar des pays africains, est rongé par des us et coutumes improductifs et obscurantistes réduisant certaines activités à une appartenance à une catégorie tribale inférieure. Cet état d'esprit, il faut le dire, est entretenu voire même encouragé par le régime pour empêcher toute évolution des traditions et autres moeurs tchadiennes. Ainsi, dans certaines régions du Tchad (notamment le Batha cher à la dame nationale), il n’y a pas pure insulte que de qualifier une femme de…. Potière. Comme si même ayant un endroit pour se former, les femmes ne doivent pas prétendre qu’à un métier sociologiquement avilissant.

    Aider à émanciper les femmes tchadiennes est un devoir noble qui ne doit laisser aucune place à l’improvisation et la confusion. Lors d’une autre sortie aussi inconvenante que celle-là, la dame nationale expliquait que « du fait que la vente du carburant par des femmes n’est pas dans notre tradition, alors toutes celles qui s’adonnent à cette activité pratiquent, d’une manière déguisée, le plus vieux métier du monde ». Pauvres femmes tchadiennes, si votre salut doit venir d’elle, on est en droit de se dire qu’on n’est pas encore sorti de l’auberge. Sans jeux de mots.

    Correspondance particulière d’une vendeuse de carburant à la Gazette.

     

     

  • La visite de la Représentante de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (UNAMID), Dr Aichatou Mindaoudou s'explique à la lumière de ce qui se passe au Darfour. Selon des sources concordantes, elle serait venue régler avec le despote la dia des arabes tués par des voleurs des bétails qui seraient zaghawa le 02 novembre courant. D'après les informations que nous avons, il y aurait 20 morts coté arabe et 15 coté zaghawa.

  • Dans une interview exclusive accordée au magazine «Les Afriques» pour sa parution de ce lundi, Me François Serres, l’avocat français de Hussein Habré est sorti de sa réserve. Tout en qualifiant le jugement de son client de deal politico-financier, ce ténor du barreau de Paris interpelle les autorités, la ministre de la Justice en premier, l’Assemblée nationale et les magistrats qui seront choisis pour faire passer l’ancien homme fort de Ndjamena à l’échafaud.

    Très remonté contre les autorités qui ont planifié le jugement de l’ancien chef de l’Etat tchadien refugié au Sénégal, Me François Serres, du barreau de Paris, trouve «la décision dépourvue de fondement juridique». De même il pense que «le mandat conféré au Sénégal par l’Union africaine est une violation des dispositions de son traité». Pour lui, «ce mandat est également invalidé par la décision de la cour de justice de la Cedeao qui avait indiqué que l’UA, exerçant un pouvoir exécutif au niveau continental, ne pouvait se comporter comme une juridiction». Me Serres s’est surtout étonné de la demande faite par le gouvernement sénégalais de donner pouvoir au président, Macky Sall pour ratifier le protocole signé avec la commission de l’UA le 22 août dernier. Un protocole que la ministre sénégalaise de la justice, Mme Aminata Touré, n’a pas été en mesure de produire, indiquant qu’il est en cours de finalisation. Il s’est posé des questions sur ce qui peut être soumis aux députés, «si ce n’est l’autorisation de ratifier un document tenu secret, conférant ainsi un véritable blanc seing au président Macky Sall de modifier l’organisation judiciaire, en dehors de tout contrôle parlementaire et en violation des droits exclusifs de l’Assemblée en la matière». La robe noire ne demande pas moins aux députés de refuser une telle manipulation qu’il assimile «à une violation de la Constitution». Me François Serres voit dans cet empressement à vider le dossier de son client, «le résultat d’un engagement politico-électoral pris auprès de ceux qui ont soutenu la candidature de l’actuel chef de l’Etat sénégalais».Lire la suite sur LERAL.NET

