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  • logo_actusDans un communiqué du 24 janvier 2012, le Front Populaire pour le Redressement (FPR), faisait état de violents affrontements dans la localité frontalière de Kaka Bandaro (Centrafrique) entre ses Forces et les armées des dictateurs généraux présidents Déby et Bozizé.

    Les peuples du Tchad et de Centrafrique sont victimes de la folie guerrière des deux alliés de la Françafrique, qui s'incrustent aux pouvoirs en noyant dans le sang toute révolte contre leur tyrannie. Les compatriotes résidant en Centrafrique, suspectés d'être sympathisants du FPR sont massivement arrêtés. Ils sont en danger de mort dans les geôles de ces deux dictateurs. Lire la suite

  •  (AFP) –

    KHARTOUM — Le président tchadien Idriss Deby Itno a épousé vendredi la fille du chef présumé de la milice janjawid au cours d'une cérémonie à laquelle a assisté le président soudanais, Omar el-Béchir, accusé de crimes de guerre au Darfour.

    Ni le président Deby ni la mariée, Amani Moussa Hilal, n'étaient présents à la cérémonie religieuse organisée dans un hôtel de luxe de Khartoum, selon un photographe de l'AFP.

    Amani, fille du chef réputé des janjawid Moussa Hilal, est arrivée après la cérémonie. Vêtue d'une robe blanche de mariée, elle a rejoint un millier d'invités pour une fête animée par des chanteurs soudanais.

    En 2003, des rebelles du Darfour se sont soulevés contre Khartoum et se sont retrouvés confrontés aux janjawid soutenus par le gouvernement, entraînant une guerre qui a fait au moins 300.000 morts selon l'ONU. Khartoum parle de 10.000 morts.

  • raffinerie_djarmayeN'DJAMENA - La raffinerie de Djermaya au nord de N'Djamena, construite par la Chine et inaugurée en juin 2011, a été fermée jeudi par les autorités qui ont demandé lé départ de son directeur en raison d'un différend sur les prix de l'essence, de sources concordantes.
    Le secrétaire général du ministère du Commerce et de l'Industrie a fermé la raffinerie de Djermaya a annoncé la Radio nationale.
    Une mésentente sur les prix de carburant entre les autorités tchadiennes et les Chinois de la Compagnie nationale chinoise de pétrole (CNPCI) qui détient 60% de la raffinerie (contre 40% à l'Etat tchadien) est à l'origine de cette fermeture, de source proche du gouvernement.
    Celle-ci intervient six mois après la mise en service en juin 2011 de la raffinerie qui a coûté 60 millions de dollars.
  • Le Collectif Africain de Soutien au Président Habré se rejouit de la décision sage prise ce mardi 11 janvier 2012 par la justice sénégalaise, qui a, pour une enième fois, rejetté, la demande d'extradition de la Belgique concernant l'affaire de l'ancien Président tchadien Hissein Habré.

    En prenant une décision aussi courageuse, la Justice sénégalaise a confirmé aux yeux de l'opinion publique africaine et internationale son indépendance absolue et son refus de se plier à tout dicktat néocolonialiste, hégémoniste et impérialiste.

    Le Collectif Africain de Soutien au Président Habré, salue ce rejet et félicite l'ensemble des autorités judiciaires sénégalaises pour leur esprit d'independance. Rappelle à la Belgique que le temps et le contexte historique ne militent pas en sa faveur dans le dossier Habré. Lire la suite  {jcomments on}

     

  • DAKAR (AFP) - La justice sénégalaise a rejeté mercredi pour vice de forme la demande d'extradition en Belgique de l'ancien chef d'Etat tchadien Hissène Habré, poursuivi pour crimes contre l'humanité et réfugié à Dakar depuis sa chute en 1990, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice.
    "La Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Dakar a rejeté aujourd'hui la demande d'extradition de Hissène Habré en Belgique. Elle a estimé que la demande de la Belgique n'est pas conforme aux dispositions légales" sénégalaises, a affirmé à l'AFP un haut responsable du ministère.
    "La Belgique n'a pas respecté la procédure", a-t-il indiqué sans plus de précision.
    Un juge de la Cour d'appel de Dakar, joint par l'AFP, a estimé qu'il y a vice de forme dans la demande formulée par la Belgique, sans non plus préciser lequel.
    Reed Brody, avocat membre de Human Rights Watch (HRW) et à la pointe des démarches pour faire juger Hissène Habré, a estimé que "ce n'est pas un refus d'extradition" en tant que tel: la justice sénégalaise "a dit que les Belges n'avaient pas fourni l'original du mandat d'arrêt et d'autres documents".
    "C'est un jugement purement technique qui laisse la porte ouverte à une nouvelle demande d'extradition belge", a affirmé M. Brody à l'AFP. "Ce n'est pas un jugement définitif sur le bien-fondé" de la demande, selon lui.

