PARIS — Deux organisations de défense des droits de l'Homme réclament, quatre ans après la "dispartion forcée" de l'opposant tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh, que N'Djamena mène une véritable enquête et révèle enfin ce qu'il est advenu de l'opposant.

L'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat-France) et Amnesty International France affirment également que la "pratique déshumanisante" de la disparition forcée "perdure au Tchad", un pays qui a pourtant ratifié plusieurs traités ou convention internationale contre les disparitions forcées, dans un communiqué.

Secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la coalition de l'opposition tchadienne, Ibni Oumar Mahamat Saleh a été arrêté le 3 février 2008 à son domicile par des militaires tchadiens, après une attaque rebelle qui était parvenue ce jour-là jusqu'au coeur de N'Djamena. Le régime du président tchadien Idriss Deby avait ensuite, avec le soutien de la France, repris le contrôle de la situation. Lire la suite.

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