  •  

    Membre de l’internationale socialiste, le MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain) a participé au Congrès du (PS) parti socialiste français, à Toulouse, du 26 au 28 octobre 2012. C’est de tradition que pour ce genre de rencontres au sommet, le PS invite des partis frères d’Afrique et d’ailleurs. Président du MLPC et candidat malheureux aux élections présidentielles de 2005 et 2011 où il fut, à chaque fois, battu par François Bozizé, Martin Ziguélé n’a pas raté la tribune que lui offrait ses camarades du PS, pour dire tout le mal qu’il pense du président François Bozizé et de son régime. Voici quelques morceaux choisis de son discours : « Mon parti, le MLPC, a accédé au pouvoir en septembre 1993 à l’issue d’élections pluralistes et transparentes, par la victoire de notre candidat, Ange Félix Patassé, au second tour face à Abel Goumba, les candidats éliminés au premier tour étant les anciens présidents, André Kolingba et David Dacko, ainsi que, Ruth Rolland et François Bozizé. Ce fut la première fois dans l’histoire de notre pays qu’un par ti politique issu de l’opposition démocratique, accédait au pouvoir par les urnes, et de manière incontestée. Très rapidement, le régime issu du MLPC fera face à plusieurs mutineries politico-militaires, entre 1996 et 1997. Après une brève accalmie jusqu’en 2001, le pays fera à nouveau face à une rébellion armée dirigée par le général François Bozizé, ci-devant, ancien candidat malheureux aux élections de 1993 remportées par le MLPC, mais que, le président Ange Félix Patassé, vainqueur de ces élections, a rappelé en activité et promu inspecteur général des armées puis, chef d’état major des Forces armées centrafricaines (FACA). Cette longue et destructrice rébellion dirigée par le général François Bozizé dont les conséquences de tous ordres plombent encore notre pays, aujourd’hui, conduira, finalement, à son coup d’état militaire du 15 mars 2003 et son accession au pouvoir. Où en est la République centrafricaine aujourd’hui ? »

     « Après son coup d’état du 15 mars 2003, le général François Bozizé recevra le soutien multiforme et la bienveillance politique de la communauté internationale pour une période de transition qui s’achèvera par les élections multipartites de mars 2005, au cours desquelles le candidat du MLPC affrontera au second tour le général François Bozizé, avant de perdre. Peu après ces élections, le régime de François Bozizé commencera à son tour à faire face à des rébellions armées dont les activités de l’une d’entre elles ont même dû donner lieu à l’intervention de l’armée française en novembre 2006. La dégradation de la situation sécuritaire du pays, ajoutée à des crispations politiques autoritaristes et à une mauvaise gouvernance économique caractérisée, ont amené l’opposition à demander et obtenir un Dialogue politique inclusif en décembre 2008. Le pouvoir foulera aux pieds les résolutions de ces assises, ce qui nous conduira à une préparation chaotique des élections pluralistes de 2011. Ces élections furent un modèle du genre en matière de fraude électorale, relevée unanimement par tous les observateurs internationaux y compris par les experts de l’Union européenne, principal bailleur de fonds de ces élections dont elle a conclu qu’elles ne reflètent nullement les suffrages des Centrafricains. Notre parti, le MLPC, aux côtés de partis frères de l’opposition démocratique centrafricaine, a refusé de cautionner cette mascarade électorale et a boycotté le second tour. Aujourd’hui, réunis au sein d’une plateforme politique dénommée le Front pour l’annulation et la reprise des élections du 23 janvier 2011 (FARE-2011), nous, partis politiques de l’opposition démocratique centrafricaine, ne reconnaissons pas la légitimité des institutions issues de ce hold-up électoral, à savoir, le président de la République et l’Assemblée nationale monocolore où l’opposition est totalement absente. Nous exigeons l’annulation et la reprise de ces élections » (fin de citation).

     

    Pour finir, Martin Ziguélé a demandé le soutien du PS dans la lutte que mène FARE-2011 pour réinstaurer la démocratie en RCA car pour lui, « Les dictatures prospèrent à cause du silence des démocrates ». Et d’inviter le « PS à tenir bon sur les questions de droit de l’homme, de la démocratie et de la bonne gouvernance, en Afrique comme ailleurs, car les populations africaines vibrent à l’unisson avec ce discours porteur d’espérance ».

    Lire la suite sur Afrique Education

    * le mot fantoche est de nous.

  •  

    PRÉANNONCE. Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT

     

    ET LA DÉMOCRATIE (CNCD) envisage organiser une

    JOURNÉE DE RÉFLEXION  SUR LE THÈME:

    «LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO: ENJEUX ET DÉFIS.»

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 17h, à Paris,

    L’adresse de la salle et les noms des conférenciers seront communiqués ultérieurement.