  • Suite à une déclaration faite sur Radio France Internationale (Rfi), dans l'affaire de Matta-Léré, M.Daniel Deuzoumbé, leader de la société civile, qui préside à la tête de l'Association tchadienne des Droits de l'Homme Sans Frontière (DHSF), a été interpellé le 19 décembre 2011 par M.Mahamat Saleh, procureur prés le Tribunal de première instance de Ndjaména. Il a été auditionné, arrêté à la police judiciaire avant d'être transféré puis détenu arbitrairement pendant deux semaines au tristement célèbre bagne de Moussoro à 300 km de Ndjaména.

    Libéré à l'approche des fêtes de fin d'année, il nous a accordés une interview dans laquelle, il critique, dénonce et pointe du doigt, Me Bernard Padaré comme le premier responsable de son incarcération.

  • Que de dénégations enregistrées depuis le début de cette affaire qui demeurera l’un des plus grands scandales de la République ? Le juge d’instance de N’Djamena venait de libérer le sieur Daniel Deuzoumbé, président de l’ONG “Droits de l’Homme Sans Frontières“ de ses chaines de « criminel improvisé », au bénéfice du doute et après une grève de la faim de 7 jours. Le président de l’Assemblée Nationale venait de mettre en congé la commission parlementaire chargée d’examiner la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Saleh Kebzabo, chef de file de l’opposition politique, poursuivi pour diffamation lui aussi, le dossier ayant été considéré « complexe et nécessitant d’autres investigations ». Cette trêve de raison, on le croyait, devait permettre aux uns et aux autres d’enterrer cette sinistre affaire en allant à l’apaisement et au bon sens, mais que nenni ?
    La désormais célèbre dame Lahr-Idi Rachel, l’une des veuves de Matta-Léré et la plus inspirée au cœur de cette cabale politico-judiciaire, revient à la charge en passant à une vitesse supérieure inattendue. En effet, cette femme paysanne quasi-analphabète mais lectrice attentive et avertie de N’Djamena Bi-hebdo et auditrice de RFI, se tourne vers le journal L’Observateur pour jeter un nouveau pavé dans la marre (N° 640 du 04 janvier 2012, “L’épouse du chef de village défunt parle“)!
    Acte 1 : D’abord d’entrée de jeu, le journal annonce : « Nous l’avons rencontrée dans un lieu tenu secret ». N’est-ce pas que le président de DHSF le sieur Daniel Deuzoumbé avait été enchaîné et jeté en prison à Moussoro pour avoir prétendu sur RFI que Mme Lahr-Idi aurait été enlevée de Léré ? D’où vient que cette femme invisible donne une interview dans un lieu tenu secret ? Qui menace Lahr-Idi ? L’intéressée déclare elle-même ceci : « Après leur forfait (les présumés assassins de son mari Massamba, ndlr), ils sont revenus, certains se sont mis à me frapper et nous interdire d’organiser les funérailles. C’est à ce moment que Saleh Kebzabo a appelé la brigade de Léré et les autorités administratives et traditionnelles pour leur dire qu’un évènement douloureux vient de se passer à Matta… Pour ma sécurité, j’ai été conduite chez le Gon à Léré où j’ai résidé à partir de ce jour ». Aucune menace nouvelle n’a jamais été signalée contre Lahr-Idi circulant librement vers son village de Matta et où sa coépouse est restée jusqu’à ce jour, comme l’exige la tradition et le deuil.


    Dans les traditions Moundang-Guidar, la veuve reste sous la protection de sa belle-famille, tant que les liens et effets du mariage ne sont pas révoqués. Mais aujourd’hui, Lahr-Idi ne répond plus de cette tradition d’adoption et déclare ouvertement vouloir porter plainte contre sa belle-famille (lire l’itw), le clan Ban-Djou qui avait déjà porté plainte contre X pour retrouver l’assassin de leur frère Massamba tué le 13 septembre 2011. Nous, les membres et répondants de cette tradition, prenons acte de cette rupture annoncée par voie de presse. Cependant, nous demandons à ceux qui cachent cette pauvre femme – peut-être veulent-ils l’épouser ? – d’être élégants et de venir se présenter à son ex belle-famille pour officialiser en bons termes ce changement de statut de Lahr-Idi. Cette formalité accomplie, ils n’auront plus besoin de la cacher, puisqu’en ce moment elle est portée disparue pour sa famille d’adoption !


