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La cour d'appel de Moundou a annulé la procédure visant le député d'opposition Gali Ngoté Gatta, condamné, en mars, en première instance à un an de prison pour corruption et complicité de braconnage.
Une condamnation que la défense, l'opposition politique au Tchad et plusieurs organisations internationales dont le Parti socialiste français ont dénoncé depuis le début, estimant que le braconnage de phacochère n'était qu'un prétexte. Le ministère public tchadien envisage de se pourvoir en cassation.
La veille, les évêques tchadiens ont pris position en évoquant des « dérives » de la justice du pays qui ne serait pas indépendante : « Nous sommes en effet vivement préoccupés par les pressions qui s'exercent sur ceux qui ont pour mission de dire le droit. Aussi exhortons-nous les uns et les autres pour promouvoir la justice et préserver la paix dans notre pays », avait déclaré peu avant la décision de la cour d'appel Monseigneur Mathias Ngartéri, archevêque de Ndjamena.

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