    NB
    : Les Tchadiens et amis du Tchad qui auraient des suggestions, propositions ou contributions sont vivement invités à nous en faire part à: coordination-cncd@cncd-tchad.com

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Présentation des exposés

    14h00-16h30 : Débats

    (12h-12h15 : pause-café)

    16h30-17h00 ; Clôture

    Participation aux frais : 5 euros

    10H-10H30 : Accueil-Ouverture

    Ière PARTIE :10H3O-12H00 : LA RECONSTRUCTION NATIONALE : LES DÉFIS DES NOUVELLES AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    • Sous thèmes 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et de la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.
    • Sous thème 2 : De la Reconstruction de l’État tchadien.
    • Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    12H00-12H15 : PAUSE CAFÉ

    IIème PARTIE :12H15-13H30 : LES  ENJEUX GÉOSTRATEGIQUES RÉGIONAUX INTERNATIONAUX.

    • Sous Thèmes 1 : De la question des Enjeux Géostratégiques Sous-régionaux
    • Sous Thème 2 : Des Nouvelles Relations Franco Tchadiennes ?

    13H30-14H00 : PAUSE DÉJEUNER

    IIIème Partie : 14H-16H3O : QUESTIONS-DÉBAT GÉNÉRAL.

    IVème Partie : 16H3O-17H00:Clôture

    Descriptif : Dans la série des renversements militaires au Tchad, le putsch du 1er décembre 1990, qui a inauguré la présidence du général Idriss Déby Itno, à la tête du MPS (Mouvement Patriotique du Salut), coïncidant avec la fin de la guerre froide, la cessation des hostilités avec la Libye, et la montée du « vent de la démocratie », devait marquer une rupture positive, dans l'histoire tumultueuse de ce pays.

    Cet espoir des Tchadiens et des amis du Tchad était conforté par les premiers signes envoyés par le nouveau régime :

    • l'instauration du pluralisme politique («Je vous ai apporté un cadeau qui n'est ni or ni argent, mais  la liberté») ;
    • l'organisation de la Conférence nationale souveraine (CNS), en 1993;
    • et les perspectives d'exploitation pétrolière

    Vingt-deux ans, jour pour jour, se sont écoulés et, force est de constater l'impasse sur tous les plans : privatisation des ressources, des institutions et de l'armée, annihilation des oppositions, piétinement des valeurs sociales, exacerbation des conflits inter-communautaires, etc.

     Analyser les divers mécanismes et tactiques qui ont permis cette main-mise totale sur le pays, et défricher les pistes pour une politique  de changement et de redressement national…

    C'est l'objet de cette Journée de réflexion sur "LE TCHAD DE L'APRES IDRISS DEBY ITNO: ENJEUX ET DEFIS" à laquelle vous invite le CNCD.


      Contacts : CNCD:

     Coordination : Annette Laokolé : 06 13 69 26 83--Acheikh Ibn-Oumar :06 46 32 04 67//
    Communication: Mahamat Assileck : 06 95 66 96 04//Sensibilisation: Mode Asmengar : 06 21 79 82 50--Abdallah Moussa : 06 52 92 27 78// Rapporteur : Abakar Assileck :06 16 06 87 5

     Email :coordination-cncd@cncd-tchad.com

     Site Web : http://www.cncd-tchad.com/

    Annonce sous format PDF

  •  

    PRÉANNONCE. Le CONSEIL NATIONAL POUR LE CHANGEMENT

     

    ET LA DÉMOCRATIE (CNCD) envisage organiser une

    JOURNÉE DE RÉFLEXION  SUR LE THÈME:

    «LE TCHAD DE L’APRÈS IDRISS DÉBY ITNO: ENJEUX ET DÉFIS.»

    Samedi 1er décembre 2012, de 10h à 17h, à Paris,

    L’adresse de la salle et les noms des conférenciers seront communiqués ultérieurement.


    NB
    : Les Tchadiens et amis du Tchad qui auraient des suggestions, propositions ou contributions sont vivement invités à nous en faire part à: coordination-cncd@cncd-tchad.com

    Programme :

    10h-10h30 : Accueil, mot de bienvenue

    13h30-14h00 : Pause déjeuner

    10h30-13h30 : Présentation des exposés

    14h00-16h30 : Débats

    (12h-12h15 : pause-café)

    16h30-17h00 ; Clôture

    Participation aux frais : 5 euros

    10H-10H30 : Accueil-Ouverture

    Ière PARTIE :10H3O-12H00 : LA RECONSTRUCTION NATIONALE : LES DÉFIS DES NOUVELLES AUTORITÉS ET DU PEUPLE TCHADIEN.