    Les lois tchadiennes et internationales la considèrent comme “disparue“ ou “otage“ jusqu’à preuve du contraire. Cette preuve consistant en la production d’un acte du procureur de la république, seul habilité à la garder au secret pour raison de sécurité, ce qui aura le mérite de la clarté. A défaut, les « receleurs » de Lahr-Idi auront tôt ou tard à répondre de leur forfait !
    En attendant, nous demandons aux parents naturels de Lahr-Idi de réagir en exigeant que leur fille soit libérée et placée sous leur protection directe, dès lors que sa belle-famille Moundang et Guidar se trouve dans l’impossibilité de le faire, en attendant que les autres règlements suivent.
    Acte 2 : Mme Lahr-Idi, consciemment ou non, est sujette ou instrument d’une grave crise politico-juridique et sociale (communautaire). Elle (ou ses mentors cachés) avait accusé deux personnalités de l’avoir diffamé. Aujourd’hui, elle change subitement de chef d’accusation pour viser carrément le crime, en accusant noir sur blanc le député Saleh Kebzabo d’être la tête du gang qui aurait assassiné son mari. « C’est lui (Saleh Kebzabo, ndlr) qui a tué mon mari et c’est pourquoi j’ai porté plainte contre lui. Pourquoi est-ce lui qui est le premier à être informé de l’évènement pour en informer les autorités ? C’est qu’il a préparé cet acte avec les assassins de mon mari… Je veux que Saleh Kebzabo soit arrêté, car c’est lui l’auteur de la mort de mon mari. A ce titre, il doit prendre la charge de mes enfants ». Toute les procédures actuellement en cours tombent caduques, car il y a désormais plus grave : le chef de file de l’opposition tchadienne mériterait le peloton d’exécution pour avoir planifié un meurtre odieux, celui du mari de cette femme qui venait de reconnaître avoir la vie sauve grâce à la prompte alerte de ce même Saleh Kebzabo ? On tombe des nues !


    Nous ne pensons pas qu’il y ait une accusation plus grave que celle-ci dans notre grande communauté Moundang-Guidar, comme ailleurs à Iriba, Faya ou Mao ! Et comme tous ceux qui s’investissent pour dénouer ce dossier macabre tiennent le même langage, c’est sa communauté d’adoption que Lahr-Idi vient d’accuser de complicité d’homicide ! Mais avant d’aller plus loin, nous voulons nous assurer auprès de ses parents naturels que Lahr-Idi jouirait actuellement de toutes ses facultés et de sa liberté pour assumer la nouvelle tournure que risquerait de prendre ce feuilleton ? Nous avons du respect pour les parents naturels de Lahr-Idi et nous souhaitons leur implication à ce stade de dérives aux conséquences inimaginables.


    Jusqu’ici, nous avions tous considéré, Moundang et Guidar, avoir affaire à une femme perturbée, prisonnière de personnes odieuses et sans moralité ni mesure, mais cette sortie dans un journal respectable de la place nous choque, au moment où nous étions en train de vouloir profiter de la « trêve » pour réconcilier les familles et traiter équitablement les cas de la vingtaine de veuves et des dizaines d’orphelins laissés par ces bourdes criminelles. Nous considérons que c’est la dignité de notre communauté qui est atteinte de plein fouet et que cela dépasse maintenant le seul contexte de règlement de comptes politiques.
    Le journal L’Observateur a oublié de signaler en quelle langue Lahr-Idi aurait donné son interview et qui ferait foi le moment venu, puisque qu’elle a au moins deux langues d’adoption en plus de sa langue maternelle ?
    Nous sommes conscients du péril qui plane sur notre communauté actuellement et c’est pour cela que nous nous retrouvons tous solidaires dans nos liens les plus sacrés, quoiqu’il arrive ! Mais pourquoi c’est une pauvre fille du Tchad profond que le destin a uni à notre communauté qu’ils (ses kidnappeurs et manipulateurs) ont choisi cyniquement comme combustible pour ce complot odieux ? Trop c’est trop !
    Enoch DJONDANG
    Membre de la communauté d’adoption de Lahr-Idi Rachel

  • L'opération montée en octobre 2007 par l'ONG française l'Arche de Zoé - la tentative avortée de faire sortir 103 faux orphelins du Tchad en vue d'une adoption en France - pourrait bien avoir été "publicitaire", pour populariser la cause du Darfour (la province soudanaise voisine) auprès de l'opinion publique européenne et française en particulier, avec un appui "en sous-main" du président Nicolas Sarkozy, affirme un livre paru mardi.

    Selon les auteurs, François-Xavier Pinte - le "deuxième pilote belge" qui avait recruté un collègue, Jacques Wilmart - et le journaliste Geoffroy d'Ursel, un "faisceau d'indices" laisse penser que Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères de l'époque, Bernard Kouchner, ont pu couvrir les préparatifs de l'opération, sans en avoir "la preuve irréfutable".

    Ils citent notamment dans cet ouvrage, intitulé "Sarkozy dans l'avion? Les Zozos de la Françafrique", le fait qu'une lettre de garantie pour la location du Boeing 757 qui devait emmener les enfants d'Abéché (est du Tchad) à Vatry, près de Reims (nord

  • Les funérailles de Lisette Talate, militante de la cause chagossienne a réuni, dans un  moment d’intense émotion, tous ceux qui se sentent proches de ces natifs de l’archipel des Chagos déracinés de leurs îles.
     
    Il y avait foule, ce jeudi 5 janvier, en l''église de St. Sacrement à Cassis. Presque tous les membres de la communauté Chagossienne et leurs amis avaient tenu à rendre un dernier hommage à Lisette Talat, décédée, à l'âge de 70 ans, le mercredi 4 janvier.

    L’absoute a été dite parle curé de la paroisse le Père Gérard Mongelard en présence de Mgr Maurice Piat, l’Evêque de Port-Louis, qui a encensé la dépouille et d’autres prêtres dont le Père Philippe Fanchette.

    Dans une émouvante intervention, Olivier Bancoult, le président du Groupe Réfugiés  Chagos (GRC) a rendu un vibrant hommage à Lisette Talat. «  C’était mon guide, c’est elle qui m’a inspiré », a-t-il d’une voix émue. Avec Charlézia Alexis, et Rita Bancoult, Lisette Talate a été à la base du premier mouvement de revendication des chagossiens dans les années 70. Elle était parmi les grévistes de la faim qui avaient jeûné pendant 18 jours au Jardin de la Compagnie en 1978.

    Bancoult a poursuivi en rappelant le courage avec lequel, Lisette Talate menait son combat pour le retour des Chagossiens dans leurs îles. «  Elle n’avait pas fait des grandes classes, mais elle avait la connaissance de la souffrance », a-t-il dit.

     Lisette Talate, originaire de Diégo Garcia a quitté son île à 30 ans. Elle a témoigné de la brutalité avec laquelle les Chagossiens ont été expulsés de leurs îles pour laisser la place à une base militaire américaine à la fin des années 60. «  Bato la perle vinn lambilans », avait-elle chanté au moment de l’exil. En effet les Chagossiens étaient embarqués de force pour Maurice à bord bateau de pêche « La Perle ».

    Cette femme au physique frêle ne parlait pas beaucoup, mais elle menait son action avec détermination.  Ceux qui ont fait des témoignages lors de la cérémonie ont rappelé comment elle a dans un premier temps refusé de venir à Maurice après avoir été contrainte de quitter Diégo-Garcia. Elle s’est battu pour pouvoir rester à Peros Banhos, pendant quelque temps avant d’être forcé à l’exil.

    Olivier Bancoult a raconté une anecdote fort significative. Un jour au moment des auditions du procès que les Chagossiens avaient intenté aux autorités britanniques devant la Haute Cour de Londres, la délégation du GRC avait été conviée à déjeuner au Lunch Room de la Chambre des Communes.

    A un moment l’hôte, un député anglais a demandé à Lisette Talate pourquoi elle ne mangeait pas. La militante de la cause chagossienne a demandé à ses amis de dire au parlementaire qu’elle ne peut prendre un repas sur les lieux mêmes où avait été prise la décision de la déraciner de son  île natale. L’anglais a demandé pardon pour cet acte au nom de ses compatriotes.

    Cette femme était très attachée à son île. Lors de la visite à Diégo Garcia autorisée par le gouvernement britannique en 2006, quand elle est arrivée dans l’île la première chose qu’elle a faite a été de se jeter sur le sol.

    « Son souhait été de finir ses jours dans son île natale, mais elle est morte en exil », a dit le Père Gérard Mongelard.

    L’ancien Président de la République Cassam Uteem, le ministre des Affaires étrangères Arvind Boolell, le leader de l’opposition, Paul Bérenger et les députés de la circonscription No.1, Ariane Navarre-Marie, Jean-Claude Barbier et Veda Baloomoody ont assisté aux funérailles. 

    Des chercheurs comme le Pr.  Vinesh Hookoomsing, la Président du Centre Nelson Mandela pour la culture Africaine, le comédien Gaston Valayden qui a joué la pièce Maddogs of Chagos aux Etats-Unis l’année dernière étaient aussi présents.

    Marie-Michelle Etienne ancienne animatrice à Radio One a lu plusieurs messages de condoléances venant de l’étranger. On relève entre autres, ceux de David Snoxell ancien Haut-Commissaire Britannique à Maurice, d’Elie Hoareau, dirigeant du Parti Communiste Réunionnais et ancien député européen et de plusieurs  ONG’s qui soutiennent la lutte des Chagossiens.

    Tous ceux qui ont fait déplacement à l’église de Cassis, pour dire adieu à Lisette Talate reconnaissent à l’unanimité le combat de cette femme qui a donné sa vie à la cause chagosienne.