    • Sous thèmes 1 : Les Promesses non tenues de la Conférence Souveraine et de la Déconstruction de l’État tchadien sous Idriss Déby.
    • Sous thème 2 : De la Reconstruction de l’État tchadien.
    • Sous thème 3 : Défis - Enjeux – Perspectives Économiques au Tchad.

     

    12H00-12H15 : PAUSE CAFÉ

    IIème PARTIE :12H15-13H30 : LES  ENJEUX GÉOSTRATEGIQUES RÉGIONAUX INTERNATIONAUX.

    • Sous Thèmes 1 : De la question des Enjeux Géostratégiques Sous-régionaux
    • Sous Thème 2 : Des Nouvelles Relations Franco Tchadiennes ?

    13H30-14H00 : PAUSE DÉJEUNER

    IIIème Partie : 14H-16H3O : QUESTIONS-DÉBAT GÉNÉRAL.

    IVème Partie : 16H3O-17H00:Clôture

    Descriptif : Dans la série des renversements militaires au Tchad, le putsch du 1er décembre 1990, qui a inauguré la présidence du général Idriss Déby Itno, à la tête du MPS (Mouvement Patriotique du Salut), coïncidant avec la fin de la guerre froide, la cessation des hostilités avec la Libye, et la montée du « vent de la démocratie », devait marquer une rupture positive, dans l'histoire tumultueuse de ce pays.

    Cet espoir des Tchadiens et des amis du Tchad était conforté par les premiers signes envoyés par le nouveau régime :

    • l'instauration du pluralisme politique («Je vous ai apporté un cadeau qui n'est ni or ni argent, mais  la liberté») ;
    • l'organisation de la Conférence nationale souveraine (CNS), en 1993;
    • et les perspectives d'exploitation pétrolière

    Vingt-deux ans, jour pour jour, se sont écoulés et, force est de constater l'impasse sur tous les plans : privatisation des ressources, des institutions et de l'armée, annihilation des oppositions, piétinement des valeurs sociales, exacerbation des conflits inter-communautaires, etc.

     Analyser les divers mécanismes et tactiques qui ont permis cette main-mise totale sur le pays, et défricher les pistes pour une politique  de changement et de redressement national…

    C'est l'objet de cette Journée de réflexion sur "LE TCHAD DE L'APRES IDRISS DEBY ITNO: ENJEUX ET DEFIS" à laquelle vous invite le CNCD.


      Contacts : CNCD:

     Coordination : Annette Laokolé : 06 13 69 26 83--Acheikh Ibn-Oumar :06 46 32 04 67//
    Communication: Mahamat Assileck : 06 95 66 96 04//Sensibilisation: Mode Asmengar : 06 21 79 82 50--Abdallah Moussa : 06 52 92 27 78// Rapporteur : Abakar Assileck :06 16 06 87 5

     Email :coordination-cncd@cncd-tchad.com

     Site Web : http://www.cncd-tchad.com/

    Annonce sous format PDF

  •  

    Les députés Gali N'goté Pierre et Saleh Kebzabo organiseront une rencontre débat le 17 novembre à Paris, selon le Représentant de l'UNDR en France Zang Mahamat.

    Il faut rappeler que le Tchad traverse une phase décisive de son histoire récente avec un régime qui se radicalise de plus en plus. Les actions syndicales sont proscrites, la liberté d'expression bafouée, les journaux libres bâillonnés, les deux Députés organisateurs de la rencontre ont été physiquement  inquiétés, etc..., Gali, a subi les affres et humiliations de ce régime tyrannique et despotique.

    La rencontre intervient au moment où les organisations civiles sont interdites de rassemblement et de manifestation. A N'djamena le régime prépare sa troupe pour mâter toute protestation.

    Pour assister à cette rencontre, vous pouvez contacter:

     Zang  Nézouné Mahamat,

    Contact:  mzangn@gmail.com

  • Hospitalisé suite à une intervention chirurgicale bénigne, le leader de l'UNDR se porte "comme un charme", selon ses partisans. Dans un communiqué (voir ci-dessous) mettant fin à toutes les rumeurs et spéculations diverses, le bureau de l'UNDR a annoncé officiellement cette hospitalisation. "L'opération s'est déroulée dans des conditions excellentes et sera poursuivi par une période de convalescence de plusieurs semaines pendant lesquelles le patient sera soumis à des séances de rééducation" poursuit le texte.