    Cassam Uteem ancien président de la République: "C’est bien plus qu’un symbole qui a quitté le peuple des chagossiens, ainsi que la nation mauricienne. C’est une grande perte pour la communauté chagossienne, car elle a été une des premières voix à s’élever férocement contre les Britanniques. C’est une source d’inspiration pour bien de combattants. C’est dommage qu’elle n’ait pu dire un dernier au revoir à sa terre natale."

     Olivier Bancoult président du Groupe Réfugiés Chagos : "L’Etat doit rendre hommage à cette femme qui a donné sa vie à la lutte chagossienne. Nous faisons un appel pour que les autorités aménagent un espace au jardin de la Compagnie pour honorer sa mémoire. C’est dans ce même lieu qu’a commencé son combat, elle y a mené plusieurs grèves de la faim."

    Arianne-Navarre-Marie députée et originaire des Chagos : "Elle était à elle seule une source d’information inépuisable concernant l’histoire des chagossiens. Elle se souvenait de touts les faits marquants de son île natale. J’ai été profondément choquée par la mort de Lisette. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle nous quitte d’autant plus que lorsque je suis allée lui rendre visite à l’hôpital, elle m’avait l’air en pleine forme."

     Arvin Boolell ministre des Affaires Etrangères : "C’est une femme au grand courage qui nous a laissé. Je suis d’avis que l’Etat doit lui rendre hommage, nous allons considérer l’appel d’Olivier Bancoult en ce qui concerne l’aménagement d’un espace au jardin de la Compagnie pour honorer sa mémoire. Je me souviens de toutes les fois qu’elle s’est présentée à mon bureau, elle affichait toujours humilité et fermeté."

    Fernand Mandarin dirigeant du Comité Social des Chagossiens : "Elle était sincère dans son combat. Son combat était authentique. Je lance d’ailleurs un appel à l’unité chagossienne, pour que nous continuons de combatte contre la répression Britannique. Je compte aussi écrire un livre pour évoquer l’histoire du peuple chagossien, et je ne manquerai pas de rendre hommage à la mémoire de Lisette. "{jcomments on}

  • Le Parti socialiste est en ordre de bataille, avec l’intention de remporter au printemps une élection qui lui échappe depuis 1995. S’il ne fait pas de la politique étrangère et de la relation franco-africaine un enjeu clé de la campagne, tout en affichant des volontés de réforme, son historique et son passif en la matière appelle à une certaine vigilance.

    Arithmétique sondagière oblige, nul besoin d’être devin pour annoncer qu’au printemps pro­chain, il y a une chance sur deux pour que la France soit gouvernée par une équipe ministérielle à forte composante socialiste. Sur les sujets qui préoccupent Survie, les positions défendues par ce parti, son candidat et ses conseillers et les négociations amorcées avec ses partenaires politiques revêtent donc une certaine importance (Billets d’Afrique n°208). Même si l’on sait d’expérience que les points de vue exprimés lors d’une campagne ou inscrits dans un programme ne sont pas nécessairement suivis d’effets.

    Davantage que les annonces de campagne, ce sont bien l’étude des dynamiques à l’œuvre à l’intérieur du parti, les personnalités clé de son positionnement à l’international avec ses partenaires qui peuvent permettre d’apprécier la future ligne du PS sur l’épineux sujet des relations franco- africaines.

    L’encombrant héritage Mitterrand

    Le PS est, comme l’UMP, un parti qui a fait partie intégrante de la Françafrique du fait de ses compromissions et renoncements tout au long des deux septennats de François Mitterrand et des cinq années de gouvernement de Lionel Jospin.

    Le parti n’a pas fait de réelle autocritique sur ce point, vantant même parfois la clairvoyance de François Mitterrand à La Baule en 1990 ou la réforme de la coopération menée sous le gouvernement Jospin et sa doctrine « ni ingérence ni indifférence » qui n’a jamais empêché les réseaux officiels et occultes de prospérer et de réinstaller Sassou au pouvoir à Brazzaville à l’issue d’une funeste guerre civile.

    Installé dans son rôle d’opposant depuis 2002, le PS s’est ensuite montré de plus en plus critique vis à vis de la politique africaine de Jacques Chirac, en particulier à partir de 2005, comme l’ont attestés quelques communiqués de presse et interventions de par­lementaires sur la politique française au Tchad ou au Togo. Les élections de 2007 ont constitué une occasion pour Survie et le CRID de demander au parti de clarifier son positionnement dans le cadre d’une campagne d’interpellation qui s’est prolongée après 2007 dans le cadre de la Plateforme citoyenne France-Afrique. Ces démarches ont permis de cerner quelques tendances : effacement progressif de l’influence des personnalités telles que Guy Labertit et Hubert Védrine, lente émergence de nouvelles générations critiques sur le bilan de Mitterrand et de Jospin (au sein notamment du Mouvement des jeunesses socialistes), difficulté à faire « bouger les lignes » sur la question du Rwanda et, surtout, positionnement modéré et discret, parfois même très ambigu des « éléphants » socialistes, en particulier de Ségolène Royal.

    Cette dernière, comme l’ont révélé ses déclarations souvent alambiquées (discours à Dakar en avril 2009) voire totalement compromettantes (éloges du régime de Compaoré à Ouagadougou en novembre dernier), n’a jamais eu une vision clairvoyante sur les relations franco-africaines.

    Un casting partiellement renouvelé

    Depuis 2007, les positions n’ont pas beaucoup évolué au sein du Parti socialiste. Plusieurs personnalités s’expriment cependant régulièrement sur les questions liées à la politique de la France en Afrique. A l’Assemblée, le président du groupe socialiste, Jean- Marc Ayrault, qui répond fréquemment aux courriers d’interpellation de Survie et intervient parfois à la tribune, comme le 2 mars 2011, lors d’un débat organisé spécifiquement sur les relations franco-africaine. Parmi les autres députés actifs, citons Henri Emmanuelli, spécialiste de l’aide publique au développement, Gaétan Gorce (sur le Tchad) et les députés François Loncle et Jean-Paul Bacquet, qui ont tous deux participé à la Mission d’information parlementaire de 2007-2008 sur les relations France-Afrique.

    Dans l’appareil du parti on peut noter la place spécifique de Pouria Amirshahi, le secrétaire national à la coopération, à la francophonie et aux Droits de l’homme, aujourd’hui candidat au poste de député de la 9 e circonscription des Français de l’étranger (qui englobe le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest) et de Thomas Melonio, chargé de l’Afrique au sein du parti. Ce sont eux qui rédigent une partie importante des communiqués de presse socialistes portant sur les relations franco-africaines. On entend plus rarement Jean-Christophe Cambadélis, en charge des questions internationales mais très en retrait sur Afrique, à l’exception d’un déplacement à Abidjan en octobre 2010 et au FSM de Dakar en février 2011 où il a brillé par sa discrétion. Les principaux cadres dirigeants du parti ne s’exposent pas davantage, hormis lorsque les caméras sont braquées sur eux, à l’occasion d’une actualité spécifique permettant de critiquer la position de la France ou lors d’un déplacement en Afrique. Martine Aubry avait cependant affiché lors du dernier FSM sa volonté de « mettre un coup de balai sur la Françafrique », avouant même qu’il en existait des relents dans son propre camp.

    Son rival à la primaire socialiste, François Hollande, s’est quant à lui toujours montré particulièrement discret sur le sujet, ne faisant jamais de la politique extérieure un enjeu de débat national, ce qui n’est pas de bon augure si l’on attend qu’une place significative soit donnée à la contestation des dérives de la Françafrique dans le débat électoral. Hollande, qui vient de dévoiler son équipe de campagne, aura pour conseiller sur l’Afrique l’ancien secrétaire d’Etat Koffi Yamgnane, revenu de son expérience électorale manquée au Togo.

    Dans les cercles influents du PS pour ce qui concerne l’élaboration de positionnements sur la politique étrangère, on peut citer les think tank proches du parti comme la Fondation Jean Jaurès. Son délégué général, Gilles Finchelstein, est aussi directeur des études d’Euro RSCG, entreprise de communication, propriété, via Havas, du groupe Bolloré et fournisseur régulier de « conseils » tarifés à quelques chefs d’Etat africains. Euro RSCG a également des liens organiques et financiers avec l’autre think tank du PS, Terra Nova. C’est cependant la Fondation Jean Jaurès qui a édité « Quelle politique africaine pour la France en 2012 ? » de Thomas Melonio, employé de l’AFD depuis 2005 et ancien attaché parlementaire de Dominique Strauss Kahn.

    La Fondation Jean Jaurès, a compté de 1997 à 2006 parmi ses responsables, l’ancien « Monsieur Afrique » du PS, Guy Labertit, toujours très actif parmi les soutiens de Laurent Gbagbo.

    Une doctrine hésitante

    Du fait de ces interventions peu coordonnées, on ne distingue pas de positionnement clair au sein du parti sur la relation franco-africaine. Cette difficulté à définir une nouvelle ligne a plusieurs explications.

    Il y a d’une part les débats existants sur l’héritage Mitterrand et sur le bilan du gouverne­ment Jos­pin. Certaines per­sonnalités ont eu un rôle clé dans ces périodes et continuent de conseiller certains membres du parti (Sé­golène Royal a par exemple auditionné Hubert Védrine avant de rédiger son discours de Dakar) tandis que pour d’autres, elles incarnent une forme de cynisme d’Etat dont il faut se défaire.