    Communiqué UNDR suite hospitalisation de Kebzabo

  • NIAMEY – Cinq Nigériens enlevés le 14 octobre dans le sud-est du Niger par des hommes armés ont été libérés samedi, mais leur compagnon tchadien enlevé avec eux est mort des suites de ses blessures, ont annoncé les ONG humanitaires qui les emploient.

    Les cinq Nigériens ont été libérés aujourd’hui (samedi) et se trouvent actuellement au Niger, mais leur collègue Aimé Soulembaye, de nationalité tchadienne, est décédé suite à ses blessures, ont déclaré les ONG nigérienne Befen (Bien-être de la femme et de l’enfant au Niger) et tchadienne Alerte-Santé dans un communiqué.

    (©AFP / 03 novembre 2012 10h28)

  • Ce don est une démarche des anciens élèves de cet établissement

    Pour avoir bénéficié d'une bonne formation dans cet établissement, les anciens élèves qui se sont regroupés au sein de l'Association nationale des anciens et anciennes du Sacré-Cœur (ANASC-Tchad) viennent de faire un geste envers leurs cadets. Et ceci dans la logique de leur devise qui est: «Solidarité, Action et Epanouissement». Ils viennent de faire un don de 123 livres dont le montant s'élève à 450.000F au lycée collège du Sacré-Cœur en ce début de la rentrée scolaire 2012-2013.

    © pacape.afrikblog.com
    Image d'illustration

    Considérée comme une des meilleures bibliothèques de la ville de N'Djaména, la bibliothèque du lycée-collège du Sacré-Cœur a été complètement pillé lors des événements des 2 et 3 février 2008 mais également, une grande partie a été détruite par les obus lancés par les rebelles qui affrontaient les forces gouvernementales en cet endroit. Dès lors, il a été difficile pour les responsables de cet établissement de reconstituer cette bibliothèque. C'est lce souci qui a amené l'Association nationale des anciens et anciennes du Sacré-Cœur (ANASC-Tchad) à avoir ce geste.

    Lire la suite sur le journal du Tchad

  • KANO (Nigeria) (AFP) - L'armée nigériane a exécuté une quarantaine de jeunes hommes à Maiduguri, fief du groupe islamiste Boko Haram, dans le nord-est du pays, a-t-on appris vendredi auprès d'habitants et d'un employé de la morgue.

    Selon les témoignages recueillis auprès des habitants de la ville, les soldats ont identifié jeudi soir des hommes âgés d'une vingtaine d'années, les ont mis à part et les ont abattus.

    "Les soldats sont arrivés, nombreux, et nous on demandé de sortir", a déclaré à l'AFP un habitant de Kalari, un quartier de Maiduguri. "Ils ont séparé les jeunes des vieux, ils ont demandé à nos enfants de s'allonger, le visage contre le sol, et ils nous on demandé de nous retourner. Puis on a entendu des coups de feu".

    "Il les ont abattus et ils les ont emmenés à la morgue, (...)ils ont fait pareil dans trois autres quartiers, nous sommes allés à la morgue pour collecter les corps, et nous en avons trouvé 48 en tout", a ajouté ce témoin qui a souhaité rester anonyme.

    Selon un de ses employés contacté par l'AFP, la morgue de l'hôpital général de Maiduguri "a reçu 39 corps hier (jeudi), amenés par des soldats. Ils portent tous des blessures récentes de balles".

    Selon un habitant du quartier de Gwange, qui a aussi demandé à rester anonyme, "c'était comme dans un film, (...) ils ont pris les jeunes hommes dans leurs maisons et ils les ont abattus devant tout le monde avant d'emmener les corps à l'hôpital. Je n'avais jamais rien vu de tel".

    L'opération militaire s'est poursuivie dans les quartiers de Sabon Lamba et de Gomboru selon des témoignages.

    Une source militaire contactée par l'AFP n'a pas souhaité commenter ces accusations, mais a considéré que si de telles exactions ont vraiment été commises, elles sont "injustifiées".

    Lire la suite sur le site Le Nouvel Obs