    Des réseaux d’amitiés avec des personnalités africaines telles que Laurent Gbagbo peu­ vent également avoir une influence sur les prises de position du parti ou de certaines individualités (Jack Lang, Henri Emmanuelli, Jean- Marie Le Guen), d’où la cacophonie régnant au sein du PS sur la Côte d’Ivoire.

    Des amitiés ont, en effet, souvent lié le PS à des chefs d’Etat membres de l’Internationale so­­cia­ liste, comme Ben Ali ou Moubarak, ce qui a ouvert, au moment du printemps arabe de 2011, un débat opportun mais tardif au sein du parti. La première secrétaire, Martine Aubry, promettant de faire le ménage au sein d’une organisation dont la vice-présidente n’était autre que... Ségolène Royal.

    Le PS, lorsqu’il était au pouvoir, a aussi et surtout maintenu des liens étroits avec des régimes pourvoyeurs en valises et autres services, comme l’a illustré l’affaire Elf, bien avant les révélations de Robert Bourgi. Les déclarations embarrassées du parti lors du décès d’Omar Bongo et la présence de l’ancien ministre socialiste Charles Josselin à ses obsèques illustrent cette difficulté à se démarquer des liens du passé. Dans son livre d’entretiens « Blanc comme nègre » (page 196), Omar Bongo, donne ainsi la liste de ses amitiés à gauche, nommant en par exemple Michel Rocard, Pierre Mauroy, Laurent Fabius et Elisabeth Guigou.

    Lorsque le PS paraît trahir cette « fidélité », il est vite rappelé à l’ordre par ses anciens amis. Le récent communiqué de presse sur les législatives au Gabon a ainsi suscité une réaction musclée dans la presse gabonaise.

    Un programme aux ambitions ambiguës

    Sur la question du soutien aux dictateurs, le discours a cependant un peu évolué, grâce sûrement aux révolutions tuni­ siennes et égyptiennes et aussi peut-être à des interpellations directes menées par des associations comme Survie.

    Mais au-delà du programme socialiste ou des communiqués de presse citant le Tchad ou le Congo Brazzaville, des prises de positions fortes se font souvent attendre sur la diplomatie de la France à l’égard des dictatures africaines, à l’exemple de l’« élection » du 9 octobre au Cameroun qui n’a pas suscité de réaction officielle. Le PS n’a pas vu venir les révolutions arabes et ne paraît pas, à cette heure, avoir suffisamment tiré de conclusions sur l’attitude à adopter face aux régimes soutenus depuis trente ans par la France.

    L’autre problème majeur du posi­ tionnement du PS, c’est aussi sa propension à formuler des pro­ positions grandiloquentes sur le plan géostratégique (volonté de définir une « vision » prospective du continent africain en étudiant son économie et sa démographie, etc.) ou à verser dans l’anecdotique par rapport aux enjeux réels. Les programmes de 2007 et de 2012 ont ainsi en commun de vouloir mettre en avant des thématiques telles que l’aide publique, la coopération culturelle et la Francophonie, mais aussi le micro-crédit, la coopération décentralisée, tout en restant extrêmement discrets par exemple sur le franc CFA, les bases militaires ou les entreprises françaises. Si Thomas Melonio s’est risqué à aborder ces thèmes dans son ouvrage publié à la Fondation Jean Jaurès (op cit), celui-ci n’est pas reconnu comme un document émanant du parti.

    Il faut donc s’en tenir pour l’heure au programme formel établi par le PS et à son accord avec son allié électoral EELV qui, parmi les ministères potentiels à se partager, lorgne sans doute celui de la coopération. Les propositions du candidat François Hollande, qui envisagerait un déplacement en Afrique au cours de la campagne, se font encore attendre. Contentons-nous d’espérer que les promesses qui ne manqueront pas d’être émises à cette occasion ne connaîtront pas le même sort que celles de Nicolas Sarkozy en 2006 à Cotonou.

    Source: Suirvie

  • Je suis comme un cueilleur de champignons, se décrit Michel Brunet. J'ai mis vingt ans à découvrir un coin où pousse un hominidé ancien et j'y reviens chaque année pour en trouver de nouveaux. » Son terrain de fouille couvre un territoire infini de dunes éparses au nord du Tchad. Ce désert figure parmi les plus éprouvants de la planète, balayé par d'incessantes tempêtes de sable et des amplitudes thermiques quotidiennes de plusieurs dizaines de degrés. Au total, 2,5 millions de kilomètres carrés de solitude où le scientifique a usé plusieurs panoplies de baroudeur pour quadriller minutieusement le terrain.

    « J'ai ratissé ce sol brûlant des milliers d'heures sans jamais rien trouver », se souvient-il. Jusqu'à ce jour de 1994. A 2.500 km de la vallée du Rift où l'on croyait être l'origine de l'homme, des couches géologiques anciennes mises au jour par le vent vont livrer au chercheur deux crânes primitifs d'hominidés, Abel puis Toumaï (daté de 7 millions d'années, soit plus du double de Lucy), et avec eux les restes fossiles d'une douzaine d'individus. Sans doute la plus ancienne famille humaine... Depuis cette première découverte, les scientifiques ont identifié plus de 500 sites du même âge dans la partie occidentale de l'erg dunaire du Djourab. Michel Brunet en a tiré une hypothèse révolutionnaire : l'homme ne serait pas né dans la savane comme le suggérait la théorie de l'East Side Story, mais dans une forêt clairsemée par le réchauffement climatique qui aurait contraint Toumaï et ses congénères à pousser plus loin leur quête de nourriture, sur deux pieds pour ramener au clan le fruit de leur cueillette dans leurs mains libres.

    Source: les Echos {jcomments on}

  • Au cours d'une interview accordée à deux journalistes français (RFI et F24), le Président Abdoulaye Wade a, entre autres, déclaré : « ...La Cour d'Appel de Dakar est actuellement saisie d'une demande de la Belgique. Et, incessamment elle va trancher la question. Et très probablement, Hissein Habré va être envoyé en Belgique... Et donc, si la Cour d'Appel décide de l'extrader, je l'extraderai.». A la question de savoir s'il était prêt à ce qu'il aille en Belgique, le Président Abdoulaye Wade a indiqué : « Absolument, parce que je suis couvert par l'Union africaine ».

    Aussi, nous tenons à porter à l'attention de l'opinion nationale et internationale ce qui suit :

    L'affaire Hissein HABRE a déjà fait l'objet de SIX décisions de justice. Cinq Arrêts dont quatre de la Cour d'Appel de Dakar et un de la Cour de Cassation du Sénégal ; et la sixième de la Cour de Justice de la CEDEAO. Toutes les décisions rendues par les juridictions sénégalaises ont acquis l'autorité de la chose jugée, et ont donné toutes, gain de cause au Président Hissein Habré. La demande d'extradition belge, illégalement répétitive, a fait, à elle seule, l'objet de trois décisions de justice, toutes également favorables au Président Hissein Habré et déboutant la Belgique de ses demandes.

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    Dénonciation

    Le Syndicat National des Télécommunications (SYNATEL) a le regret de constater qu’AIRTEL TCHAD ex CELTEL TCHAD société de téléphonique mobile concurrente de l’opérateur Historique National SOTEL TCHAD foule aux pieds les Lois de la République en matière de la concurrence déloyale et se comporte en prédateur absolu.

    Cette société  avait obtenu sa licence d’exploitation d’un réseau cellulaire à un vil prix 1,230 milliards de franc CFA  grâce  à la complicité de la Banque Mondiale et de sa société filiale SFI qui ont accordées un prêt au groupe CELTEL INTERNATIONAL.

     L’explosion du marché de la téléphonique mobile a dépassé spectaculairement les prévisions de tous les experts du monde entier et c’est ainsi que CELTEL INTERNATIONAL après cinq ans d’existence a été vendu à deux reprises avec des bénéfices énormes à ZAIN BAHRAIN  puis à AIRTEL BHARTI INDIEN sans que l’Etat Tchadien touche un franc CFA de plus value.

     

     Cette double opération a été possible grâce au renouvellement de la licence de CELTEL TCHAD pour une valeur insignifiante à cause de la naïveté du Gouvernement du Tchad  et de la complicité de deux cadres de l’Etat Messieurs ABDELHAMID MAHAMAT SENOUSSI et ISSA AHMAT DING

  • Un rapport commandé par l'Union européenne dénonce la corruption et les conditions d'enquête sur la mort d'un des principaux opposants politiques d'Idriss Déby au Tchad en 2008 et estime possible le lancement d'une procédure internationale. Début février 2008. Idriss Déby, président autoritaire du Tchad depuis 1991, est retranché dans son palais assiégé. Des troupes rebelles soutenues par le Soudan ont décidé de mener une offensive sur la capitale N'Djamena, submergeant un temps l'armée régulière. Mais elles sont finalement repoussées, grâce à l'aide de la France, qui a fourni des renseignements et des munitions. Dans la confusion générale, l'opposant politique Ibni Oumar Mahamat Saleh, président du Parti pour les libertés et le développement, est enlevé. On ne le reverra jamais. Il a vraisemblablement été éxécuté.Paris est embarrassé par le rôle indirect potentiel qu'il a pu jouer dans la disparition de ce mathématicien formé à Orléans, très respecté. Dès le 27 février 2008, Nicolas Sarkozy déclare que «la France veut la vérité et je ne cèderai pas sur ce point». Une enquête est ouverte bon gré mal gré par le gouvernement tchadien.